DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL/ MAROC : investissements et grands travaux en Afrique
16 mai 2018  >  By:   >  A LA UNE, DEMAIN L’AFRIQUE, ECONOMIE AFRIQUE, STRATEGIES  >  No Comment   //   2010 Views

 

« Maroc/ un solide plan d’affaires en Afrique : Depuis plus de dix ans, les opérateurs marocains étendent leurs activités à travers le continent. Jusqu’alors surtout centrée sur les services, leur présence se diversifie, notamment dans l’industrie. En 2018, les entreprises marocaines devraient une nouvelle fois se faire remarquer en Afrique subsaharienne. Plusieurs grands projets menés par des opérateurs du royaume vont en effet voir le jour. Outre les cimenteries que le groupe d’Anas Sefrioui, Cimaf, continue d’essaimer à travers le continent, deux unités pharmaceutiques devraient démarrer leur production, en Côte d’Ivoire et au Rwanda. »

 

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1 – Le Maroc, première destination d’investissement d’Afrique en 2017

 

Le Maroc est la première destination des investissements dirigés vers le continent africain selon le classement «Africa Investment Index 2018» de Quantum Global, la division de recherche indépendante de Quantum Global. Le royaume a, en effet, attiré près de 2,57 milliards de dollars d’investissement direct étranger (IDE) en 2017, soit une hausse de 12 % par rapport à 2016, d’après des données récentes issues du Contrôle des changes marocain.

 

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Il a pu ainsi se positionner en tant qu’économie d’Afrique la plus attractive pour les investissements en 2017. Une position qui s’explique, selon l’indice d’investissement en Afrique, par la croissance économique soutenue du pays, son positionnement géographique stratégique, de la hausse de son investissement direct étranger et des niveaux de sa dette extérieure, mais aussi par des facteurs liés à son capital social ainsi qu’un environnement d’affaires généralement favorable.

Outre le Maroc, le Top 10 se compose, dans l’ordre, de l’Egypte, de l’Algérie, du Botswana, de la Côte d’Ivoire, de l’Afrique du Sud, de l’Éthiopie, de la Zambie, du Kenya et du Sénégal.

 

Author M.Se., 26 Mars 2018/

 

https://lematin.ma/express/2018/maroc-premiere-destination-dinvestissement-dafrique-2017/289595.html

 

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2 – Maroc/ Agro-industrie : Une nouvelle zone lancée à Taroudant

 

D’un investissement total de 400 MDH, dont 180 déjà réalisés, ce projet est composé de trois zones intégrées : commerciale, industrielle et logistique. La zone s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement du secteur privé de la déclinaison régionale du plan d’accélération industrielle pour la période 2014-2020, lancée en janvier 2018, à Agadir, sous la présidence de S.M. le Roi Mohammed VI, explique le PDG du groupe Lymouna-Matysha, Taqui Eddine Cherrai.

 

S’exprimant lors d’une cérémonie marquant les 30 ans du groupe, tenue en présence notamment du wali de la région Souss-Massa, Ahmed Hajji, des présidents des chambres professionnels et des opérateurs du secteur agricole, cet opérateur spécialisé dans la production et l’exportation d’agrumes et primeurs, a indiqué que l’investissement permettra la création de 800 emplois permanents, dont 107 postes déjà existants. Selon ses statistiques, le groupe achemine un tonnage total export primeurs de 65.000 tonnes, soit 8 pc de la production nationale et vise 50.000 tonnes en 2017-2018. Pour les agrumes, l’objectif-export est d’arriver cette année à 40.000 tonnes, soit 7 pc de la production nationale. 

 

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Pour contribuer à fêter l’excellence dans la filière à la faveur notamment du Plan Maroc vert, la cérémonie a été, par ailleurs, l’occasion de rendre hommage à plusieurs professionnels du secteur, dont le président de la Chambre d’agriculture du Souss-Massa, Ali Kayouh et le directeur régional de l’Agriculture, Hrou Brou. D’autres récompenses ont été décernées aux meilleurs apporteurs d’agrumes et de primeurs, et au meilleur partenaire outre des prix de la performance commerciale et de l’innovation.

 

Author MAP, LE MATIN 15 Mai 2018 /

 

https://lematin.ma/express/2018/nouvelle-zone-lancee-taroudant/292788.html

 

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3 – Infrastructures : la Chine lance son plus grand chantier africain au Maroc

 

Tout y concourt : une position géostratégique entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne, une attractivité économique sans précédent, et un savoir-faire pluridisciplinaire. Sur les rivages de l’Atlantique puis tantôt de la Méditerranée, Tanger, cette ville portuaire du nord du Maroc, et carrefour historique du commerce mondial, se prépare pour le futur. Sur plus de 2 000 hectares, la future cité industrielle « Cité Mohammed VI Tanger Tech » va connaître son premier coup de pioche au cours du premier semestre de cette année.

 

À l’horizon, une ville industrielle qui accueillera près de 200 entreprises chinoises, et créer 100 000 emplois dans la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma. Voià, ce qu’il se passe lorsqu’une ville nord-africaine et le géant chinois comprennent l’enjeu d’une position stratégique pour l’Europe et le continent africain. Le Maroc a renforcé ces dernières années sa position de porte d’entrée vers l’Europe et l’Afrique, tandis que la Chine démontre un intérêt économique conséquent pour le royaume chérifien… au détriment de son partenaire historique qu’est l’Algérie ?

 

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_ Le port de Tanger, incontournable hub industriel

« Les opérateurs économiques chinois sont à la recherche de plateformes compétitives. Et ils ont choisi le Maroc comme l’une de ces plateformes », s’est réjoui dans une déclaration à l’AFP le ministre de l’Industrie Moulay Hafid El Alamy. Au cours d’une cérémonie présidée par le roi du Maroc, Mohammed VI, ce 20 mars, au palais de Tanger, les autorités marocaines ont signé une convention avec le groupe Haite, basé à Chengdu (centre de la Chine), et présenté les grandes lignes de cette future ville industrielle qui regroupera des habitations résidentielles et des services comprenant plus de dix activités : aéronautique, automobile, e-commerce, télécommunication, énergies renouvelables, transport, électroménager, industrie pharmaceutique, matériaux, ou encore agroalimentaire.

 

Portée par la croissance rapide de la zone portuaire de TangerMed, ainsi qu’une zone franche consacrée au secteur automobile, avec l’implantation d’une usine Renault, la plus grande d’Afrique, il faut dire que la région attire les investisseurs. Rien qu’en 2016, quelque 3,45 milliards de dirhams d’investissements privés ont été réalisés au niveau du port Tanger-Med, soit une progression de 102 % en glissement annuel, avec l’implantation de 68 nouveaux projets industriels sur l’ensemble des zones d’activités du complexe portuaire. À la clé ? La création de 6 547 nouveaux emplois. En septembre dernier, l’avionneur américain Boeing avait annoncé la création d’une zone industrielle spécialisée pour ses sous-traitants.

 

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_ Le Maroc confirme son attractivité

Et pour renforcer ses infrastructures ferroviaires, le Maroc s’est lancé dans l’aventure de la future « LGV », dont le premier tronçon est en cours d’achèvement entre Tanger et Kénitra faisant du royaume le premier pays du continent africain à être capable de lancer un train à 320 km/h sur son réseau ferré.

 

En plus d’offrir une position stratégique, le Maroc est aussi un hub financier puissant. C’est donc logiquement avec le groupe marocain BMCE Bank, que Haite va financer ce méga-projet, dont un mémorandum d’entente a été signé en mai 2016 au cours d’une visite officielle de Mohammed VI à Pékin. Mobilisant une enveloppe d’un milliard de dollars (930 millions d’euros), il consiste en « la construction d’un pôle économique capable de générer 100 000 emplois, dont un minimum de 90 000 emplois bénéficiera aux habitants de la région de Tanger », selon la présentation officielle.

 

« L’investissement total des entreprises dans la zone après dix ans atteindra 10 milliards de dollars [9,3 milliards d’euros, NDLR] », a annoncé Li Biao, président du groupe chinois, cité par l’agence de presse officielle marocaine MAP.

 

PAR VIVIANE FORSON/ Publié le 21/03/2017/ Modifié le 21/03/2017 / Le Point Afrique

 

http://afrique.lepoint.fr/economie/infrastructures-la-chine-lance-le-plus-grand-chantier-africain-au-maroc-21-03-2017-2113666_2258.php

 

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4 – Maroc : un solide plan d’affaires en Afrique

 

Depuis plus de dix ans, les opérateurs marocains étendent leurs activités à travers le continent. Jusqu’alors surtout centrée sur les services, leur présence se diversifie, notamment dans l’industrie. En 2018, les entreprises marocaines devraient une nouvelle fois se faire remarquer en Afrique subsaharienne. Plusieurs grands projets menés par des opérateurs du royaume vont en effet voir le jour. Outre les cimenteries que le groupe d’Anas Sefrioui, Cimaf, continue d’essaimer à travers le continent, deux unités pharmaceutiques devraient démarrer leur production, en Côte d’Ivoire et au Rwanda.

 

Au pays de Paul Kagame, le géant phosphatier OCP lancera quant à lui une usine de production de fertilisants, la première des huit unités de taille moyenne que le groupe a prévu d’ouvrir en Afrique subsaharienne et qui viendront s’ajouter aux deux complexes industriels attendus en Éthiopie et au Nigeria. En Côte d’Ivoire, encore, la société publique marocaine Marchica est censée entamer les travaux d’aménagement de la baie de Cocody, après avoir parachevé la phase de dépollution du site.

 

La liste des projets menés par les opérateurs publics et privés du royaume est loin de s’arrêter là. « Sur les quelques années à venir, il y a déjà environ 4 milliards de dirhams [près de 357 millions d’euros] d’engagements d’investissements des entreprises marocaines à destination des pays africains », confie Abdou Diop, managing partnerau cabinet Mazars et président de la Commission Afrique de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).

 

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_ Les entreprises marocaines investissent sur le continent

Des investissements marocains qui pleuvent sur les pays africains, la tendance n’est pas nouvelle. Le royaume est devenu le deuxième investisseur africain sur le continent, avec pas moins de 17,5 milliards de dirhams d’investissements directs étrangers (IDE) sur la période 2008-2015. Ce stock d’IDE était, durant les premières années, concentré sur les banques et les assurances, avec 9,1 milliards de dirhams investis au cours de cette même période, ainsi que sur les télécoms (5,9 milliards).

 

Un développement porté par le Groupe Maroc Telecom, désormais présent dans 9 autres pays du continent (Bénin, Burkina Faso, Centrafrique, Côte d’Ivoire, Gabon, Mali, Mauritanie, Niger et Togo). « Il est vrai qu’il y a d’abord eu une vague d’investissements dans les services, confirme Abdou Diop. Mais aujourd’hui d’autres secteurs, comme l’industrie et l’immobilier, ont pris le relais et devraient connaître une accélération très forte durant les années à venir. »

 

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_ Montant des flux financiers

De plus, le stock de 1 milliard de dirhams d’IDE industriels (apparaissant dans les statistiques de l’Office des changes) reste largement sous-évalué. « Il ne tient pas compte des montages financiers réalisés à l’étranger, explique un ancien cadre de l’Office des changes. Il ne prend en considération que les flux financiers enregistrés à partir du Maroc. »

 

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« Les vagues d’internationalisation sont généralement l’œuvre de grands groupes »

 

Or, dans un certain nombre de cas, le financement de projets marocains est levé dans les pays concernés. D’autant que l’implantation des banques marocaines sur le continent a eu pour effet de faciliter la vie aux investisseurs. À la fin de décembre 2016, les banques marocaines (groupes Attijariwafa Bank, BCP et BMCE BOA) disposaient de 41 filiales en Afrique, à la tête d’un réseau de près de 1 400 agences, réparties dans 25 pays.

 

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_ Les grands groupes dominent le marché

Les investissements marocains réalisés en Afrique subsaharienne restent néanmoins l’apanage des grands groupes. « Il faut admettre qu’il n’y a pas suffisamment de PME marocaines qui ont pu se faire une place sur le continent, admet Abdou Diop. Cela est lié aux spécificités de notre tissu de PME, à prédominance familiale. Elles ont donc souvent du mal à mobiliser les ressources humaines nécessaires à leur implantation à l’étranger. »

 

Une réalité dont les pouvoirs publics sont conscients. « C’est un processus tout à fait normal, explique Mohamed Boussaid, le ministre des Finances . Les vagues d’internationalisation sont généralement l’œuvre de grands groupes qui disposent des ressources humaines et financières nécessaires pour mieux faire face aux pressions concurrentielles. Par la suite, ces groupes jouent le rôle de relais pour les PME, notamment à travers l’externalisation d’une partie de l’activité ou tout simplement par effet d’émulation. »

 

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_ Échanges commerciaux entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne

Parallèlement à ce dynamisme des investissements, les échanges commerciaux – importations et exportations –du Maroc avec l’Afrique subsaharienne se sont considérablement développés ces dernières années. Selon une récente étude de l’Office des changes, ils ont enregistré une croissance annuelle moyenne de 9,1 % entre 2008 et 2016. Près de 60 % de ces échanges sont concentrés sur l’Afrique de l’Ouest, où les exportations marocaines ont triplé lors des dix dernières années pour dépasser les 10 milliards de dirhams.

 

Mais d’autres régions prennent du poids dans la balance commerciale, en particulier l’Afrique de l’Est, avec une évolution annuelle des échanges, en moyenne, de 28 % de 2008 à 2016. Balance commerciale qui reste d’ailleurs largement en faveur du Maroc, avec un excédent de près de 12 milliards de dirhams dégagé en 2016.

 

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_ Le Maroc à la Cedeao

Et la marge de progression est encore énorme, puisque le montant global des échanges avec l’Afrique subsaharienne reste assez modeste : 19,2 milliards de dirhams en 2016, soit à peine 3 % du total des échanges commerciaux du royaume. 

 

 

C’est d’ailleurs pour maintenir cette dynamique que le Maroc a officiellement introduit sa demande officielle d’adhésion à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, qui devrait être entérinée dès le prochain sommet de l’organisation, prévu le 16 décembre à Lomé. Une nouvelle que certains opérateurs économiques marocains attendent en se frottant les mains.

 

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« Le royaume est conscient que son propre développement reste tributaire de celui du continent dans son ensemble »

 

« Pouvoir commercer librement avec les pays d’Afrique de l’Ouest, sans barrières tarifaires ni barrières non tarifaires, permettra sans doute de développer les échanges avec ces partenaires qui absorbent déjà entre 50 % et 60 % de nos exportations », souligne le « Monsieur Afrique » de la CGEM.

 

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_ Contribuer au développement de l’Afrique

Le royaume est conscient que son propre développement reste tributaire de celui du continent dans son ensemble. Aussi inscrit-il son action, au-delà du renforcement des relations bilatérales, dans des projets structurants pour toute l’Afrique. L’exemple le plus éloquent est sans doute celui du projet de gazoduc reliant le Nigeria au Maroc en traversant douze pays. « Ce projet, dont les études sont assez avancées, pourrait contribuer à dépasser les difficultés énergétiques de toute cette zone de l’Afrique de l’Ouest », affirment les spécialistes.

 

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_ Initiative en faveur de l’agriculture africaine

Autre projet phare à l’échelle continentale : l’initiative Adaptation de l’agriculture africaine (AAA), lancée à l’occasion de la COP22, qui s’est tenue à Marrakech en novembre 2016. Ce programme s’articule autour de la gestion des sols et des risques climatiques, la maîtrise des eaux agricoles, ainsi que le renforcement des capacités et des solutions de financement dans vingt-cinq pays du continent. Deux exemples de formes de coopération multilatérale lancées par le Maroc, qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin maintenant qu’il a retrouvé son siège au sein de l’Union africaine et qu’il y recouvre progressivement son influence.

 

Publié le 02 novembre 2017 / Par Fahd Iraqi

 

http://www.jeuneafrique.com/mag/485124/economie/maroc-un-solide-plan-daffaires-en-afrique/

 

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5 – Cop 22 : le Maroc vend son initiative « Triple A » en faveur de l’agriculture en Afrique

Chantre d’un nouveau modèle agricole, l’initiative Triple A (Adaptation de l’Agriculture Africaine) fait du bruit à la Cop 22. Les Marocains veulent la mettre au centre des actions sur le climat. Un stand de 900 mètres carrés, des projections 3D sur l’état de la planète en 2040, une agora réservée aux débats sur l’agriculture et la sécurité alimentaire….Pour cette Cop 22, le ministère de l’Agriculture marocain a vu grand.

 

Un an après les accords de Paris qui ont vu la reconnaissance pour la première fois du rôle de l’agriculture et de la forêt dans la lutte contre le changement climatique, le Maroc a lancé son initiative Triple A (Adaptation de l’Agriculture Africaine). Sujet oublié du climat, l’agriculture a été longtemps considérée comme un problème et non comme une solution du fait de l’augmentation des émissions de carbone dégagés par les sols. « Or, cette augmentation est due à des techniques agricoles inadaptées, qui ont endommagé les matières organiques dans les sols, les empêchant de séquestrer du carbone », précise un expert des questions climatiques.

 

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_ Des ressources inestimables

L’idée est d’améliorer le stockage de ce gaz dans les terres africaines en agissant sur quatre volets: l’accroissement de la fertilité des terres, la maîtrise de l’eau, la gestion des risques climatiques et la mise en place de solutions de financement adaptées pour les agriculteurs. L’Afrique représente 30% du potentiel d’atténuation mondial des forêts et 20% du potentiel d’atténuation mondial des sols. « Tout le monde dit que l’Afrique est le futur grenier du monde, mais si on n’en prend pas soin, le grenier deviendra une tombe », s’alarme Nadia Mrabit, directrice développement du groupe Éléphant Vert, une firme suisse spécialisée dans la production des bio-fertilisants et de bio-pesticides.

 

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_ Question de sécurité alimentaire

Installée au Maroc depuis 2012, elle a été retenue par le ministère de l’Agriculture marocain dans une liste de 50 projets qui s’inscrivent dans l’esprit de la Triple A. Son idée : le bio-blending (fabrication des engrais à partir de déchets organiques), qu’elle applique au Maroc, où elle a deux usines, mais aussi à Ségou au Mali, où elle en possède une troisième. « Les terres africaines ne sont pas les mêmes. Pour chaque type de sol, il faut une approche intégrée qui respecte les circuits courts : un produit, une formation et un financement adaptés », précise la responsable.

 

Vingt pays africains ont apporté leur soutien à la Triple A. Ils savent qu’au delà de l’enjeu climatique, c’est leur sécurité alimentaire qui est en jeu.  Les deux tiers des terres arables africaines pourraient être perdus d’ici 2025 à cause des perturbations climatiques, et les experts estiment que la baisse des rendements agricoles pourrait atteindre 20 % en 2050, quand, en même temps, la population africaine est amenée à doubler.

 

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_ L’argent, le nerf de la guerre

Dans les couloirs de la Cop, le ministre de l’Agriculture marocain, Aziz Akhannouch multiplie les rencontres avec les bailleurs de fonds afin de bénéficier de la cagnotte des 100 milliards de dollars promise par les pays développés en faveur de ceux du Sud. Pour le moment, son initiative reste un joli croquis, tracé par un cabinet prestigieux de la place, le Boston consulting group (BCG), mais dont la mise en oeuvre nécessitera un engagement sur la durée. « Car il faudra fédérer les agriculteurs africains, les aider à monter des projets bancables, soumettre ces derniers aux organes de financement, mobiliser, lobbyer… », fait remarquer un haut responsable français participant à cette Cop.

 

D’une manière ou d’une autre, il faudra une unité centrale pour gérer cette initiative. Sera-t-elle logée au Maroc au risque de faire croire à l’objectif hégémonique d’un royaume qui débarque en terre subsaharienne avec ses solutions et ses entreprises ? Le pays de Mohammed VI créera-t-il une unité de coordination sur un terrain neutre à l’exemple de l’initiative pour les énergies renouvelables de la ministre française, Ségolène Royal, logée à la BAD? C’est l’après « Triple A » qui pose réellement question.

 

15 novembre 2016/ Par Nadia Lamlili – envoyée spéciale à Marrakech/

 

http://www.jeuneafrique.com/374281/societe/cop-22-maroc-initiale-triple-a-faveur-de-lagriculture/

 

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6 – ÉCONOMIE ET FINANCE : Les investissements marocains à l’étranger : 90% pour l’Afrique

 

Les investissements marocains à l’étranger se sont étoffés grâce à la politique d’ouverture de l’économie marocaine sur ce continent à partir de 2008. Ils ont contribué d’abord à consolider les relations de notre pays avec quasiment toutes les régions et tous les pays africains et contribuer à améliorer nos échanges commerciaux dons notre balance commerciale. Dans son étude sur les échanges  Afrique Maroc, l’office des changes a démontré l’évolution de ces investissements dans le temps prouvant qu’ils connaissent une croissance continue tout en les détaillant par secteur d’activités et pays d’accueil.

 

Ainsi, les statistiques de l’OC donnent des investissements directs marocains en Afrique qui ont atteint un niveau record en 2010 avec 4,6 Milliards de DH, soit 92,2% du total des investissements directs marocains à l’étranger. Ce qui signifie clairement que le Maroc concentre ses investissements à l’étranger à l’Afrique. Ils ont enregistré une croissance annuelle moyenne de 4,4% sur la période 2008-2015. Ils représentent une moyenne de 89,5% du total des flux des IDE sortants du Maroc vers le continent et 53,1% du total des IDE marocains à l’étranger sur la période 2008 et 2015.

 

Les investissements en Afrique Subsaharienne ont plus que doublé en 2015  à 3Mds DH contre 1,2Md DH en 2014 et représentent 40% du total des investissements directs marocains à l’étranger et 97,2% des investissements directs en Afrique. L’Afrique de l’Ouest est bien sûr en tête des pays destinataires des investissements directs marocains en Afrique Subsaharienne, avec une moyenne de 64,7% sur les cinq dernières années suivis des pays de l’Afrique Centrale (25,3%) et ceux de l’Afrique de l’Est (10%).

 

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Le Maroc investit essentiellement en Afrique Subsaharienne dans le secteur bancaire à hauteur de 43,7% en 2015 et un stock de  6,9Mds (Derniers chiffres connus). Les autres secteurs investis sont les organismes finan ciers, Télécommunications avec 5,9Mds DH ou 34,4%, Assurances avec 2,2Mds DH ou 13% du toel en question Industrie soit 1Md DH ou 5,6%  le Holding et l’immobilier  Ces deux derniers occupent respectivement de 20,5% et 8,9%.

 

Le Maroc est présent en Afrique Subsaharienne à travers des investissements directs dans 13 pays, La répartition du stock des investissements effectués en Afrique Subsaharienne fait apparaître les pays de l’Afrique de l’Ouest en tête des pays destinataires de ces investissements, avec une moyenne de 75% sur la période 2010- 2015, suivis des pays de l’Afrique Centrale (21,8%), ceux de l’Afrique de l’Est (3%) et enfin ceux de l’Afrique Australe (0,1%).

 

Par pays, la Côte d’Ivoire est le premier pays récepteur du stock d’investissements marocains en Afrique Subsaharienne en 2015 avec 4,8Mds DH. Ce montant représente 10,5% du stock d’investissements directs étrangers détenu à l’étranger et 28,4% du stock d’IDE en Afrique Subsaharienne. Elle est suivie du Mali avec un encours de 4,2Mds DH, du Benin (1,6Md DH) et du Gabon (1,4Md DH). L’encours de ces quatre pays représente 70,5% du stock des investissements directs marocains en Afrique subsaharienne.

 

Ces chiffres doivent être mesurés et appréciés à travers tous les efforts faits par les investisseurs marocains qui n’ont eu de cesse de chercher  des opportunités les trouver en évaluer les risques , prendre des risques et souvent implémenter les expériences marocaines réussies dans la banque, l’assurance les télécoms, l’immobilier et même l’industrie …

 

A.D/ LE 31 JUILLET 2017/

 

https://lnt.ma/investissements-marocains-a-letranger-90-lafrique/

 

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7 – LES HANDICAPS DES INVESTISSEMENTS MAROCAINS EN AFRIQUE

 

Manque d’information, offre de produits inadaptés, besoins de financement pour la prospection et le marketing… Les freins au développement des investissements marocains en Afrique ont été énumérés dans une étude commandée par la CGEM. Les détails. Quels financements pour les entreprises marocaines qui souhaitent investir en Afrique et quels moyens pour les accompagner dans cette dynamique? Des questions auxquelles la CGEM a tenté de répondre en s’appuyant sur une étude réalisée auprès de 200 entreprises, peut-on lire dans l’édition du 27 novembre de L’Economiste.

 

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L’enquête révèle ainsi que 92% des entreprises sondées ont manifesté l’intention d’exporter ou d’aller vers le continent dans les 12 prochains mois, ce qui devrait engendrer des besoins de financement et d’accompagnement importants. D’ailleurs, 60% des entreprises interrogées ont exprimé des difficultés à accéder au financement. Pour la majorité des entreprises, les besoins de financement visent en particulier la prospection, le marketing et le business développement (53%). Les financements des besoins de trésorerie et des implantations viennent ensuite: ils sont cités respectivement par 47 et 42% des participants.

 

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Les entreprises recourent essentiellement à l’autofinancement (50%). En revanche, seules 39% d’entre elles se tournent vers les emprunts bancaires, tandis que 26% optent pour le capital investissement. Les fonds de capital risque s’orientent vers l’Afrique avec des tickets variables allant de 200.000 à 500.000 dirhams et des délais de maturité des investissements de 5 à 8 ans. Mais ils n’ont pas beaucoup de projets à disposition. 

 

Un des principaux constats de cette enquête est l’inadéquation de l’offre par rapport à la demande, en particulier pour la TPE. De même, les institutions financières n’ont pas une connaissance suffisante des besoins des entreprises. Même les mécanismes mis en place par l’Etat restent insuffisants comparativement à la concurrence. C’est en tout cas ce qui ressort du benchmark réalisé sur un échantillon de sept pays dont la Tunisie, la Turquie et l’Afrique du Sud.

 

Par Fayçal Ismaili le 26/11/2017/

 

http://fr.le360.ma/economie/les-handicaps-des-investissements-marocains-en-afrique-144725

 

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8 – Economie/ Casablanca Transports va investir 4,15 milliards de dirhams dans le tramway

 

Le conseil d’administration de Casablanca Transports, réuni le 7 février, a examiné et approuvé un ensemble de projets relatifs aux lignes de tramway de la ville. La société de développement local (SDL) investira 4,15 milliards de dirhams dans le chantier en cours. Casablanca Transports dévoile ses projets pour 2017. Le Conseil d’administration de la société de développement local (SDL) s’est réuni le 7 février pour examiner et approuver un ensemble de projets relatifs aux lignes de tramway de la capitale économique ainsi que les perspectives d’investissements prévus par l’entreprise pour le compte de l’année 2017 indique un communiqué publié à l’issue de cette réunion.

 

Ainsi, Casablanca Transports investira un montant de 4,15 milliards de dirhams pour financer les travaux des lignes 3 et 4 du tramway. La société annonce également que la ligne 2, dont les travaux sont en cours, sera mise en service à la fin de l’année 2018. En 2016, plus de 36 millions de voyages ont été effectués sur la ligne 1 du tramway, en service depuis 2012, selon la SDL.

 

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Casablanca Transports porte plusieurs projets structurants pour la circulation dans la capitale économique. Parmi eux, le « nœud A », un échangeur destiné à fluidifier la circulation au niveau du siège de l’OCP, et deux trémies (passages sous terrains) au niveau des carrefours Préfectures et Al Qods, pour un budget global de 540 millions de dirhams. Aucune information concernant l’évolution de ces projets n’a été évoquée dans le communiqué de la société. Celui-ci indique néanmoins qu’un nouveau délégataire sera désigné pour l’exploitation des lignes de tramway, le contrat de Casa Tramway expirant en 2018. Un changement qui concerne également l’exploitation des bus, puisque le contrat conclu avec M’dina Bus expire la même année.

 

février 13 2017/ Par Nizar Idrissi Zouggari

 

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9 – Investissement : Casablanca Finance City, premier hub africain

 

Cinq ans après son démarrage, la place marocaine s’est imposée comme premier hub africain. Mais elle est encore loin d’avoir atteint son plein potentiel. Bilan d’étape. Lloyd’s, Allianz, Thomson Reuters, M2M Group… autant de groupes de premier plan qui, dans le courant de 2017, ont décroché le label Casablanca Finance City (CFC). En cinq ans d’activité, la place marocaine, calquée sur des hubs financiers comme la City de Londres ou Dubai International Financial Centre (DIFC), a fait ses preuves. Elle rassemble désormais une communauté de plus de 130 groupes issus d’une vingtaine de pays situés sur quatre continents.

 

C’est que CFC séduit par sa batterie d’incitations fiscales et par le positionnement stratégique du Maroc comme nouveau tremplin pour les marchés africains. Ayant intégré le Global Financial Centres Index, en 2014, la place n’a cessé d’avancer dans le classement et est devenue le premier hub financier du continent : CFC est 35e dans la dernière mise à jour, alors que Johannesburg est relégué au 48e rang ou que Maurice traîne à la 69e position.

 

Mais CFC ne se repose pas pour autant sur ses lauriers. « Notre ambition est d’atteindre, à l’horizon 2025, une communauté d’affaires de 500 membres », promet Saïd Ibrahimi, président de Casablanca Finance City Authority (CFCA). Pour ce faire, l’instance gestionnaire n’a de cesse d’innover afin de faciliter le business aux investisseurs potentiels. Dernier service offert : la mise en place, à la fin du mois de septembre 2017, du dispositif Taechir, qui permet de simplifier et d’accélérer le traitement des demandes d’autorisation de travail des expatriés des entreprises labellisées CFC. « Ce nouveau guichet d’accueil, premier maillon du guichet unique CFC, vient compléter la panoplie d’incitations et de mesures d’accompagnement proposées, explique Saïd Ibrahimi. À ce jour, plus de 90 personnes ont bénéficié de ce guichet où le délai de traitement est de vingt-quatre heures seulement. »

 

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_ Concurrence à l’intérieur du pays

Mais CFC est également conscient de ses limites actuelles et s’active déjà pour les dépasser. La place casablancaise souffre par exemple d’une concurrence à l’intérieur même du pays, notamment de la part de la place financière offshore de Tanger. La coexistence de ces deux places engendre, en effet, une dispersion de l’offre financière préjudiciable aux objectifs du royaume, rapporte-t-on à Casablanca. « Cela est de nature à nuire à la lisibilité de la proposition marocaine en tant que place financière régionale et internationale », estime le patron de CFCA.

 

Les doléances ont, semble-t-il, été entendues puisqu’un projet de loi visant à rationaliser l’offre nationale vient d’être introduit dans le circuit législatif. Selon une source au département des Finances, le futur texte entend unifier les règlements de ces deux places financières tout en mettant Tanger offshore sous la coupe de CFC. « Un délai sera accordé aux entreprises installées dans la zone offshore de Tanger pour se conformer au règlement de CFC », nous confie notre source.

 

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« Casablanca a le potentiel pour devenir un lieu d’arbitrage de premier plan en Afrique, souligne Saïd Ibrahimi »

 

Ce réaménagement réglementaire est une nouvelle démonstration du rôle de CFC comme catalyseur de réformes dans le secteur financier. Les équipes de CFC font d’ailleurs partie de tous les groupes de travail qui se penchent sur le réexamen des textes liés aux banques ou aux marchés de capitaux. CFCA est également impliqué dans la réforme de la loi sur l’arbitrage promulguée en 2007. « Casablanca a le potentiel pour devenir un lieu d’arbitrage de premier plan en Afrique, faisant la promotion d’un environnement juridique favorable à l’arbitrage national et international sur le continent. Dans les prochaines années, le Centre international de médiation et d’arbitrage de Casablanca (Cimac) contribuera de manière décisive à renforcer l’environnement des affaires en accueillant en son sein des opérateurs économiques pour trouver des solutions à leurs problèmes », souligne Saïd Ibrahimi.

 

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_ Bientôt un hub financier incontournable ?

Il n’empêche que CFC souffre de certains éléments exogènes qui limitent son développement. Cela a même été soulevé par le dernier rapport annuel de Bank Al-Maghrib, qui souligne que CFC « reste pénalisé par certains facteurs structurels liés à son environnement économique et institutionnel ». L’étroitesse des marchés de capitaux marocains est, par exemple, l’un des handicaps pour CFC. La Bourse de Casablanca est encore loin de constituer une extension de cette place financière pour canaliser au mieux l’épargne internationale vers le financement du développement du Maroc et du continent. La cotation des entreprises africaines en dirham et en devises, la cotation des project bonds ou encore celle des fonds africains à la corbeille casablancaise sont autant de chantiers qui restent en suspens.

 

Autre enjeu majeur pour CFC : la mobilisation de plus de capitaux pour financer le développement du continent. À cet effet, 3 milliards de dollars sont déjà investis ou gérés en Afrique (hors Maroc évidemment) à partir de CFC, et environ 13 milliards de dollars additionnels sont dans les tuyaux, assure-t-on à Casablanca, qui semble assez satisfait des temps de passage. Il y a bien de quoi : les entreprises labellisées CFC réalisent désormais 75 % des investissements du Maroc en Afrique. Ce qui confirme la dimension prise par la place casablancaise, en passe de devenir un hub financier incontournable.

 

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_ La tour CFC attendue cette année

«Nous comptons nous installer dans la première tour CFC au cours du quatrième trimestre 2018 », promet Saïd Ibrahimi, ravi de voir la composante immobilière de la City marocaine enfin sortir de terre. Les bureaux logés dans ce bijou immobilier, conçu par l’architecte américain Thom Mayne (titulaire du prestigieux prix Pritzker), s’arrachent : 80 % des 20 000 m² disponibles – aux normes Leed (haute qualité environnementale) – sont déjà réservés.

 

Située au cœur du projet Casa-Anfa, la zone dévolue à CFC s’étend sur 100 hectares, dont la moitié est un immense jardin urbain. Il s’agit d’une aire de 1,4 million de m² construits, constituée de bureaux, de logements, de commerces et d’équipements scolaires. Cet espace de vie au cœur d’une nouvelle zone urbaine, doté d’équipements de haut niveau, proche de l’aéroport et de la gare TGV et desservie par deux stations de tramway, constitue l’un des atouts du positionnement dans le monde de CFC en tant que place connectée. Sa filière immobilière, Foncière CFC, développe deux autres bâtiments dans ce même secteur qui comprendra aussi une tour pour la BCP et une autre pour le groupe Attijariwafa, attendues pour 2020.

 

Publié le 18 janvier 2018 / Par Fahd Iraqi

 

http://www.jeuneafrique.com/mag/507777/economie/investissement-casablanca-finance-city-premier-hub-africain/

 

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10 – Les dix (10) projets d’investissement qui vont recruter le plus au Maroc en 2018

 

Le classement des projets qui offrent le plus d’opportunités d’emploi en 2017

 

1- Decathlon poursuit ses implantations au Maroc

Decathlon va investir 163 millions de dirhams pour l’ouverture de 26 nouveaux magasins au Maroc et l’extension de son entrepôt situé à la zone franche de Tanger. Pas moins de 10.910 emplois directs et indirects additionnels sont générés à travers les activités de ce nouveau projet. Le géant de la distribution d’article de sport recrute des vendeurs, des hôtesses de caisse et des responsables rayons mais aussi les métiers du supply et logistique, communication, finance et l’administratif.

 

2- Le nouveau projet de Gazoduc Maroc-Nigéria

Le projet de Gazoduc, doté d’un budget de 37 MM MAD, reliera le Nigéria au Maroc puis à l’Europe. Le gazoduc aspire une révolution économique et énergétique en Afrique de l’Ouest à travers le soutien à la création de pôles industriels susceptibles d’attirer les investissements étrangers. Le projet facilitera de ce fait l’essor de secteurs allant de l’industrie à la transformation alimentaire en passant par les engrais et améliorera la compétitivité des exportations.

 

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3- Le projet écosystème d’industrie automobile de Renault

Doté d’un budget de 10 milliards de dirhams, ce projet a pour objectif de développer « une plateforme mondiale d’approvisionnement. Sur le front de l’emploi, cet écosystème permettra de générer des emplois à Renault, en en créant 50.000 permanents. D’ici 2020, le projet écosystème a pour ambition de doubler les emplois à Renault pour les porter à plus de 160.000, ainsi que les exportations automobiles qui atteindront plus de 100 milliards de dirhams par an.

 

4- L’implantation de Boeing au Maroc

La firme américaine Boeing va s’implanter au Maroc, avec la création d’une zone industrielle spécialisée pour ses sous-traitants dans la région de Tanger. La création d’un écosystème industriel doit entraîner la création de 120 sous-traitants et fournisseurs, et 8.700 nouveaux emplois spécialisés. Ce projet devrait à terme contribuer à augmenter les exportations du Maroc dans le domaine aéronautique d’un milliard de dollars.

 

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5- Le centre de service international Offshore de Sofrecom

Sofrecom, filiale du groupe Orange qui a plus de 50 ans d’existence au Maroc compte investir dans un nouveau centre de services offshore à Casablanca. Afin de concrétiser ce projet, Sofrecom va recruter pas moins de 400 jeunes diplômés marocains issus des grandes écoles et des universités marocaines partenaires avec la filiale. Le centre de service offshore va employer des designers, développeurs, consultants, architectes, managers qui vont contribuer à la transformation digitale des entreprises marocaines.

 

6- Le géant producteur de verre Asahi va construire une usine au Maroc

L’entreprise nippone va lancer la construction d’une usine de production de vitrage automobile. La nouvelle usine devrait être opérationnelle dès 2019 à Kénitra où elle devra recruter plus de 600 nouveaux postes d’emploi. Asahi Kénitra captera la demande en verre automobile provenant du sud de l’Europe et d’Afrique du Nord.

 

7- L’américain Delphi Automotive accroit ses investissements au Maroc

Delphi qui compte à ce jour 3 usines au Maroc compte ouvrir une 4ème usine à Meknès d’ici 2019 et investir pour consolider sa position autant distributeur des systèmes de câblages électrique au Maroc. Delphi a signé un accord-cadre avec le gouvernement pour le lancement d’investissements permettant la création de 10 000 emplois au Maroc en sus de 12 000 déjà existants.

 

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8- Le Maroc va se doter de d’autres centrales solaires Noor

Le marché marocain de l’énergie fait preuve d’un dynamisme sans précédent. Le programme «Noor» porte sur la construction de plusieurs centrales solaires dont l’investissement devrait atteindre les 9 milliards de dollars à l’horizon 2020. La centrale solaire Noor I inauguré en février 2016 à Ouarzazate a permis de générer en moyenne plus de 500 emplois pendant les douze mois de la durée des travaux. La construction des centrales Noor II et Noor III devrait créer 1600 emplois directs, essentiellement de main-d’œuvre locale non qualifiée. Selon les termes des appels d’offres, les développeurs sont appelés à favoriser l’embauche locale.

 

9- Le projet touristique Agadir Land

Prévus sur une superficie d’environ 20 hectares et pour un coût global de plus de 330 millions de dirhams, «Agadir Land», c’est un un parc d’attraction, un parc naturel, un théâtre en plein air, un cinéma 7D, un labyrinthe végétale, des cafés & des restaurants et d’autres installations. Le projet touristique ambitionne de créer 1.000 emplois directs sur toute la Région du Grand Sud marocain.

 

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10- Le parc Eolien à Essaouira

Le lancement des travaux du parc éolien de Jbel Lahdid doté d’un investissement global de 2,67 milliard de Dirhams à Essaouira sont prévus cette année et devraient durer 18 mois. A noter que même si les responsables n’ont pas encore communiqué les prévisions de l’emploi, ce projet a un impact positif sur l’économie locale dans la mesure où il contribuera à la création d’emploi durant les étapes de la construction et l’exploitation ; la construction des routes et des infrastructures dans les communes concernées.

 

(happyknowledge.com)/ Dernière mise à jour il y a environ 4 mois / Posté par Citoyen marocain

 

https://www.happyknowledge.com/post/Citoyen%20marocain%20/WL1Cn1AR2TkWy2rq

 

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