ZAMBIE/ POLITIQUE/ PERSPECTIVES : sortir des orages et des crises politiques
27 mars 2018  >  By:   >  A LA UNE, POLITIQUE AFRIQUE  >  No Comment   //   859 Views

 

« Zambie/ Lungu met en garde ceux qui lui dénient un 3e mandat : Lors d’un discours prononcé jeudi soir devant des partisans, Edgar Lungu a mis en garde les magistrats de son pays contre toute initiative visant à l’empêcher de briguer un nouveau mandat en 2021. « Je dis à mes amis du système judiciaire : ne plongez pas le pays dans le chaos (…) sur cette question », a-t-il lancé. Le chef de l’Etat a à nouveau fait part de son souhait de rester au pouvoir en ajoutant : « la chose la plus importante que je peux dire maintenant c’est qu’en 2021, je suis disponible pour un nouveau mandat si mon parti me désigne ». Au pouvoir depuis 2015 et réélu en 2016, Edgar Lungu a déjà laissé entendre publiquement à plusieurs reprises qu’il était prêt à briguer un nouveau mandat lors de la prochaine présidentielle. »

 

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1 – Zambie : l’opposition veut destituer le président Lungu

 

Le principal parti d’opposition de Zambie a déposé devant le Parlement une motion de destitution du président Edgar Lungu, qu’elle accuse depuis des mois de dérive autoritaire, a-t-on appris vendredi de source parlementaire. La motion présentée par le Parti uni pour le développement national (UNDP) sera discutée par les députés le 28 mars.

Selon ce document que l’AFP a pu consulter, l’UNPD reproche au chef de l’Etat plusieurs violations de la Constitution, notamment en encourageant la corruption dans les services de l’Etat et en gaspillant l’argent public lors de ses visites à l’étranger. Edgar Lungu est accusé depuis plusieurs mois par ses adversaires de dérive autoritaire, notamment après l’incarcération pendant quatre mois de son principal rival Hakainde Hichilema et l’instauration pendant trois mois de l’état d’urgence en 2017.

 

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Chef de l’UNDP, M. Hichilema refuse toujours obstinément de reconnaître la victoire de M. Lungo lors de l’élection présidentielle de 2016, qu’il juge entachée de fraudes. Sollicité par l’AFP, le porte-parole du chef de l’Etat, Amos Chanda, a raillé l’initiative de l’opposition, rappelant que sa requête en destitution devait être votée par les deux tiers des députés. « Ils n’ont pas le nombre suffisant, cette motion n’ira nulle part », a déclaré M. Chanda. Le Front patriotique (FP) du président Lungu détient la majorité absolue des 167 sièges du Parlement.

 

23 MAR 2018/ Mise à jour 23.03.2018/ AFP/ © 2018 AFP

 

https://information.tv5monde.com/afrique/zambie-l-opposition-veut-destituer-le-president-lungu-227648

 

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2 – Zambie : Lungu met en garde ceux qui lui dénient un 3e mandat

 

Lors d’un discours prononcé jeudi soir devant des partisans, Edgar Lungu a mis en garde les magistrats de son pays contre toute initiative visant à l’empêcher de briguer un nouveau mandat en 2021. « Je dis à mes amis du système judiciaire : ne plongez pas le pays dans le chaos (…) sur cette question », a-t-il lancé.

 

Le chef de l’Etat a à nouveau fait part de son souhait de rester au pouvoir en ajoutant : « la chose la plus importante que je peux dire maintenant c’est qu’en 2021, je suis disponible pour un nouveau mandat si mon parti me désigne ». Au pouvoir depuis 2015 et réélu en 2016, Edgar Lungu a déjà laissé entendre publiquement à plusieurs reprises qu’il était prêt à briguer un nouveau mandat lors de la prochaine présidentielle. Devenu chef de l’Etat à la suite du décès de son prédécesseur, Michael Sata, l’opposition zambienne estime qu’il ne peut se représenter après avoir déjà servi deux mandats.

 

3 novembre 2017/

 

http://www.bbc.com/afrique/region-41859103

 

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3 – La Zambie vers l’état d’urgence, l’opposition craint pour la démocratie

 

L’annonce de l’instauration de l’état d’urgence en Zambie, qui doit être approuvé au Parlement, a ouvert une crise politique. L’opposition dénonce une dérive autoritaire. L’association des églises chrétiennes parle d’un glissement vers la dictature. La Zambie est-elle en voie d’autocratisation ?

 

C’est ce que redoute le principal parti d’opposition qui a accusé, lundi 10 juillet, le président Edgar Lungu de « tuer la démocratie » après avoir invoqué la semaine dernière « l’état d’urgence ». Le chef de l’État a donné à la police des pouvoirs accrus à la suite d’une série d’incendies criminels. Le Parlement, où le parti présidentiel du Front patriotique (PF) dispose de la majorité, doit cette semaine formellement approuver cette mesure d’exception.

 

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La décision d’Edgar Lungu « constitue un abus de pouvoir destiné à faire taire les critiques et tuer la démocratie », estime Geoffrey Mwamba, le vice-président du Parti uni pour le développement national, l’UPDN, principal parti d’opposition. « Il est évident que son action (…) vise à renforcer la dictature », selon lui. Geoffrey Mwamba a également nié toute implication de son parti dans les récents incendies, dont celui qui a ravagé le principal marché de Lusaka la semaine dernière, jugeant « choquant que le chef de l’État accuse l’opposition d’être derrière ces incendies criminels, affirmant qu’ils sont destinés à le contraindre (…) à former un gouvernement d’union nationale ».

 

La Zambie, petit pays d’Afrique australe, a connu une relative stabilité jusqu’aux élections d’août 2016, marquées par plusieurs incidents violents entre partisans politiques rivaux. Edgar Lungu a remporté de justesse ce scrutin, devançant le chef de l’UPND, Hakainde Hichilema, de seulement 100 000 voix. Ce dernier est détenu depuis avril pour avoir tenté d’entraver le passage du convoi présidentiel. Il est poursuivi pour trahison, un crime passible de la peine de mort. Il a demandé lundi « sa libération rapide ».

 

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Des responsables religieux ont aussi dénoncé l’attitude du président Lungu. « Le pays glisse vers la dictature. Simplement à cause d’un incendie sur un marché on déclare l’état d’urgence ? Non, je vous en prie », a réagi l’évêque Simon Chihana, président de l’association internationale des églises chrétiennes. « Pourquoi s’être précipité à invoquer l’état d’urgence avant même que les enquêtes (sur les incendies) soient conclues ? », s’est-il encore interrogé, estimant que le président Lungu « pensait uniquement à son emprise continue sur le pouvoir » et non pas au « bien-être de la Zambie ».

 

Avec AFP/ Première publication : 10/07/2017/ Texte par FRANCE 24 Suivre france24_fr sur twitter/ Dernière modification : 10/07/2017

 

http://www.france24.com/fr/20170710-zambie-etat-urgence-president-edgar-lungu-geoffrey-mwamba-oppostion-democratie/

 

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Fin de l’état d’urgence en Zambie

 

Le ministre zambien de la Justice, Given Lubinda, a annoncé mercredi l’expiration dans la soirée de l‘état d’urgence proclamé il y a trois mois à la suite d’une succession de troubles attribués par le gouvernement à l’opposition. Le président Edgar Lungu avait déclaré en juillet l‘état d’urgence, validé dans la foulée par le Parlement, après plusieurs incendies criminels destinés selon lui à “créer la terreur”. “La déclaration faite le 11 juillet expire aujourd’hui à minuit”, a déclaré M. Lubinda devant les députés mercredi. Il a mis en garde les individus tentés de profiter de la fin de cette mesure pour fomenter des troubles. “Les autres lois continuent de s’appliquer”, a-t-il prévenu, appelant ses concitoyens “à continuer d‘être patriotes, pacifiques et d’obéir à la loi”.

 

Les autorités zambiennes ne comptent pas prolonger l‘état d’urgence, une disposition dénoncée à l‘époque par l’opposition comme une tentative de “tuer la démocratie”. Principale cible du chef de l’Etat, le Parti uni pour le développement national (UPND) avait nié toute implication dans des incendies, dont celui qui avait ravagé le principal marché de Lusaka début juillet.

 

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La Zambie, petit pays d’Afrique australe, a connu une relative stabilité jusqu’aux élections d’août 2016, marquées par plusieurs incidents entre partisans politiques rivaux. M. Lungu a remporté de justesse ce scrutin, devançant le chef de l’UPND, Hakainde Hichilema, de seulement 100.000 voix. Ce dernier, qui refuse de reconnaître la victoire de son rival qu’il dit entachée de fraude, a été détenu pour trahison pendant quatre mois cette année, avant d‘être acquitté en août.

 

AFP/ 12/10/2017

 

http://fr.africanews.com/2017/10/12/fin-de-l-etat-d-urgence-en-zambie//

 

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4 – Zambie : interdiction d’un rassemblement religieux où était attendu le chef de l’opposition

 

La police zambienne a bloqué jeudi l’entrée de la cathédrale de Lusaka où l’opposant Hakainde Hichilema devait faire sa première apparition publique depuis sa sortie de prison le 16 août. Hakainde Hichilema, surnommé HH, a recouvré la liberté au terme de quatre mois d’une incarcération très controversée pour trahison, qui a provoqué de vives tensions politiques dans le pays.

 

L’opposant était attendu jeudi à la cathédrale de Lusaka où devaient être dites des prières. “L’organisateur (de cet événement) n’a pas informé la police. La demande (de rassemblement) doit être faite par écrit”, a expliqué à l’AFP le commissaire de police de la province de Lusaka, Nelson Phiri, pour justifier l’intervention des forces de sécurité. Des policiers lourdement armés ont bloqué l’entrée de la cathédrale anglicane de la Sainte-Croix et érigé des barrages sur les routes menant à l‘édifice, selon des journalistes de l’AFP.

 

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« La seule raison pour laquelle ils nous empêchent (de tenir notre événement) est que HH y était attendu », a estimé l’organisateur et responsable religieux, Simon Chihana. “Ils ont dit qu’ils lui interdiraient d’y assister”, a-t-il affirmé. Pour le porte-parole du Parti uni pour le développement national (UPND) de Hakainde Hichilema, Charles Kakoma, il s’agit là d’une “claire violation de la liberté de religion”. M. Hichilema avait été incarcéré pour avoir gêné en avril le passage du convoi du président zambien Edgar Lungu, dont il conteste la réélection en 2016.

 

Le parquet a finalement renoncé à le poursuivre pour trahison après des entretiens entre la secrétaire générale du Commonwealth Patricia Scotland, le président Lungu et Hakainde Hichilema. Le climat politique en Zambie, pays d’Afrique australe d’ordinaire calme, s’est profondément détérioré depuis l‘élection présidentielle d’août 2016. Edgar Lungu avait remporté le scrutin d’une courte victoire – à peine 100.000 voix – devant Hakainde Hichilema.

 

AFP/ 24/08/ 2017

 

http://fr.africanews.com/2017/08/24/zambie-interdiction-d-un-rassemblement-religieux-ou-etait-attendu-le-chef-de-l//

 

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5 – Zambie : le FMI oppose un niet à un prêt de 1,3 milliard de dollars

 

Le FMI a rejeté une demande de prêt du gouvernement zambien. Lusaka avait sollicité en novembre dernier un crédit de 1,3 milliard de dollars qui a finalement été refusé par le FMI. Cette fin de non-recevoir a été justifiée par les risques que ferait courir une nouvelle créance à la viabilité de la dette qui a atteint 12,45 milliards de dollars en août 2017. La Zambie vient de voir sa demande de prêt rejetée par le Fonds monétaire international (FMI). L’institution internationale a justifié son refus par le fait qu’une nouvelle créance pourrait signifier un risque pour la soutenabilité de l’endettement zambien.

 

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_ Soutenabilité

Lusaka comptait décrocher du FMI un prêt de 1,3 milliard de dollars avant la fin de ce semestre. La demande a été adressée par le secrétariat zambien au Trésor en novembre dernier. Le niet de l’institution est venu mettre un terme aux plans du gouvernement zambien. Ce refus est le deuxième qu’adresse le FMI à Lusaka. Le premier rejet d’une proposition de prêt zambienne date d’août 2017 et a également été justifiée par les menaces que cela représenterait sur la viabilité de la dette.

 

Le FMI a de son côté rassuré le gouvernement zambien en lui demandant un nouveau schéma d’emprunts avant de reprendre les pourparlers sur un programme de prêt. « Cependant, les derniers d’emprunt fournis par les autorités continuent de compromettre la viabilité de la dette du pays et risquent de compromettre sa stabilité macroéconomique et, en fin de compte, le niveau de vie de sa population », explique le FMI.

 

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_ La dette équivalente à 47% du PIB

L’institution a toutefois conditionné l’ouverture de nouvelles discussions sur un programme de prêt par la mise en place de mesures « crédibles » visant à réduire le volume de la dette et à stabiliser « la dynamique de la dette et à la faire baisser à moyen terme ». La dette publique zambienne s’est pour rappel élevée à 12,45 milliards de dollars à fin août 2017, soit près de 47% du PIB. Le FMI a précisé son intention de tenir des discussions régulières et d’offrir une assistance technique au gouvernement zambien.

 

Les deux parties avaient déjà convenues en octobre dernier de définir conjointement une nouvelle stratégie pour viabiliser la dette, après que le FMI avait décidé de retarder la fin des négociations, pour le même motif à savoir que le pays connaissant un risque élevé de surendettement.

 

Par La Tribune Afrique/ 17/02/2018/

 

https://afrique.latribune.fr/economie/budget-fiscalite/2018-02-17/zambie-le-fmi-oppose-un-niet-a-un-pret-de-1-3-milliard-de-dollars-768910.html

 

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6 – Zambie : des mesures radicales pour freiner l’avancée du choléra

 

Face au nombre sans cesse croissant de cas de choléra, bien d’institutions zambiennes recourent à des mesures drastiques pour réduire les risques de propagation de la maladie dans le pays. Si bien de pays d’Afrique australe sont réputés être stables, ils sont cependant confrontés ces derniers temps à une grande menace : le choléra. Et la Zambie comme ses voisins est désormais dans le collimateur de cette maladie dite des mains sales.

 

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En effet, apparu en octobre dernier concommitamment au début de la saison des pluies, le choléra a déjà touché près de 2 451 personnes et en a tué 61 dont 58 à Lusaka, la capitale. “Depuis le 6 octobre 2017, notre pays est touché par une épidémie de choléra et elle a touché principalement la province de Lusaka et avec des cas sporadiques dans d’autres parties du pays”, a déclaré le Dr Chitalu Chilufya, ministre de la santé.

 

La hantise de la propagation est telle que le ministère de l‘éducation a été obligé de modifier le calendrier scolaire 2018 en repoussant la date de la rentrée des classes. Question pour le Dr Chilufya et son collègue de l‘éducation, Dennis Wanchinga de réduire la vitesse de dissémination des cas de choléra.

 

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« Depuis le 6 octobre 2017, notre pays est touché par une épidémie de choléra et elle a touché principalement la province de Lusaka et avec des cas sporadiques dans d’autres parties du pays. »

 

Idem pour les responsables relgieux qui, eux aussi, ont fermé les lieux de culte. Ce dimanche par exemple, l‘Église réformée en Zambie et l‘Église internationale du Pain de Vie n’ont pas célébré le culte dominical afin d’empêcher la multiplication des cas de choléra. S’agissant de l’armée, elle serait aussi sur le front du combat contre le choléra. “J’ai instruit toutes les entités de la Force publique de se joindre au Ministère de la Santé et aux responsables municipaux des villes, au Conseil municipal de Lusaka pour redoubler d’efforts afin de minimiser la propagation du choléra dans notre capitale et le reste du pays”, a indiqué pour sa part le président zambien Edgard Lungu.

 

John Ndinga Ngoma/ 07/01/2017

 

http://fr.africanews.com/2018/01/07/gambie-des-mesures-radicales-pour-freiner-l-avancee-du-cholera//

 

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