USA/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : gouvernance et stratégies du président Donald Trump
7 février 2019  >  By:   >  A LA UNE, ECONOMIE MONDE, INFORMATIONS GENERALES, POLITIQUE MONDE, STRATEGIES  >  No Comment   //   627 Views

 

« USA/ Donald Trump/ Le discours sur l’état de l’Union 2019 : C’est le 5 février que le président américain, Donald Trump, a prononcé son deuxième discours sur l’état de l’Union, retardé d’une semaine en raison de la plus longue paralysie administrative partielle de l’histoire du pays.

Un discours dans la norme : Le discours prononcé par le président Trump contenait approximativement 5500 mots. Cette longueur est comparable à celle de son discours de l’an dernier et aux discours de George W. Bush, mais plus courte de près de 1000 mots que la longueur moyenne des discours de Barack Obama.

Quatre thématiques dominantes : Le discours du président Trump a couvert l’économie, l’immigration, la politique intérieure et les affaires internationales. »

 

Résultat de recherche d'images pour "mexico border, wall, project, donald trump,"

 

————————————-

 

Résultat de recherche d'images pour "donald trump, Discours sur l’état de l’Union, 2019"

 

1 – Discours sur l’état de l’Union : Trump cherche la voie du compromis

 

Le locataire de la Maison Blanche s’est félicité de l’excellente santé des Etats-Unis et a balayé de nombreux sujets qui divisent l’opinion américaine. Le rendez-vous avait été repoussé à cause du shutdown. Finalement, Donald Trump a prononcé mardi soir son deuxième discours sur l’état de l’Union, face au Congrès réuni au grand complet. « Le programme que je vais présenter ce soir n’est ni républicain, ni démocrate. C’est celui du peuple américain », a-t-il déclaré devant plus de 500 élus, dont de nombreuses élues démocrates vêtues de blanc, en hommage au centenaire du mouvement des suffragettes.

 

Pour ce moment essentiel dans la vie politique américaine, le président républicain a tenté de se poser en rassembleur : à part un long passage sur la sécurité à la frontière avec le Mexique, il s’est montré plus sobre qu’à son habitude. « Ensemble, nous pouvons mettre fin à des décennies de blocage politique, guérir les blessures anciennes, construire de nouvelles coalitions », a-t-il affirmé, s’en tenant assez fidèlement au texte défilant sur les prompteurs.

 

Résultat de recherche d'images pour "mexico border, wall, project, donald trump,"

 

_ Le mur à la frontière

Devant les élus du Congrès, Trump a réitéré sa promesse de construire un mur à la frontière avec le Mexique. Mais il n’a finalement pas, comme il l’avait laissé entendre, déclaré une urgence nationale, procédure exceptionnelle qui lui permettrait de contourner les parlementaires. La Chambre des représentants et sa présidente Nancy Pelosi, démocrate farouchement opposée à l’idée de mur, ont infligé à Trump une lourde défaite politique. Après des semaines de blocage, conduisant au shutdown des services fédéraux, Trump a cédé sans avoir obtenu le moindre cent des 5,7 Mds$ qu’il réclamait pour ériger la barrière anti-immigration.

 

« Tout simplement, les murs fonctionnent et les murs sauvent des vies. Donc, travaillons ensemble à un compromis, et parvenons à un accord qui rendra vraiment l’Amérique sûre », a-t-il insisté. Démocrates et républicains ont jusqu’au 15 février pour trouver ce compromis. Ou s’enfoncer dans un affrontement politique jusqu’à l’élection présidentielle de novembre 2020.

 

Résultat de recherche d'images pour "usa, us, affairs, trade, donald trump, 2018, 2019"

 

_ L’avertissement à la Chine

« Le vol d’emplois et de la richesse des Américains, c’est fini », a-t-il lancé, exigeant des « changements structurels » de Pékin pour mettre fin à ses pratiques commerciales « injustes ». La guerre commerciale enclenchée contre la Chine pour l’amener à négocier a coûté si cher à l’économie américaine que le président peut difficilement faire machine arrière.

 

Résultat de recherche d'images pour "syria, donald trump,"

 

_ La Syrie et l’Afghanistan

Le chapitre consacré à la politique étrangère lui a valu des applaudissements inégaux dans son camp, tant certaines de ses décisions suscitent le malaise. « Candidat à la présidence, j’ai promis une nouvelle approche. Les grandes Nations ne se combattent pas dans des guerres sans fin », a-t-il affirmé pour justifier le retrait des troupes américaines de Syrie et d’Afghanistan.

 

Lundi, le Sénat avait approuvé à une très large majorité une position critiquant sa décision de rapatrier les quelque 2 000 soldats US en Syrie. Après avoir rappelé que « 7 milliers de milliards de dollars » avaient été dépensés militairement au Moyen-Orient au cours des deux dernières décennies, Donald Trump a estimé que les Etats-Unis œuvraient « désormais aux côtés de nos alliés à détruire ce qu’il reste de l’EI ». En Afghanistan, la diplomatie américaine a entamé l’été dernier des négociations avec les talibans, qu’elle souhaiterait voir discuter directement avec le gouvernement afghan. Ces discussions sont « constructives », a jugé le président américain.

 

Résultat de recherche d'images pour "north korea donald trump"

 

_ Un sommet avec la Corée du Nord dans trois semaines

« Dans le cadre de notre diplomatie audacieuse », a-t-il lancé avec régal, le président américain a officialisé un prochain sommet avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, les 27 et 28 février au Vietnam. Il a ajouté que, s’il n’avait pas été élu à la présidence, il n’y aurait pas eu le sommet de Singapour, et les Etats-Unis seraient « maintenant dans une guerre majeure avec la Corée du Nord ». « Nos otages sont revenus à la maison, les essais nucléaires ont cessé et il n’y a pas eu de lancement de missiles depuis 15 mois. Il reste beaucoup de travail à faire mais ma relation avec Kim Jong Un est bonne », a-t-il résumé. Au Vietnam, ce sont des progrès concrets sur le processus de dénucléarisation qui sont espérés.

 

Résultat de recherche d'images pour "usa, russia, fbi headquarter"

 

_ Les enquêtes « ridicules »

A 21 mois de la prochaine élection présidentielle, où il entend briguer un second mandat, le républicain a dénoncé, avec une virulence rare dans cette enceinte, les enquêtes judiciaires menées contre lui, en référence aux investigations du procureur spécial Robert Mueller sur les liens entre son équipe de campagne et la Russie. « Un miracle économique est en train de se produire aux États-Unis et la seule chose qui puisse y mettre un terme est une guerre stupide, une politique ou des enquêtes partisanes ridicules », a-t-il déclaré.

 

Résultat de recherche d'images pour "usa, research, medical, hiv, aids, usa, trump"

 

10 ans pour éliminer le sida

Évoquant rapidement les questions sanitaires, Trump a fixé comme objectif aux élus du Congrès de dégager les moyens nécessaires pour « éliminer l’épidémie de VIH » aux Etats-Unis d’ici dix ans. « Ensemble, nous vaincrons le sida en Amérique et au-delà », a-t-il assuré. Le secrétaire à la Santé, Alex Azar, a ensuite fourni davantage de détails : l’objectif est de réduire le nombre de contaminations par le VIH aux Etats-Unis, soit 38 000 par an actuellement, de 75 % en cinq ans et 90 % en dix ans. Les moyens seront ciblés géographiquement, principalement dans le sud du pays, et à Washington, où se trouvent les plus importants foyers de l’épidémie. Ils cibleront la prévention, le traitement préventif et les traitements dans un pays où, compte tenu du système de santé, un séropositif sur deux n’a pas accès aux traitements antirétroviraux.

 

Les associations ont positivement accueilli cette annonce, la jugeant « titanesque » mais capable de « s’inscrire dans l’histoire ». Elle rappelle la proposition, lancée au même endroit en 2003 par George W. Bush, du programme Pepfar contre le sida dans le monde, considéré comme l’un des plus grands succès de la lutte contre l’épidémie.

 

Résultat de recherche d'images pour "donald trump, women, us political, state union 2019"

 

_ L’unité pour les femmes

Les 80 minutes de discours du président, suivies d’une prise de parole dans les deux camps, ont ménagé un court moment de détente et d’unité : lorsque Trump a salué le nombre record de femmes dans la population active et au Congrès. « Tous les Américains peuvent être fiers », a-t-il jugé, provoquant une ovation debout des deux côtés de l’hémicycle et dans les gradins des invités. « Vous n’étiez pas censées faire ça, merci beaucoup », a-t-il fait mine de rougir devant les applaudissements. Les enfants de Donald Trump, dont sa fille Tiffany, également vêtue de blanc, ont aussi chaleureusement applaudi.

 

International/ J.Cl./ 06 février 2019/

 

http://www.leparisien.fr/international/discours-sur-l-etat-de-l-union-trump-cherche-la-voie-du-compromis-06-02-2019-8005311.php

 

Résultat de recherche d'images pour "donald trump state of the union 2019"

 

————————————-

 

Résultat de recherche d'images pour "USA/ Donald Trump, discours sur l’état de l’Union 2019"

 

2 – USA/ Donald Trump : Le discours sur l’état de l’Union 2019 (en chiffres et analyses)

 

C’est le 5 février que le président américain, Donald Trump, a prononcé son deuxième discours sur l’état de l’Union, retardé d’une semaine en raison de la plus longue paralysie administrative partielle de l’histoire du pays.

 

_ Un discours dans la norme

Le discours prononcé par le président Trump contenait approximativement 5500 mots. Cette longueur est comparable à celle de son discours de l’an dernier et aux discours de George W. Bush, mais plus courte de près de 1000 mots que la longueur moyenne des discours de Barack Obama.

 

Résultat de recherche d'images pour "Donald Trump, border, mexico"

 

_ Quatre thématiques dominantes

Le discours du président Trump a couvert l’économie, l’immigration, la politique intérieure et les affaires internationales. L’équipe du Devoir a également recensé les banalités.

  

_ Un discours dosé

On remarque les banalités d’usage en début et en fin de discours, mais également la présentation des invités et des appels au patriotisme pour entrecouper les propositions d’actions ou de politiques publiques. 

 

Résultat de recherche d'images pour "Donald Trump, economy, turkey"

 

_ L’immigration et les affaires internationales

Outre les banalités, ces thématiques ont été le cœur du discours. La discussion des affaires internationales a porté sur les partenariats commerciaux avec le Canada, le Mexique et la Chine, mais aussi sur les menaces sécuritaires que sont l’Iran et le groupe État islamique.

 

_ Un appel soutenu au peuple américain

Une fois le texte nettoyé des mots sans signification (articles, pronoms, etc.), on obtient la liste des mots les plus utilisés regroupés par champ lexical. « L’Amérique » et les thématiques importantes sont ici représentées.

 

Résultat de recherche d'images pour "obama state of the union"

 

 _ Un discours différent de ceux d’Obama

Plus un mot s’éloigne de la diagonale, plus il est spécifique à la personne. Obama misait plus sur «les gens» et les « emplois » dans l’ensemble de ses discours, tandis que Trump met plutôt l’accent sur le patriotisme avec l’appel au « pays » et à « l’Amérique ».

 

 _ Une divergence aussi présente avec Bush

Trump utilise plus souvent les mots reliés aux « Américains », les gens, alors que Bush utilisait plutôt l’appel au pays, « America ». Conséquence de la guerre qu’il y a menée, Bush mentionnait plus souvent « l’Irak » que Trump.

 

Résultat de recherche d'images pour "Donald Trump, tweets, us politic"

 

 _ Un engouement sur la twittosphère

Le discours sur l’état de l’Union demeure un événement fortement commenté sur les réseaux sociaux. De l’entrée dans la Chambre des représentants de Trump jusqu’à sa sortie, 150 000 tweets ont été envoyés utilisant les mots-clics #SOTU ou #SOTU2019.

 

 _ Un discours marqué par deux controverses

Le graphique présente l’ensemble des tweets envoyés par blocs de 5 minutes. Ce regroupement permet de mieux cibler les thématiques couvertes, mais aussi d’éliminer le bruit de fond de la twittosphère. De ce discours, on souligne deux moments clefs.

 

 _ Le mur, le mur, le mur

La discussion sur la crise migratoire supposée à la frontière sud des États-Unis et la proposition de Trump d’y construire un mur « intelligent, stratégique et en acier » a généré plus de 2000 réponses par minute.

 

Résultat de recherche d'images pour "donald trump, women, us politics, abortion,"

 

_ L’avortement

Le 2e sommet a été généré par la mention de Trump de législateurs new-yorkais célébrant l’adoption d’une loi permettant « d’arracher un bébé de l’utérus de sa mère quelques moments avant sa naissance » et sa demande au Congrès d’y remédier.

 

Source : https://www.ledevoir.com/documents/special/19-02_sotu/index.html/ Il y a 2 jours

 

https://www.ledevoir.com/documents/special/19-02_sotu/index.html

 

Résultat de recherche d'images pour "donald trump state of the union 2019"

 

————————————-

 

Résultat de recherche d'images pour "mexico border, wall, project, donald trump,"

 

3 – International/ Immigration, économie : Donald Trump soutient « à 100% » la ligne Salvini/Conte

 

Le président des États-Unis Donald Trump a récemment apporté son soutien au gouvernement italien, par ailleurs en pleine bataille avec Bruxelles.

 

Résultat de recherche d'images pour "Donald Trump, Italy, Salvini/Conte"

 

_ Donald Trump et la ligne Salvini

Tandis que le tandem Matteo Salvini-Giuseppe Conte fait des remous sur la scène politique européenne, le président américain Donald Trump est venu mettre son grain de sel en affichant son soutien au nouveau gouvernement italien sur Twitter. n réseau social que Donald Trump ne manque jamais d’utiliser pour communiquer sur son action politique mais aussi parfois pour lancer certaines polémiques. Cette fois, il a alors écrit : « Je viens de parler avec le premier ministre italien Giuseppe Conte de nombreux sujets, y compris le fait que l’Italie adopte dorénavant une ligne très dure concernant l’immigration illégale… » Puis il poursuit : « Je suis d’accord à 100% avec leur position et les Etats-Unis adoptent, de la même façon, une ligne très dure sur l’immigration illégale. Le Premier ministre travaille très dur sur l’économie de l’Italie, il va réussir ! »

 

Résultat de recherche d'images pour "Donald Trump, Italy, Salvini/Conte"

 

 _ L’Italie joue gros

Si Donald Trump porte un regard attentif sur ce qu’il se passe en Italie, c’est notamment parce que le pays est entré dans une vive opposition avec l’Union européenne sur la question de son budget. Rome refuse ainsi de céder aux injonctions de Bruxelles et de modifier ce budget. Un bras de fer qui vient s’ajouter à celui entamé précédemment par le ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini sur le sujet des migrants. Avec pour premiers adversaires Emmanuel Macron et Angela Merkel.

 

Résultat de recherche d'images pour "migrants, Italy, Salvini/Conte"

 

Sont-ce les accusations de populisme régulièrement proférées envers Giuseppe Conte et Matteo Salvini qui ont incité Donald Trump à sortir, par solidarité, de sa réserve sur le cas italien ? Des accusations auxquelles le président des États-Unis a souvent été confronté depuis son élection. Doit-on plutôt y voir une réaction plus manichéenne tandis que l’UE, un des grand rivaux économiques des USA, traverse une grave crise de gouvernance ? Pour les deux hommes d’État italiens, un soutien de Donald Trump n’est, en tous cas, pas anecdotique.

 

28/10/2018 / Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

 

Source : https://www.breizh-info.com/2018/10/28/104771/donald-trump-salvini-conte/

 

Résultat de recherche d'images pour "migrants, Italy"

 

————————————-

 

Résultat de recherche d'images pour "Washington annonce son retrait d’un traité crucial de désarmement nucléaire avec la Russie 2019"

 

4 – Washington annonce son retrait d’un traité crucial de désarmement nucléaire avec la Russie

 

Il s’agit d’un traité sur les armes nucléaires de portée intermédiaire (INF), signé entre les États-Unis et Moscou en pleine guerre froide. Le froid et le chaud. Quelques minutes après avoir annoncé leur intention de se retirer d’un traité crucial sur les armes nucléaires de portée intermédiaire (INF) avec la Russie, les Etats-Unis ont, presque dans la foulée, expliqué qu’ils étaient prêts à discuter du désarmement avec la Russie.

 

Résultat de recherche d'images pour "armes nucléaires de portée intermédiaire (INF)"

 

Du tiède, soufflé par Mike Pompeo secrétaire d’État américain auprès de Donald Trump, juste après le glacial de cette volonté de retrait d’un traité crucial sur les armes nucléaires de portée intermédiaire (INF). Le sur fond d’accusations contre la Russie, d’avoir violé cet accord conclu lors de la guerre froide. « Demain les Etats-Unis vont suspendre leurs obligations dans le cadre du traité INF et lancer le processus de retrait », qui « sera achevé dans six mois à moins que la Russie respecte ses obligations en détruisant tous ses missiles, lanceurs et équipements qui violent le texte », a déclaré le président Donald Trump dans un communiqué.

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, usa, icbm, nato"

 

_ Une décision « pleinement » appuyée par l’Otan

Avant même la décision du gouvernement Trump, qui était attendue, la Russie a mis en garde les Etats-Unis contre un retrait « extrêmement irresponsable », jugeant le traité « nécessaire » notamment à « la sécurité européenne ».En octobre, Donald Trump avait en effet une première fois indiqué son intention de se retirer du traité INF, signé entre l’URSS et Washington en 1987 et qui abolit l’usage des missiles terrestres d’une portée de 500 à 5500 km, au motif que Moscou ne le respectait pas. Des accusations que réfute la Russie, le jugeant « sans fondement » et accusant en retour Washington de violer le traité…

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, usa, icbm, nato, Mike Pompeo, Mike Pompeo"

 

Début décembre, depuis Bruxelles et avec le soutien de l’Otan, Mike Pompeo avait donné à la Russie 60 jours, jusqu’au 2 février, pour démanteler ses nouveaux missiles de longue portée violant le traité aux yeux des Américains et de le l’Alliance atlantique. Faute de quoi, il avait menacé de lancer la procédure de retrait, qui s’étend sur six mois.Une menace donc passée à exécution, que l’Otan appuie « pleinement ».

 

International/ Le Parisien, avec AFP/ 01 février 2019/

 

http://www.leparisien.fr/international/washington-annonce-son-retrait-d-un-traite-crucial-de-desarmement-nucleaire-avec-la-russie-01-02-2019-8001885.php

 

Résultat de recherche d'images pour "russia, usa, icbm"

 

————————————-

 

Image associée

 

5 – Donald Trump affaibli, mais attendu pour son discours sur l’état de l’Union

 

Le président américain doit prononcer ce mardi 5 février son discours sur l’état de l’Union devant le Congrès. Un exercice incontournable de la vie politique aux Etats Unis. Initialement prévue le 29 janvier, l’intervention de Donald Trump avait été reportée par Nancy Pelosi en raison de la paralysie partielle de l’administration fédérale.  La Maison Blanche et la nouvelle majorité démocrate de la chambre sont à couteaux tirés, notamment au sujet de la construction d’un mur à la frontière que l’opposition refuse de financer. Mais le président souhaite profiter de ce discours pour lancer un appel à l’unité. 

 

Un plaidoyer en faveur du compromis, du rassemblement et même de la courtoisie:  c’est ainsi que l’entourage de Donald Trump présente sa prestation à venir, ce mardi 5 février, rapporte notre correspondante à Washington, Anne Corpet. Une approche qui tranche avec la nature combative du président et avec ses saillies régulières.

 

Résultat de recherche d'images pour "Donald Trump, defense, us army in syria"

 

« Ensemble nous pouvons combler toutes nos divisions et soigner nos vieilles blessures », devrait ainsi déclarer le président, confronté à l’opposition de la Chambre des représentants désormais démocrate, mais aussi à une grogne croissante au sein de son propre parti : plusieurs élus républicains ne cachent pas leurs désaccords avec la Maison Blanche, sur le retrait des troupes de Syrie ou encore sur la menace de contourner le Congrès pour obtenir la construction d’un mur à la frontière.

 

Donald Trump va évoquer des sujets consensuels comme la baisse du prix des médicaments ou la construction d’infrastructures mais aussi bien sûr parler de l’immigration, son sujet de prédilection. Il va dresser le bilan de son action, vanter l’accord commercial obtenu avec le Canada et le Mexique et promettre un dénouement positif de ses négociations avec la Chine. Sur le plan international, Donald Trump devrait évoquer la situation au Venezuela, parler de sa prochaine rencontre avec le dirigeant nord coréen et plaider pour un désengagement dans les conflits où les Etats-Unis sont impliqués.

 

 Résultat de recherche d'images pour "Donald Trump, Stacey Abrams "

 

_ Face à Donald Trump, Stacey Abrams 

Stacey Abrams, ancienne élue de l’Etat de Géorgie, franchira ce mardi une nouvelle étape dans sa vie politique. Les démocrates l’ont choisie pour répondre au discours sur l’Etat de l’Union de Donald Trump, la présentation annuelle par le président en place, du programme pour l’année en cours, devant le Congrès. Et en tant que femme afro-américaine, Stacey Abrams est une représentante idéale pour l’opposition démocrate. C’est aussi une oratrice au talent reconnu, qui défend ses idéaux depuis plus 25 ans. 

 

On est en 1993. Stacey Abrams a 20 ans. Elle s’exprime devant plus d’un million d’Américains venus défendre à Washington les droits de la communauté LGBT : « Je suis venue vous parler en tant que jeune, en tant que femme, en tant que jeune femme noire ». Forte de ses idéaux et de ses talents d’oratrice, elle gravit les échelons politiques jusqu’à prendre la tête de la minorité démocrate de l’Etat de Géorgie.

 

 Résultat de recherche d'images pour "Donald Trump, defense, us politic"

 

L’année dernière, elle a tenté de devenir la première gouverneure noire des Etats-Unis. Mais cette défaite n’a en rien entamé sa détermination.« Je vais être claire : le combat n’est pas fini. Parce qu’autrement, cela signifierait reconnaître que l’action menée en ce moment est juste, bonne ou appropriée. En tant que femme de conscience et de foi, je ne peux pas l’admettre ». Si elle n’a plus de mandat, Stacey Abrams reste très engagée. Après avoir dénoncé à maintes reprises,  des irrégularités pendant la campagne des élections de mi-mandat, elle a créé une association pour promouvoir une réforme électorale. Même Donald Trump reconnaît en Stacey Abrams un adversaire de taille. Sur Twitter, le président lui a prédit un «avenir politique formidable».

 

Par RFI/ Publié le 05-02-2019/ Modifié le 06-02-2019/

 

http://www.rfi.fr/ameriques/20190205-etats-unis-donald-trump-discours-etat-union-stacey-abrams/

 

Résultat de recherche d'images pour "Donald Trump, governance"

 

————————————-

 

Résultat de recherche d'images pour "us technologies, us car export, us vehicles, us cars industries"

 

6 – Pourquoi une crise économique américaine en 2019 pourrait signifier la fin du néolibéralisme

 

L’économiste David Cayla revient sur le bras de fer qui oppose Donald Trump et la Fed, la banque centrale américaine. Selon lui, les principes libéraux qui maintiennent l’économie à distance du politique, sont en passe de devenir obsolètes. Depuis son élection, le président américain Donald Trump a fait de la hausse de Wall Street un indicateur de la bonne santé économique américaine et de la réussite de sa politique. Mais voilà: les effets conjugués d’une déréglementation financière et d’une réduction massive d’impôts s’estompent. La chute brutale, en fin d’année, des indices boursiers américains est perçue comme le signe annonciateur d’une crise économique imminente. Il y a quelques bonnes raisons d’y croire.

 

Résultat de recherche d'images pour "usa, affairs, trade, us ports, los angeles, new york, 2017, 2018"

« Les États-Unis en sont à leur neuvième année consécutive de croissance, l’un des plus longs cycles de croissance de leur histoire. »

 

La première et la principale source d’inquiétude est que les États-Unis en sont à leur neuvième année consécutive de croissance économique, ce qui correspond à l’un des plus longs cycles de croissance de leur histoire. La dernière performance de ce type date de 1992-2000 ; elle avait débouché sur une brève récession en 2001, à la suite de l’effondrement de la bulle Internet. Or, loin de s’affaiblir, la croissance américaine des derniers mois s’est en fait accélérée, dépassant les 3 % en rythme annuel au 2ème et 3ème trimestre. Bonne nouvelle ?

 

Pas vraiment, car cette croissance se fait sur une économie de plein-emploi (3,7 % de chômage) et n’apparaît pas soutenable à court terme. Elle l’est d’autant moins qu’ailleurs dans le monde les performances économiques régressent. Les économies européennes et chinoises sont en phase de décélération tandis que les pays émergents tels que la Turquie, le Brésil ou l’Argentine ont plongé dans la crise depuis le début de l’année.

 

Résultat de recherche d'images pour "new york, affairs"

 

_ Des conflits commerciaux en suspens

Autre signe peu encourageant, l’administration Trump ne cesse de souffler le chaud et le froid en matière commerciale. Tantôt elle menace ses partenaires commerciaux d’une hausse unilatérale de droits de douane, tantôt elle annonce la conclusion d’un accord ou d’une trêve, lorsqu’elle parvient à obtenir quelques concessions chez la partie adverse. La stratégie commerciale américaine est en réalité loin d’être erratique. Depuis qu’il est au pouvoir, Donald Trump applique une politique déterminée qui consiste à négocier en position de force avec la Chine et l’Union européenne à tour de rôle. Cette stratégie fonctionne dans la mesure où ni les autorités européennes ni la Chine ne parviennent pour l’instant à lire clairement les objectifs américains de long terme qui semblent varier en fonction des circonstances.

 

Résultat de recherche d'images pour "us industries, trade, donald trump,"

 

« Le comportement de Trump relève davantage de l’homme d’affaires que du responsable politique. » 

De fait, Trump ne mène pas une politique protectionniste, ce qui consisterait à encadrer le commerce international dans le but de contribuer à des objectifs économiques et sociaux, mais développe une stratégie de type mercantiliste. Son comportement relève davantage de l’homme d’affaires que du responsable politique. Il ne cherche pas à réguler mais à obtenir des concessions spécifiques au service de ses industriels. En échange d’une trêve commerciale de trois mois, il est ainsi parvenu à obtenir de la Chine qu’elle augmente ses achats de gaz US et qu’elle renforce la protection légale des droits de propriété intellectuelle.

 

De même, en menaçant les constructeurs automobiles allemands, il a obtenu de Merkel un renoncement au projet européen de taxation des «GAFAM» (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), ces entreprises du net (exclusivement américaines) qui parviennent à échapper à l’impôt en jouant de la concurrence fiscale entre les États. Ces tensions commerciales ne sont pas sans inquiéter. Il pourrait arriver un moment où les partenaires commerciaux des États-Unis pourraient se rebiffer, voire se coaliser, et imposer à leur tour des sanctions aux entreprises américaines.

 

Par David Cayla/ Mis à jour le 02/01/2019/ Publié le 31/12/2018/ FIGAROVOX/TRIBUNE –

 

http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2018/12/31/31007-20181231ARTFIG00146-pourquoi-une-crise-economique-americaine-en-2019-pourrait-signifier-la-fin-du-neoliberalisme.php

 

USA, Washington DC, Pennsylvania Avenue and Capitol building

 

————————————-

 

Résultat de recherche d'images pour "us technologies, us car export, us vehicles, us cars industries"

Résultat de recherche d'images pour "medical, da vinci"

 

 

 

Leave a reply