TECHNOLOGIES/ INNOVATIONS : ces innovations technologiques inspirées par la crise du Coronavirus
4 juin 2020  >  By:   >  A LA UNE, SANTE PUBLIQUE/ TECHNOLOGIES MEDICALES, SCIENCE/ TECHNOLOGIES D’AVENIR, STRATEGIES  >  No Comment   //   345 Views

 

« Innovations technologiques pour lutter contre le CORONAVIRUS : Alors que l’épidémie de coronavirus est à l’origine du confinement de plus de la moitié de la population mondiale, les technologies se multiplient pour y faire face. Entre robot à ultraviolets, Whatsapp gouvernementaux, drones policiers et télé-consultations via facecam : la pandémie de COVID-19 agit comme un véritable catalyseur technologique. »

 

Coronavirus Pandemic: A Call to Action for the Robotics Community ...

 

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Covid-19 : l'Allemagne s'investit en Afrique de l'Est - Le Point

1 – La tech africaine pleinement engagée dans la lutte contre le Covid-19

 

Les ingénieurs africains sont entièrement mobilisés pour mettre leurs innovations technologiques au service de la lutte contre le coronavirus. Drones, respirateurs, vêtements de protection, la tech africaine montre l’étendue de ses talents. La tech africaine est en pleine effervescence. Face à une pandémie qui bouleverse le monde, des entrepreneurs et des ingénieurs africains s’affairent à élaborer localement des solutions destinées à préparer le continent aux pires scénarios.

 

Ed-tech and med-tech aid Côte d'Ivoire's Covid-19 fight | Cote d ...

 

À Nairobi, Mehul Shah a vite compris qu’il pouvait jouer un rôle de premier plan, pour fabriquer localement les indispensables équipements de protection. En seulement trois jours, son entreprise d’impression 3D, Ultra Red Technologies, a mis au point un prototype de bandeau de protection, sur lesquels on fixe une feuille de plastique pour former une visière. Elle en fabrique aujourd’hui 500 par jour. « C’est très important de pouvoir montrer aux Kenyans que nous pouvons fabriquer ces équipements ici, que nous n’avons pas besoin de les importer. Nous avons le savoir-faire et les moyens de les produire ici », raconte-t-il à l’AFP.

 

We can get it done here': Africa's tech scene tackles virus - RFI

 

_Nouvel état d’esprit

Même si le Kenya n’a officiellement recensé à ce jour que moins de mille cas de coronavirus, dont 50 décès, « nous nous préparons au scénario du pire », reconnaît Mehul Shah, qui se félicite du nouvel état d’esprit en vigueur. « Toutes les entreprises cherchent à savoir comment utiliser leurs ressources pour aider. Les concurrents qui s’affrontaient hier mutualisent aujourd’hui leurs efforts ».

 

Le secteur numérique, en plein boom au Kenya, travaille lui sur des applications de traçage. L’entreprise FabLab de Kisumu, la troisième ville du pays, a ainsi développé l’application Msafari (Safari signifie voyage en swahili), qui permet de suivre les déplacements des passagers des transports collectifs. Elle permet aux passagers qui prennent un minibus de transport collectif de s’identifier, en même temps qu’ils entrent le numéro d’immatriculation du véhicule. « Si l’un des passagers est testé positif, nous sommes en mesure de retrouver toutes les personnes qui se sont enregistrées et qui étaient à bord du véhicule », souligne Tairus Ooyi, un des responsable de FabLab.

 

Covid-19 en RDC: 500 lits et des respirateurs annoncés pour ...

 

_ Pénurie de respirateurs

L’innovation a aussi été fertile dans le domaine de la production de respirateurs artificiels, cruciaux pour sauver des vies car ils permettent d’assurer la ventilation artificielle des poumons de patients souffrant d’une pneumonie causée par le virus. En Afrique, la plupart des pays ne disposent que d’une poignée de ces machines, certains n’en ont même aucune.

 

« Le Kenya ne disposait que de quelques 50 respirateurs en état de marche pour une population de plus de 50 millions d’habitants », souligne le docteur Gordon Ogweno, professeur de médecine à l’université de Kenyatta, à Nairobi. « Et au-delà de la pandémie, de nombreuses maladies rendent nécessaires leur utilisation ». Des étudiants en ingénierie ont alors mis au point, en collaboration avec le département médical de l’université, un respirateur à bas prix, qui fait encore l’objet de tests cliniques avant utilisation. Il ne coûte qu’un dixième du prix d’une machine importée – estimé à 10 000 dollars.

 

Le coronavirus, "une menace existentielle pour l'Afrique" | Euronews

 

_ « Nos jeunes ont la solution »

« Nos jeunes ont la solution à de nombreux problèmes auxquels le monde est confronté aujourd’hui… C’est très excitant de voir ce qu’ils arrivent à faire avec les ressources dont ils disposent », commente Nicholas Gikonyo, directeur du Centre national de recherche en phytothérapie de l’université de Kenyatta. Au Ghana, des universités d’Accra et de Kumasi ont joint leurs efforts pour concevoir un respirateur coûtant entre 500 et 1 000 dollars, dont le montage ne prend qu’une heure. Et en Somalie, un étudiant de 21 ans, Mohamed Adawe, a inventé un accessoire facilitant la réanimation cardio-respiratoire.

 

Coronavirus: le Rwanda déploie des robots médicaux pour protéger ...

 

_ Robots humanoïdes

Alors que les soignants doivent normalement faire parvenir de l’oxygène au patient via un sac d’insufflation, le dispositif d’assistance respiratoire de Mohamed Adawe – composé d’une boîte en bois, de tuyaux et d’un système électrique – transfère l’oxygène depuis un ballon autoremplisseur jusqu’au patient via un tuyau.

 

Covid-19 : Au Mali, les hôpitaux en difficulté pour prendre en ...

 

_ Le résumé de la semaine : France 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine

« J’ai vu des gens qui avaient des difficultés à respirer mourir parce qu’ils ne pouvaient pas bénéficier d’une machine pour leur faire parvenir l’oxygène vital dont ils avaient besoin », raconte Adawe Mohamed. Outre les équipements de fabrication locale, les pays africains utilisent également la haute technologie pour lutter contre le virus. Le Rwanda utilise ainsi des robots humanoïdes dans les centres de traitement du coronavirus, pour minimiser les contacts entre humains.

 

Ils sont notamment en mesure de prendre la température des patients. Et au Ghana, l’entreprise américaine Zipline, qui utilise déjà des drones pour transporter des médicaments, du sang et des vaccins en évitant des routes en mauvais état, a commencé à s’en servir pour transporter des tests de coronavirus.

 

Source : www.france24.com/fr/ Avec AFP Texte par : FRANCE 24/

 

https://www.france24.com/fr/20200519-afrique-tech-engagee-lutte-covid19-solutions-locales-technologies-ingenieurie/

 

Andry Rajoelina : «l'OMS et le lobbying pharmaceutique veulent ...

 

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Lutte contre le coronavirus : l'intelligence artificielle au ...

 

2 – HONG KONG/ CORONAVIRUS : le virus accélérateur d’innovation technologique

 

Les Conseillers du Commerce Extérieur de la zone Chine ont publié le 18 mars un rapport de 118 pages présentant de nouvelles applications développées depuis le début de l’épidémie dans des secteurs aussi variés que la logistique, les fin tech ou encore l’éducation. Une source d’inspiration possible pour d’autres pays.

 

High-tech facilitates fight against novel coronavirus - Global Times

 

_ Plus de 80 innovations !

Loin de scléroser la capacité d’innovation des entrepreneurs chinois durant cette période exceptionnelle, la crise du Covid 19 a au contraire stimulé le travail de nombreux talents. C’est ce que souligne le rapport des CCE en Chine. Une partie des innovations présentées ayant été accompagnées dans certains secteurs par des mesures de soutien financier et d’autres par de nouvelles règlementations spécifiques à la crise COVID19. Par exemple, l’accélération des procédures d’enregistrements de procédés médicaux (diagnostics, études cliniques pour de nouveaux produits et homologation de nouveaux fournisseurs en équipement de protection), fortement encouragée par les autorités, a permis l’éclosion de nouvelles technologies.

 

Post-Coronavirus Hong Kong: Abiding Strategic Relevance

 

_ Des contraintes aux opportunités

Bien que certaines innovations soient antérieures, leur développement a été accéléré par la collecte d’un grand nombre de données personnelles, ce que l’on nomme le « big data ». D’autres technologies sont apparues à cause de la nouvelle situation, les sociétés devant impérativement développer des applications en ligne pour trouver de nouvelles sources de revenus, du fait de ‘l’impossibilité de se déplacer.

 

Robots and scanners bring tech to front line | Nation | China Daily

 

_ Une dynamique contagieuse

Selon ce remarquable rapport, avec la diffusion de l’épidémie dans d’autres régions du monde, une dynamique innovante proche ou similaire est à l’œuvre en Europe par exemple avec les concerts en ligne, les émissions de radio en télétravail, la télémédecine ou l’utilisation des drones aux fins de surveillance du confinement. C’est donc un message d’espoir pour notre économie malgré les jours sombres que nous traversons !

 

Source : https://lepetitjournal.com/ Par Lepetitjournal Hong Kong/ Publié le 31/03/2020/ Mis à jour le 31/03/2020/

 

https://lepetitjournal.com/hong-kong/coronavirus-le-virus-accelerateur-dinnovation-technologique-277244/

 

Course mondiale à l'innovation pour vaincre le Covid-19 - Le Point

 

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Coronavirus: Italy reports 475 new deaths, highest one-day toll of ...

 

3 – Sept (7) innovations TECHNO pour lutter contre le CORONAVIRUS

 

Alors que l’épidémie de coronavirus est à l’origine du confinement de plus de la moitié de la population mondiale, les technologies se multiplient pour y faire face. Entre robot à ultraviolets, Whatsapp gouvernementaux, drones policiers et télé-consultations via facecam : la pandémie de COVID-19 agit comme un véritable catalyseur technologique.

 

Hospital-Disinfecting Robots: Xenex Sees Surge In Orders As COVID ...

 

À Marseille, à Paris ou encore à Nice, les passants pris en flagrant délit de regroupement sursautent encore d’être rappelés à l’ordre par un drone. Ce n’est pourtant là qu’un exemple parmi d’autres de l’investissement sans précédent dont font l’objet certaines technologies en ce moment. Drones, robots, ballons flottants, réseaux sociaux ou encore télé-consultations : nombreux sont les domaines qui profitent de la crise du Covid-19 pour faire un bond en avant. Mais pour combien de temps ?

 

Don't defy coronavirus lockdown rules, or this robot will call you ...

 

Comme souvent, les développements technologiques rapides posent question. La légalité de certaines applications interroge. Le respect des données personnelles reste au centre des préoccupations. Aucune avancée technologique n’est acquise. Il serait pourtant dommage que certaines habitudes prises à cause de l’épidémie ne perdurent pas, une fois la crise passée.

 

De tous les secteurs montés au front technologique pour faire face à l’épidémie de coronavirus, l’hôtellerie-restauration se démarque particulièrement. Les hôtels américains sortent ainsi du lot en investissant dans les robots virucides. C’est le cas, par exemple, du groupe Mariott, qui utilise le robot “LightStrike” dans certains de ses centres de fitness.

 

Xenex Disinfection Services | LinkedIn

 

Le “Lightstrike” est un robot qui diffuse des ultraviolets pour venir à bout des virus, des microbes et des moisissures. Son utilisation fait écho à l’explosion de la demande de robots désinfectants. Une progression que constate aussi la société danoise UVD Robots, qui a vu ses ventes flamber ces deux derniers mois, notamment en Chine. Un domaine de plus où la robotique pourrait changer les choses.

 

Les hôteliers ne s’arrêtent pas là. Le groupe américain Wynn Resorts a pris le parti, avant le confinement, d’utiliser des caméras thermiques pour contrer le coronavirus. Objectif : scanner les entrées des employés et des clients pour identifier les personnes fiévreuses. La fièvre est effectivement un des symptômes les plus courants du Covid-19. On devine déjà, en France, les changements qu’implique le confinement pour l’économie du pays. La situation est bien pire, cependant, dans les pays où les infrastructures web ne sont pas aussi développées que les nôtres. C’est notamment le cas du Kenya, où le président Uhuru Kenyatta peine à faire respecter le confinement dans certaines zones du pays.

 

Covid-19: Le Kenya approuve Google Loon 4G pour favoriser le ...

 

Pour parer aux conséquences économiques et humaines de l’assignation à résidence, Uhuru Kenyatta a accéléré la validation d’un projet dans les tuyaux depuis 2018. Il s’agit du programme “Loon”, qui prévoit le lancement de ballons connectés dans l’ensemble du territoire kényan. Celui-ci entend ainsi garantir la 4G aux territoires les plus reculés du Kenya. C’est par ailleurs le géant Google qui dirige les opérations.

 

Derrière ce projet audacieux, se cache l’idée qu’une connexion internet est indispensable pour fonder une entreprise, mais aussi pour télé-travailler ou pour assurer la scolarité des plus jeunes. Ces énormes ballons flottants ont ainsi déjà été utilisés par le passé. Le Pérou et Porto Rico en ont profité gratuitement lors de précédentes catastrophes naturelles.

 

Source : www.7×7.press/ Par Julie Gielen/ 11 AVRIL 2020

 

https://www.7×7.press/7-innovations-techno-pour-lutter-contre-le-coronavirus#close/

 

10 tendances technologiques à surveiller pendant la pandémie de ...

 

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Coronavirus : une application pour smartphone détecte le Covid-19 ...

 

4 – Coronavirus/ Innovations : une application pour smartphone détecte le Covid-19 avec votre toux

 

CoughVid est une application mobile capable de détecter le Covid-19. Pour se faire, elle analyse le son de votre toux et peut déterminer grâce une IA si vous êtes infecté ou non. Développée par des scientifiques suisses, l’application devrait être disponible pour tous dans les prochaines semaines. De nombreuses applications dédiées au Coronavirus existent sur la toile.

 

Covid-19: Smartphone-Based Tests to Do at Home - MedicalExpo e ...

 

Si certaines s’avèrent utiles à l’instar de Covidom qui permet aux patients du Covid-19 d’être télésuivis à domicile, d’autres sont malheureusement des arnaques comme Covid19 Tracker, une appli qui abrite un dangereux ransomware. Heureusement, CoughVid fait partie de la première catégorie. Développée par cinq scientifiques suisses de l’EPFL, l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, cette application peut déterminer si vous êtes atteint du coronavirus ou non. Pour ce faire, il suffit d’enregistrer sa toux, et de laisser l’appli l’analyser.

 

AI app can detect coronavirus from sound of cough - Neuroscience News

 

_ Une solution alternative au dépistage classique

« Nous sommes partis d’une statistique de l’Organisation mondiale de la Santé. 67,7 % des patients touchés par cette maladie présentent un symptôme de toux sèche. Cela signifie qu’aucun mucus n’est produit, contrairement à la toux grasse typique d’un rhum ou d’une allergie », expose le docteur David Atienza, professeur à la Faculté des Sciences et Techniques de l’Ingénieur, et membre de l’équipe de développement.

 

D’après ces scientifiques, CoughVid pourra être une solution efficace pour « un dépistage à grande échelle, pratique et fiable ». Evidemment, l’application ne vient pas remplacer les tests médicaux classiques, et se place comme une alternative viable. Gratuite, non-invasive, anonyme et facile d’utilisation, les avantages de l’appli sont multiples. « Le résultat émis s’avère sûr à 70% », assure David Atienza.

 

Une application d'IA qui détecte le coronavirus - rtflash.fr ...

 

_ La puissance de l’intelligence artificielle

Pour distinguer la toux d’un patient malade du Covid-19 et de celle caractéristique d’une autre pathologie, l’application compte sur l’appui d’une intelligence artificielle. « Nous n’inventons rien. L’analyse du bruit de la toux a déjà fait ses preuves pour diagnostiquer la coqueluche, l’asthme ou encore la pneumonie », précise le professeur. 

 

L’équipe tente actuellement d’enregistrer un maximum d’échantillons audio de toux différentes, pour affiner les résultats de l’IA. « Une fois que l’on possédera suffisamment de données, nous lancerons l’application. Cela peut prendre encore quelques semaines ». Si vous voulez aider les scientifiques de l’EPFL, vous pouvez enregistrer votre toux sur le site web de Coughvid.

 

Source : www.phonandroid.com/ Actu EPFL/ Kevin Dachez/ 11/04/2020

 

https://www.phonandroid.com/coronavirus-coughvid-lapplication-qui-detecte-le-covid-19-avec-votre-toux.html/

 

App would listen to you cough to predict whether you have ...

 

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Coronavirus : premier décès d'un médecin hospitalier en France

 

5 – France/ Innovations technologiques : Les premiers détails de « Stop Covid », le projet d’application de tracking du gouvernement

 

Les premiers détails de Stop Covid, le projet d’application de tracking du gouvernement : le cabinet du secrétaire d‘Etat en charge du numérique Cédric O a dévoilé, mercredi 8 avril, les contours d’un projet baptisé Stop Covid. Piloté en France par l’Inria, il vise à développer une application mobile qui alerte les individus précédemment croisés par une personne infectée.

 

L'Italie paie le plus lourd tribut au coronavirus dans le monde ...

 

Le gouvernement français veut développer une application de suivi des interactions sociales des personnes contaminées pour lutter contre la propagation du Covid-19 et faciliter le déconfinement. Les outils numériques sont pertinents pour ralentir la propagation du Covid-19 et participer au déconfinement progressif de la population. Le gouvernement français semble en être désormais convaincu. Le cabinet du secrétaire d‘Etat en charge du numérique Cédric O a dévoilé, mercredi 8 avril, les contours de son projet d’application de tracking, ou « contact tracing » pour traçage des contacts, dont on savait depuis plusieurs jours qu’il était dans les tiroirs.

 

StopCovid : Tout savoir - Numerama

 

Baptisé « Stop Covid », ce projet vise un objectif clair : « développer une application de suivi des interactions sociales des personnes contaminées, respectant notre cadre de respect de la vie privée », note dans son communiqué le cabinet. Il s’agit d’être en mesure d’identifier les personnes ayant été en contact prolongé avec un individu infecté les jours précédents le diagnostic afin de les alerter pour qu’elles aillent se faire dépister, ou à minima qu’elles se confinent afin de ne pas transmettre le virus à leur tour.

 

StopCovid : « C'est le signe d'une société qui va très mal et qui ...

 

« Stop Covid » est piloté par l’Inria (Institut national de recherche en informatique et en automatique), sous la supervision du secrétariat d’Etat au Numérique et du ministère de la Santé. Il s’intègre dans le cadre du projet de recherche européen Pan-European Privacy-Preserving Proximity Tracing (PEPP-PT), initié par l’Inria, l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, et l’institut allemand Fraunhofer Heinrich Hertz.

 

Leurs travaux s’appuient sur les prérequis suivants, précise le cabinet de Cédric O : une application open source, installée volontairement, protectrice de la vie privée et respectueuse du Règlement Général de Protection des Données. Au niveau technique, le projet PEPP-PT développe une technologie basée sur le Bluetooth, avec un stockage des contacts des personnes croisées directement sur le téléphone, et conservation des données limitée dans le temps.

 

StopCovid : un sérieux défaut sur iPhone ? Lancement ...

 

_ Plusieurs semaines de développement

Un tel outil ne devrait pas être disponible tout de suite, le gouvernement évoquant « plusieurs semaines de développement ». Il rappelle que « de nombreux points techniques critiques restent encore à appréhender afin de lever les incertitudes sur la faisabilité technologique et l’efficacité sanitaire d’une telle application ». Parmi ces points techniques, figure notamment le fait que le Bluetooth ne mesure pas les distances. Or une telle application, pour ne collecter que les données utiles et être conforme au RGPD, ne devrait capter que les contacts des personnes croisées à moins de deux mètres.

 

Déconfinement en France : l'application de traçage Stop Covid très ...

 

_ Usage et dépistage massifs

Se pose aussi la question de savoir si une base de données sera ou non alimentée : éviter sa constitution suppose que l’application ne communique pas les contacts des personnes croisées à une institution mais les prévienne directement. Ce qui demande de déployer un outil très robuste en termes de cybersécurité et un dispositif de vérification qu’une personne se présentant pour un test est bien été alertée par le dispositif. Reste qu’une telle application ne peut être efficace que si elle est très largement utilisée et couplée à un dépistage massif de la population. Deux points sur lesquels le gouvernement doit encore travailler.

 

Source : www.usinenouvelle.com/ MARION GARREAU/ PUBLIÉ LE 08/04/2020/

 

https://www.usinenouvelle.com/editorial/covid-19-les-premiers-details-de-stop-covid-le-projet-d-application-de-tracking-du-gouvernement.N951436/

 

France / Covid-19 : l'app « StopCovid » pour retracer les malades ...

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Coronavirus : Des drones de télépéage sont-ils utilisés en Chine ...

 

6 – Comment fonctionne l’application contre le Covid-19 en Chine ?

 

CE QU’IL FAUT RETENIR

. La Chine utilise un système de code QR associé à des couleurs pour autoriser ou interdire les sorties.

. Les bases de données ne sont pas centralisées et le code n’est pas forcément interprétable d’une région à une autre.

. La question du devenir des données personnelles se pose aussi en Chine.

 

Coronavirus: Apple and France in stand-off over contact-tracing ...

 

Alors que la France envisage de se doter d’une application de traçage des contacts, voici comment fonctionne celle qui est déployée dans de nombreuses villes en Chine. Alors qu’en France le développement d’une application StopCovid pour assurer le suivi des personnes infectées patine et fait à la fois polémique, elle est utilisée depuis plusieurs semaines dans certains pays, comme la Corée du Sud, Singapour, à Moscou en Russie, ou encore en Allemagne au début du mois et en premier lieu, la Chine.

 

Innovation Helps Stop COVID-19 At China's Borders | ShanghaiEye

 

Dans l’Empire du milieu, le traçage se fait à partir d’une application qui affiche un code QR coloré. Le présenter est même une obligation dans de nombreuses villes. C’est le sésame qui permet de sortir de la maison, d’emprunter les transports communs de travailler, d’entrer dans les commerces et de voyager d’une province ou d’une ville à une autre.

 

Le principe est très simple. Un code QR est généré à partir des informations personnelles de l’utilisateur, dont le numéro de carte d’identité, de passeport. Il doit également renseigner ses antécédents de voyages et s’il est entré en contact avec des patients susceptibles d’avoir eu le Covid-19 au cours des 14 derniers jours. Il est également nécessaire de sélectionner l’existence d’éventuels symptômes pouvant évoquer la maladie. Une fois les informations vérifiées par les autorités, chaque utilisateur se voit attribué un code QR. Celui-ci s’affiche en rouge, orange ou vert sur le mobile.

 

Les personnes dotées d’un code rouge doivent rester en quarantaine durant 14 jours. Les codes orange sont confinés pendant sept jours. Les vert peuvent se déplacer librement. Selon les régions le système de couleurs est plus ou moins restrictif. Ainsi, dans la province du Hubei, une fois qu’une personne est inscrite dans la base de données, s’il elle a les symptômes d’un virus, les personnes les plus proches reçoivent toutes un code orange leur interdisant tout déplacement dans la province.

 

Contact tracing is well underway in Asia. What can the US learn? - Vox

 

_  Un flicage permanent

Après leur lancement, les codes QR ont été adoptés en moins d’une semaine dans 100 villes du pays. Fin février le nombre de villes a doublé, puis triplé fin mars. En plus du code QR, début mars, Beijing a ajouté la reconnaissance faciale pour authentifier le porteur du code. Le souci de ces attributions de couleurs, c’est qu’elles imposent la quarantaine à tort à des personnes ayant parfois indiqué des symptômes bénins, n’ayant rien à voir avec le virus, comme de la fatigue, par exemple.

 

Certaines villes comme Hangzou ont permis de corriger le tir avec la possibilité de rectifier les données en ligne. L’autre souci, c’est que de nombreuses villes et provinces n’utilisent pas une même base de données nationale, mais locale. Pour le coup, les codes QR ne sont pas forcément exploitables d’une région à une autre. De même, les restrictions peuvent différer d’un endroit à un autre.

 

China tests new-generation exascale supercomputer prototype - CGTN

 

En Chine aussi, l’épineuse question de la protection des données personnelles se pose. Les bases de données ont enregistré de nombreuses informations privées, les déplacements, les contacts récents, l’état de santé. Un sujet qui préoccupe les chinois autant que les autres populations concernées par ce type d’application. La problématique reste toujours la même : quid de ces données lors de la sortie de crise ? Autant dire que même après avoir subit plusieurs mois l’épidémie, la Chine a toujours du mal à accorder ses violons.

 

Source : www.futura-sciences.com/ Louis Neveu/ Journaliste/ Publié le 16/04/2020

 

https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/smartphone-fonctionne-application-covid-19-chine-80593/

 

Des drones utilisés dans la prévention du coronavirus à Shenzhen

 

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Coronavirus pandemic is pointing to how technology will transform ...

 

7 – Coronavirus/ Informatique : la Chine lance une application de détection de contact avec le virus

 

Une application qui s’appuie sur les données personnelles des habitants de Chine. Les ravages du Coronavirus continuent. Selon les derniers chiffres communiqués, 1016 personnes en sont mortes et plus de 42 000 sont contaminées à l’heure où sont écrites ces lignes. Face à cette épidémie meurtrière, la Chine multiplie les actions pour tenter de l’enrayer. Parmi les mesures mises en place, le lancement d’une application capable de détecter si les habitants ont été en contact avec le virus.

 

COVID-19 accelerates five key trends shaping Chinese economy ...

 

_ Comment fonctionne cette application ?

Baptisée “Détecteur de contacts étroits”, cette application développée par la direction générale du Conseil des Affaires d’Etat, la Commission nationale de la santé et China Electronics Technology Group Corporations (CETC) a été lancée le 8 février 2020. Elle permet aux habitants de Chine de vérifier s’ils ont été en contact ou à proximité d’une personne infectée par le coronavirus.

 

Pour accéder à cette information, les usagers doivent scanner un QR Code depuis d’autres applications telles qu’Alipay ou WeChat. Elles doivent renseigner ensuite leur numéro de téléphone, leur nom et leur numéro de pièce d’identité. L’application est alors en mesure d’indiquer si les usagers ont été en “contact étroit” avec des personnes infectées par le virus. Si tel est le cas, ils sont alors invités à rester enfermer chez eux et à contacter les autorités sanitaires locales.

 

How China is planning to stop a second wave of coronavirus | World ...

 

Les “contacts étroits” sont ainsi définis :

. Les personnes qui travaillent en étroite collaboration, partagent une salle de classe ou vivent dans la même maison.

. Personnel médical, membres de la famille ou autres personnes ayant été en contact étroit avec les patients et leurs soignants.

. Les passagers et les membres d’équipage qui ont été à bord d’un avion, d’un train ou d’un autre moyen de transport avec une personne infectée.

 

Si cette application a pu naître, c’est parce qu’elle s’appuie sur les données personnelles des habitants qui ont été récoltées par les autorités sanitaires et des transports. Interrogée par la BBC, Piper Carolyn Bigg, une avocate travaillant pour le cabinet DLA, a expliqué : “En Chine, et plus généralement en Asie, les données ne sont pas considérées comme des éléments à “verrouiller”, mais plutôt comme des éléments qui peuvent être utilisés, à condition que cela se fasse de manière transparente, avec le consentement de l’intéressé si nécessaire. De mon point de vue, cette application est réellement utile… C’est un outil puissant qui démontre que les données peuvent être utilisées pour le bien commun.”

 

Coronavirus: China's tech fights back - BBC News

 

_ La technologie pour contrer le coronavirus

La Chine mise énormément sur la technologie pour tenter de contrer l’avancée rapide du coronavirus. En effet, outre cette application, le gouvernement a également mis en place un système de consultation à distance basé sur la 5G, un nouveau système d’analyse de la température dans les stations de métro de Haidian, ou encore des drones patrouilleurs équipés de caméras thermiques qui seraient capable de détecter depuis les airs toute personne malade. Des mesures qui, pour certaines, entravent la vie privée des habitants de Chine, mais qui semblent aujourd’hui nécessaires, voire indispensables, pour poursuivre la lutte contre la propagation de ce virus dévastateur.

 

Source : //siecledigital.fr/ Par Joana Pimenta/ Publié le 11 février 2020/ Mis à jour le 16 mars 2020/

 

https://siecledigital.fr/2020/02/11/coronavirus-la-chine-lance-une-application-de-detection-de-contact-avec-le-virus/

 

COVID-19 fosters self-service innovation in China | Coping with ...

 

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Could 'Pandemic Drones' Help Slow Coronavirus? Probably Not—But ...

 

8 – A Singapour, le traçage par application dégénère en surveillance de masse

 

Premier pays à avoir lancé le pistage du virus par smartphone de manière volontaire, Singapour lance un nouveau service liberticide, baptisé SafeEntry. La Suisse peut en tirer des leçons. Singapour lance désormais une application obligatoire pour fréquenter des lieux publics, mais bientôt aussi pour se rendre dans des centres commerciaux.

 

A Singapour, le traçage par app dégénère en surveillance de masse ...

 

Ce vendredi 8 mai sera une date importante dans la lutte contre le coronavirus en Suisse. Le Conseil fédéral devra débattre de l’application pour tracer les personnes porteuses de la maladie et présenter son plan d’action. Le programme, développé notamment par l’EPFL, pourrait être testé sur un nombre restreint de personnes dès la semaine prochaine, avant un possible lancement pour le grand public fin mai. D’ici là, il vaut la peine de s’intéresser à Singapour. Un temps loué pour sa rapidité à lancer une application similaire, ce pays d’Asie a subitement mis en place un système de surveillance à large échelle.

 

En lançant le 20 mars son application, Singapour est l’un des premiers, si ce n’est le premier Etat – Chine mise à part – à lancer un programme de traçage du virus. Le programme TraceTogether, développé par l’Etat, est proposé de manière volontaire et anonyme. Il se base sur la technologie Bluetooth pour détecter si deux individus sont restés à proximité l’un de l’autre durant plus de quinze minutes. Singapour a lancé TraceTogether après avoir fermé partiellement ses frontières et imposé des mesures de quarantaine aux voyageurs.

 

Swiss govt under fire for slow COVID-19 reaction despite mass ...

 

_ Attaque contre la Suisse

Le 15 mars, avant le lancement de son application, Lawrence Wong, ministre du Développement national, s’en est pris à la Suisse et au Royaume-Uni, où les infections sont en hausse: «C’est comme si ces pays avaient abandonné toute mesure pour contenir ou limiter la propagation du virus.» Singapour n’enregistre alors qu’une vingtaine de nouvelles infections par jour.

 

La suite sera beaucoup plus compliquée. De nombreux experts pensaient que les Singapouriens, réputés pour leur discipline, leur acceptation des règles et leur utilisation importante des technologies, allaient utiliser en masse TraceTogether. Il n’en est rien: un peu plus d’un million de personnes la téléchargent, soit environ 20% des 5,6 millions habitants de la cité-Etat. On est loin des 60% espérés, un taux jugé par de nombreux scientifiques comme nécessaire pour endiguer la propagation du virus.

 

Source : www.letemps.ch/ Juin 2020

 

https://www.letemps.ch/economie/singapour-tracage-app-degenere-surveillance-masse

 

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