MONDE/ ECONOMIE : données politiques défavorables, persistance des incertitudes, coopération stratégique
15 janvier 2020  >  By:   >  A LA UNE, ECONOMIE ET FINANCES, ECONOMIE MONDE, FINANCES ET AFFAIRES  >  No Comment   //   471 Views

 

« Economie mondiale/ Vague d’endettement/ Economies émergentes et en développement : Dans les économies émergentes et en développement, la dette s’accumule avec une ampleur et un rythme sans précédent depuis 50 ans, assombrissant les perspectives de croissance. La dette totale de ces économies a grimpé à environ 170 % du PIB en 2018, contre 115 % en 2010. La dette des pays à faible revenu s’est en particulier accrue après avoir fortement diminué au cours de la période 2000-2010.

La vague d’endettement actuelle diffère des précédentes du fait de l’augmentation de la part de la dette publique détenue par des non-résidents et de la hausse de la dette privée libellée en devises dans les économies émergentes et en développement, et, pour les pays à faible revenu, de l’accroissement des emprunts sur les marchés financiers et auprès des créanciers bilatéraux non membres du Club de Paris. »

 

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1 – Perspectives économiques mondiales – Janvier 2020 : Croissance au ralenti et défis pour l’action publique

 

_ LES POINTS MARQUANTS

  • L’économie mondiale s’apprête à enregistrer un léger rebond cette année, mais ces perspectives restent fragiles.
  • Les économies émergentes et en développement verront leur croissance s’accélérer en 2020, notamment pour celles qui sortent d’une période de marasme économique.
  • La hausse des niveaux d’endettement et le ralentissement de la productivité imposent des défis pour l’action publique.

 

Après avoir connu sa plus faible performance depuis la crise financière mondiale, l’économie mondiale s’apprête à enregistrer un léger rebond cette année — si tout va bien. Deux phénomènes pèsent en outre sur cette reprise léthargique, faisant planer des doutes sur la trajectoire de la croissance économique : le gonflement sans précédent de la dette dans le monde et le ralentissement prolongé de la croissance de la productivité, dont la progression est indispensable à l’amélioration du niveau de vie et à l’élimination de la pauvreté.

 

Selon les Perspectives économiques mondiales de la Banque mondiale, la croissance mondiale devrait s’établir à 2,5 % cette année, soit une légère hausse par rapport aux 2,4 % de 2019, à la faveur de la reprise progressive des échanges commerciaux et des investissements. Elle devrait marquer le pas dans les économies avancées, et passer de 1,6 % à 1,4 %, principalement en raison de la faiblesse persistante du secteur manufacturier.

 

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_ Economies émergentes et en développement

Les économies émergentes et en développement verront quant à elles la croissance s’accélérer à 4,1 %, contre 3,5 % l’an dernier. Toutefois, la reprise devrait venir en grande partie de quelques grands marchés émergents qui sortent d’une période de marasme économique ou qui se stabilisent après une récession ou des turbulences. Pour de nombreuses autres économies, la croissance devrait ralentir car les exportations et les investissements restent faibles.

 

L’atonie de la croissance a ceci de préoccupant que même si la reprise dans les économies émergentes et en développement est conforme aux prévisions, le taux de croissance par habitant restera inférieur aux moyennes à long terme et progressera trop lentement pour atteindre les objectifs d’élimination de la pauvreté. C’est en Afrique subsaharienne, où vivent 56 % des pauvres de la planète, que la croissance du revenu devrait être la plus lente.

 

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(Le taux de croissance par habitant restera inférieur aux moyennes à long terme. © Banque mondiale)

 

Qui plus est, cette reprise poussive est exposée à toutes sortes de menaces. Les différends commerciaux pourraient connaître une nouvelle escalade. Un ralentissement de la croissance plus marqué que prévu dans les grandes économies telles que la Chine, les États-Unis ou la zone euro aurait également de vastes répercussions. Une résurgence des tensions financières sur les grands marchés émergents (comme ce fut le cas en Argentine et en Turquie en 2018), une intensification des tensions géopolitiques ou une série d’événements climatiques extrêmes pourraient tous avoir des conséquences délétères sur l’activité économique dans le monde entier.

 

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_ Vague d’endettement

Dans les économies émergentes et en développement, la dette s’accumule avec une ampleur et un rythme sans précédent depuis 50 ans, assombrissant les perspectives de croissance. La dette totale de ces économies a grimpé à environ 170 % du PIB en 2018, contre 115 % en 2010. La dette des pays à faible revenu s’est en particulier accrue après avoir fortement diminué au cours de la période 2000-2010.

 

La vague d’endettement actuelle diffère des précédentes du fait de l’augmentation de la part de la dette publique détenue par des non-résidents et de la hausse de la dette privée libellée en devises dans les économies émergentes et en développement, et, pour les pays à faible revenu, de l’accroissement des emprunts sur les marchés financiers et auprès des créanciers bilatéraux non membres du Club de Paris. Cette situation suscite des inquiétudes en ce qui concerne la transparence de la dette et la collatéralisation.

 

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(Dans les économies émergentes et en développement, la dette s’accumule assombrissant les perspectives de croissance. © Banque mondiale)

 

Lorsqu’ils servent à financer des investissements favorisant la croissance, par exemple dans les infrastructures, les soins de santé et l’éducation, les emprunts publics peuvent être bénéfiques et stimuler le développement économique. Le gonflement de la dette peut également s’avérer utile en période de ralentissement comme moyen de stabiliser l’activité économique.

 

Toutefois, les vagues précédentes d’accumulation de la dette se sont mal terminées : défauts souverains au début des années 1980, crises financières de la fin des années 1990, nécessité d’un allégement de la dette massif dans les années 2000 et crise financière mondiale en 2008-2009. Et bien que les faibles taux d’intérêt actuels atténuent certaines menaces, une dette élevée comporte des risques importants. Elle peut rendre les pays vulnérables aux chocs extérieurs, limiter la capacité des gouvernements à contrer les ralentissements par des mesures de relance budgétaire et freiner la croissance à long terme en évinçant des investissements privés qui améliorent la productivité.

 

Les pouvoirs publics doivent donc prendre des mesures pour atténuer les risques associés au gonflement de la dette. Une gestion saine et transparente de la dette peut permettre de limiter les coûts d’emprunt, d’améliorer la soutenabilité de l’endettement et d’atténuer les risques budgétaires. De solides régimes de réglementation et de surveillance, une bonne gouvernance et des normes internationales communes peuvent contribuer à contenir les risques, à faire en sorte que la dette soit utilisée de manière productive et à cerner rapidement les faiblesses.

 

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_ Ralentissement de la productivité

Le rythme décevant de la croissance mondiale s’explique aussi par le ralentissement généralisé de la croissance de la productivité observé au cours des dix dernières années. La croissance de la productivité (la production par travailleur) est essentielle à l’amélioration du niveau de vie et à la réalisation des objectifs de développement. La dernière édition des Perspectives économiques mondiales propose un examen approfondi des tendances de la productivité, en s’attachant à mettre en évidence les répercussions du ralentissement de la productivité sur les économies émergentes et en développement.

La production moyenne par travailleur dans ces pays représente moins d’un cinquième de celle observée dans les économies avancées, voire seulement 2 % en ce qui concerne les pays à faible revenu.

 

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(Depuis la crise financière mondiale, il y a eu un ralentissement généralisé de la productivité du travail dans les économies émergentes et en développement. © Banque mondiale)

 

Alors que les économies émergentes et en développement ont connu par le passé des périodes de progression et de repli de la croissance de la productivité, le ralentissement observé entre 2007 et 2015, de 6,6 % à 3,2 %, est le plus marqué, le plus long et le plus large jamais enregistré. Il s’explique par plusieurs facteurs : le recul de l’investissement et des gains d’efficience, la diminution des gains provenant de la réaffectation des ressources vers des secteurs plus productifs et le ralentissement des progrès enregistrés dans des domaines qui constituent les principaux moteurs de la productivité, à savoir notamment l’éducation et la qualité des institutions.

 

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_ Comment relancer la croissance de la productivité ?

Les perspectives en la matière restent défavorables. Des efforts sont donc nécessaires pour stimuler l’investissement privé et public, améliorer les compétences de la main-d’œuvre afin de doper la productivité des entreprises, canaliser les ressources vers les secteurs les plus productifs, redynamiser l’adoption technologique et l’innovation, et promouvoir un environnement macroéconomique et institutionnel propice à la croissance. Enfin, le rapport semestriel se penche sur deux autres questions : les conséquences négatives du contrôle des prix et les perspectives d’inflation dans les pays à faible revenu.

 

Si le contrôle des prix est parfois considéré comme un instrument utile pour lisser les fluctuations des prix de biens et de services comme l’énergie et les denrées alimentaires, il peut aussi freiner l’investissement et la croissance, aggraver la pauvreté et alourdir la charge budgétaire. Le remplacer par des filets de protection sociale élargis et ciblés, tout en encourageant la concurrence et en mettant en place un environnement réglementaire efficace, peut bénéficier à la fois à la lutte contre la pauvreté et à la croissance.

 

Par ailleurs, si l’inflation a fortement diminué dans les pays à faible revenu au cours des 25 dernières années, on ne saurait considérer comme acquis son maintien à un niveau bas et stable. Un faible taux d’inflation est associé à une production et à une situation de l’emploi plus stables, à des investissements plus importants et à une baisse du taux de pauvreté.

 

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Toutefois, la hausse des niveaux d’endettement et les pressions budgétaires pourraient exposer certaines économies à des perturbations susceptibles d’entraîner une forte hausse des prix. Le renforcement de l’indépendance et de la crédibilité des banques centrales, ainsi que la clarification des objectifs des autorités monétaires, sont essentiels pour préserver la stabilité des prix.

 

Alors que les perspectives économiques mondiales pour 2020 tablent sur une tendance haussière fragile, le degré d’incertitude qui entoure ces prévisions est élevé du fait de l’imprévisibilité du contexte politique, notamment en ce qui concerne les échanges commerciaux. Si les décideurs parviennent à atténuer les tensions et à clarifier les problèmes en suspens dans un certain nombre de domaines, ils pourraient donner tort aux prévisions et porter la croissance au-delà des anticipations. 

 

Source : Banque mondiale/www.banquemondiale.org/ 08 JANVIER 2020/

 

https://www.banquemondiale.org/fr/news/feature/2020/01/08/january-2020-global-economic-prospects-slow-growth-policy-challenges/

 

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2 – A quoi s’attendre pour l’économie mondiale en 2020  ?

 

ANALYSE. Inégalités, faiblesse du politique, élections américaines, Brexit, tensions commerciales, énergies renouvelables et gaz naturel, taux bas… Revue des divers éléments qui influenceront la croissance de l’économie mondiale l’année prochaine. Par Didier Julienne, spécialiste des marchés des matières premières (*). Alors que continuent de croître les inégalités de revenus, de richesse et d’accès à la santé à l’origine de protestations dans l’ensemble du monde, la confiance ne reviendra pas en 2020 tant que l’on souhaitera être jugé sur sa communication ou ses actes, au lieu de ses résultats.

 

Il n’est pas certain que ces protestations s’éteignent si les indicateurs avancés de récession sont positifs, tel l’affaiblissement brutal de la croissance dans le travail temporaire aux États-Unis ; voire si la politique continue d’être en guerre contre le monde et que le comble de la contradiction d’un monde en révolte soit atteint alors que deux milliardaires, Donald Trump, sous une procédure d’impeachment, et Michael Blomberg, s’opposeraient l’an prochain au cours de l’élection présidentielle étatsunienne.

 

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_ Tout est possible au Royaume-Uni

Dans la même rubrique « Les fous conduisent les aveugles », tout est possible avec les élections législatives de décembre au Royaume-Uni. Espérons qu’elles écriront le scénario de la saison 4 du Brexit, celle de la sortie effective, et la plus brève possible. La saison 5, celle du Scoxit brûle d’impatience. Les tensions commerciales entre les États-Unis et le reste du monde sont la nouvelle norme. C’est une menace sans fin qui pèse sur la croissance, elle-même pourtant entretenue par des taux bancaires négatifs favorables à la dette et donc à terme source de dégradation des obligations des entreprises.

 

Pour autant que les normes de notation ne soient pas elles aussi bouleversées, le stock d’High Yield continuera d’augmenter pour le bénéfice d’investisseurs appréciant le risque et en recherche de rendements élevés. Les autres, éloignés plus que par le passé de l’acceptation du danger investiront dans les valeurs refuges : l’or, qui prend plus de place dans les portefeuilles au détriment des hydrocarbures, et l’immobilier.

 

Toutefois, si ce dernier continue d’être le sauveur d’une croissance chinoise plus faible, et qu’il soutient l’acier à bout de bras, à Sydney, il est en baisse, et à Londres il devrait sortir affaibli des feuilletons du Brexit. Il reste à vérifier par l’expérience si ces tensions seront contagieuses ou à l’inverse continueront d’être profitables à d’autres marchés européens notamment Paris, l’Écosse, l’Irlande…

 

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_ Les véhicules électriques, encore trop chers

Dans l’industrie, la montée en puissance de nouvelles filières électriques dans un contexte de crise économique sera dérangeante sous son aspect social. La réduction en 2019 des subventions chinoises sur les véhicules électriques (la Chine représente 50 % des ventes mondiales) pesait sur les ventes et 2020 ne s’annonce pas sous de meilleurs auspices.

 

Une automobile électrique nécessite 30 % à 50 % de main d’œuvre en moins qu’une voiture classique, et cette baisse continuera au fur et à mesure que sa construction passera à l’impression 3D. La contraction des coûts est nécessaire pour que le prix de ces véhicules devienne accessible et contrebalance la réduction ou la disparition de subventions dont ils bénéficient.

 

En Allemagne, c’est la disparition des subsides en faveur du secteur éolien qui perturbe le modèle social et affaiblit le modèle économique. Ni l’un ni l’autre ne sont viables et à la fin de l’été, Senvion, le numéro 4 du secteur, faisait faillite (il était vendu à la découpe). De son côté, Enercon supprimera quelques milliers d’emplois. Les deux secteurs de l’automobile et des énergies sont vecteurs de croissance futures et se consolident dans cette perspective. Ainsi, les courbes d’expérience diminueront la demande de métaux dont les prix sont tous orientés à la baisse.

 

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_ Plus de gaz naturel, moins de charbon

Du côté de la demande, la récession s’accompagne d’une réduction de l’offre des métaux qui limite leur dévaluation. La situation gaz naturel est différente. Sa production mondiale est en hausse et son empreinte carbone deux fois moins élevée que le charbon, mais ce dernier, qui a bien résisté en 2019, notamment autour de l’océan Indien et de la zone pacifique, verra son remplacement par du gaz s’intensifier en 2020.

 

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Les États-Unis substituent l’un à l’autre, la Chine a désormais accès à d’importants volumes de LNG et restreint l’importation de charbon. Il suffirait que la capture de carbone prenne son essor pour que le marché de la décarbonation, qui signifie moins de globalisation, prenne une vitesse de croisière. Dans cette ambiance crisophile, l’optimisme économique est réservé au présent, voire au passé immédiat – c’était mieux avant- plutôt qu’au futur. Cela nous oblige à moins de narcissisme et plus de cynisme.

Pour changer cette situation, il existe des choix tournés vers moins d’espérance et plus d’endurance. Ils devraient être plus scrupuleux et modérés en tout, y compris dans les commentaires.

 

(*) Le blog de Didier Julienne// Source : Par Didier Julienne/ 27/11/2019/ www.latribune.fr/

 

https://www.latribune.fr/opinions/blogs/commodities-influence/a-quoi-s-attendre-pour-l-economie-mondiale-en-2020-834036.html/

 

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3 – Economie/ Afrique subsaharienne : la croissance économique 2020 attendue à 2,9% pour un revenu par habitant au ralenti (Banque mondiale)

 

La Banque mondiale a publié la semaine dernière, son nouveau rapport sur les perspectives économiques mondiales pour l’année 2020. D’après le document, la croissance économique de la région Afrique subsaharienne ne devrait se chiffrer qu’à 2,9%. Cette nouvelle prévision s’affiche en baisse par rapport à celle réalisée en octobre 2019, tablant sur une croissance économique de l’ordre de 3,1% pour la région cette année. Elle intervient après une croissance plus faible que prévu de l’économie de la région en 2019, qui a atteint 2,4% contre une prévision de 2,6%.

 

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D’après la Banque mondiale, une demande extérieure faible couplée à « l’accroissement de l’incertitude entourant les politiques mondiales, la chute des prix des produits de base » et les fragilités internes dans plusieurs pays de la région ont facilité ce ralentissement global.

 

Soutenue par l’amélioration de la confiance des investisseurs, une reprise de la production pétrolière, et une croissance robuste chez plusieurs exportateurs de produits agricoles, l’économie de la région devrait donc croître un peu plus cette année puis s’accélérer à 3,2% en 2021. Cependant, cette croissance est encore insuffisante pour réduire le niveau de pauvreté très élevé du continent (56%).

 

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Le rapport table en effet sur une croissance du revenu par habitant de seulement 0,3% en 2020, puis autour de 0,7% en 2021-2022, soit le niveau le plus faible au monde. Même si on s’attend à une hausse de 4% par an des revenus dans certains pays comme la Côte d’Ivoire, l’Ethiopie, le Rwanda ou le Sénégal, cette progression devrait être affectée par la contraction de la croissance des revenus dans des pays comme le Nigeria, l’Angola et le Soudan qui comptent pour près d’un tiers de la population pauvre d’Afrique subsaharienne.

 

Notons qu’au niveau mondial, la croissance est attendue à 2,5% pour 2020, en hausse par rapport aux 2,4% de l’année 2019. Quant à la dette publique, elle continue de s’accélérer de façon inquiétante. En 2018, elle avait atteint 170% du PIB des économies émergentes et en développement, contre seulement 115% en 2010.

 

Source : www.agenceecofin.com/ 13 janvier 2020/ Modification 13 janvier 2020/ Agence Ecofin)/ Moutiou Adjibi Nourou

 

https://www.agenceecofin.com/economie/1301-72712-afrique-subsaharienne-la-croissance-economique-2020-attendue-a-2-9-pour-un-revenu-par-habitant-au-ralenti-banque-mondiale/

 

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4 – EN 2020, UNE ÉCONOMIE MONDIALE DIFFICILE À APPRÉHENDER

 

Les incertitudes, annoncées par l’OCDE, confirment le ralentissement de la croissance mondiale, voisine des 3% en 2019 et les prévisions en baisse à hauteur de 2,9% pour 2020. Au plan économique, les États-Unis tirent pour l’instant leur épingle du jeu, 2,4% cette année, avec un 2% prévisionnel pour 2019. La croissance européenne en 2019 est pour sa part peu encourageante.

 

Qu’adviendra-t-il d’un repli européen estimé au mieux autour de 1,3%, justifié ou non ? Ce doute permanent va continuer à influencer les décisions des dirigeants de chaque État de l’Union européenne. Les marges de manœuvre de la plupart d’entre eux resteront limitées dans un système de contraintes de plus en plus présentes.

 

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_ Les économies les plus importantes à la peine

L’OCDE table sur la plus faible croissance depuis la crise financière de 2008. L’Union européenne n’y échappe pas. Les économies les plus importantes sont à la peine. Avec un taux de croissance cette année de 0,5%, l’Allemagne, première économie européenne n’espère pas une croissance supérieure à 0,6% pour l’an prochain. En Italie, le taux ne devrait pas croître en 2019 et rebondir légèrement à 0,4 % en 2020.

L’économie britannique, en pleine incertitude sur le Brexit, prévoit 1% cette année et se repliera à 0,9 %. Avec un taux de 1,2% la France devrait faire mieux que ses deux principaux partenaires de la zone euro.

 

Au plan mondial, de nombreux pays émergents auront du mal à supporter la faible croissance relative de la Chine (5,7%) et de l’Inde de l’ordre de 6%. Quant aux États d’Amérique du Sud en difficulté, l’Argentine est particulièrement en danger avec une récession de 2,7% et de 1,8% prévue pour 2020. Malgré le retrait des États-Unis, onze pays du Pacifique ont à nouveau signé en 2018 un accord de partenariat et de libre-échange Trans pacifique (TPP). Du souhait à l’acte, la reprise restera timide.

 

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_ L’esprit mondialisation dans les négociations menées par l’Union européenne

De son côté, l’Union européenne multiplie les accords de partenariats économiques (APE) bilatéraux partout dans le monde. Dans les négociations c’est l’esprit mondialisation qui l’emporte largement.  Pour quels résultats concrets ? Au profit de qui ? Ce n’est pas la kyrielle d’accords économiques unilatéraux de libre-échange qui suffit à favoriser le marché intérieur dans l’UE et le développement des États sollicités. Les obstacles demeurent et les négociations prennent des années.

 

À titre d’exemple, le CETA, accord économique et commercial global avec le Canada, dont les négociations commencées en 2008, ont été conclues en 2013 a été signé en octobre 2016. Même leçon pour le Marché commun du Sud, appelé MERCOSUR, en discussion depuis plus d’une dizaine d’années (2006), il n’est pas près de voir le jour ! À l’inverse du CETA, ce dernier accord est loin d’être conclu.  Dans tous les cas, pour le CETA et pour MERCOSUR, les agriculteurs européens, et plus particulièrement les Français ,déclarent en souffrir, sachant que la politique agricole commune (PAC) est déjà un problème en soi à l’intérieur de l’UE…

 

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Pour le Pacifique, les Caraïbes et l’Afrique (ACP), les accords signés à ce jour sont très nombreux. Aucune partie du globe n’y échappe. Le continent africain pour information est découpé en 5 zones : Afrique centrale (1 pays), Afrique de l’Est (5 pays), Afrique de l’Ouest, Afrique orientale et australe (4 pays), Afrique australe (6 pays). En revanche, des APE sont proposés depuis des années sans succès aux pays africains concernant une politique agricole commune. Les accords concernent aussi les Caraïbes (15 pays) et le Pacifique (2 pays).

 

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Avec le Japon pour un APE à grande échelle, la négociation fait du surplace, malgré un accord de principe en 2017. Les États-Unis pour leur part ont également entamé des échanges pour établir un accord impressionnant avec ce même Japon. Une affaire à suivre… Dans un tel contexte, le nouveau Conseil européen et l’Union européenne ne seront pas plus maîtres du jeu. L’UE n’est pas à la fête avec un taux de croissance prévu dans la meilleure des hypothèses à hauteur de 1,3%, peut-être plus faible.

 

Source : www.economiematin.fr/ Par JACQUES MARTINEAU 03/10/2019/

 

http://www.economiematin.fr/news-economie-mondiale-difficile-apprehender/

 

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5 – TURQUIE/ ENERGIE/ GAZ : « TurkStream », le gazoduc inauguré par Erdogan et Poutine, alimentera aussi l’Europe

 

– La Russie est le premier fournisseur européen en gaz (47%), suivie par la Norvège (34%). L’Algérie et la Libye fournissent 8,6% du gaz européen. Le président turc Recep Tayyip Erdogan et son homologue russe Vladimir Poutine ont inauguré, mercredi à Istanbul, le gazoduc TurkStream qui acheminera le gaz naturel russe vers la Turquie et l’Europe. Le premier ministre bulgare Boyko Borisov et le président serbe Aleksandar Vucic ont également participé à la cérémonie.

 

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TurkStream, le nouveau gazoduc, vise à transférer le gaz russe en Turquie puis en Europe. Il est composé de deux lignes traversant la mer Noire, dont la première desservira la Turquie et la seconde l’Europe, chacune avec une capacité de 15,75 milliards de m3 par an. Ainsi, 15 millions de foyers vont pouvoir en bénéficier sans passer par des pays tiers. En effet, très présent sur le marché gazier, la Russie s’est alliée à la Turquie il y a plus de trois ans pour réaliser cette infrastructure.

 

Il faut reconnaître que ce gazoduc permet à la Russie de contourner le corridor ukrainien pour livrer du gaz aux Turcs et aux Européens. D’ailleurs, les Bulgares qui sont entièrement dépendante du gaz russe, vont en profiter. Ainsi par le biais de TurkStream, Gazprom, la compagnie russe, va également livrer la Bulgarie. Gazprom a d’ailleurs commencé à fournir 3 milliards de mètres cubes de gaz à la Bulgarie via TurkStream dès le début 2020.

 

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_ Gaz naturel : la Russie, premier fournisseur de l’Europe

Les pays de l’Union Européenne importent actuellement les deux tiers du gaz naturel qu’ils consomment. Les principaux fournisseurs sont la Russie, l’Algérie, la Libye et la Norvège. Selon un rapport du parlement européen, publié en juillet 2018, la production européenne de gaz naturel baisse considérablement depuis 2008. Il faut reconnaître que le gaz russe est bon marché et coûte donc moins que cher que la production.

 

Selon les données du troisième trimestre 2018 recueillies par le parlement Européen, la Russie est le premier fournisseur européen en gaz (47%), suivie par la Norvège (34%). L’Algérie et la Libye fournissent 8,6% du gaz européen. De même, 89% du gaz importé le sont par gazoducs, le reste est acheminé par navires sous forme de gaz naturel liquéfié (GNL). 

 

Toujours, selon ce rapport, la principale voie d’approvisionnement en gaz russe est l’Ukraine qui couvre près de la moitié des importations totales en provenance de Russie, suivie de la voie biélorusse (gazoduc Yamal), qui couvre environ 20%, et de « Nord Stream 1 » (30%). Malgré la volonté de l’Union Européenne de réduire sa dépendance vis-à-vis de Moscou, elle n’a pas vraiment beaucoup le choix. Le nouveau gazoduc TurkStream va permettre donc de diversifier les voies d’acheminements.

 

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_ L’Europe va également être alimentée en gaz par le gazoduc TurkStream

Lors de l’inauguration du gazoduc, Erdogan a rappelé que « la deuxième ligne du gazoduc passerait par la Turquie, la Bulgarie, la Serbie, la Hongrie et la Slovaquie ». Cette deuxième étape devrait être achevée en 2020. Rappelant que la Turquie possède la plus grande côte en Méditerranée, il a exhorté « les pays européens à suivre une stratégie gagnant-gagnant ». En effet, la Turquie appelle l’Union Européenne à travailler en collaboration avec elle afin de partager les éventuelles réserves d’hydrocarbures et d’éviter des conflits inutiles.

 

De son côté, le président russe Vladimir Poutine a attiré l’attention sur la coopération entre la Russie et la Turquie. « TurkStream est un système de transfert de gaz extrêmement important et unique qui contribuera à renforcer davantage la coopération », a-t-il insisté. De plus, il a une fois de plus rappelé que la deuxième section de TurkStream va transporter le gaz russe dans les Balkans, la Bulgarie et la Grèce en passant par la Turquie.

 

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« Cela va avoir une conséquence bénéfique aussi bien pour l’économie turque que les pays européens », a-t-il poursuivi. Enfin, Poutine a insisté sur le fait que « TurkStream assurera la sécurité de l’approvisionnement énergétique dans les pays du sud-est de l’Europe ».

 

Source : www.aa.com.tr/ 09.01.2020/ AA – Strasbourg – Fatih Karakaya

 

https://www.aa.com.tr/fr/turquie/turkstream-le-gazoduc-inaugur%C3%A9-par-erdogan-et-poutine-alimentera-aussi-leurope/1697235/

 

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6 – Monde/ Chine, UE, Turquie : La Russie lance trois gazoducs majeurs

 

La Russie, premier exportateur de gaz naturel du monde, et son géant Gazprom inaugurent coup sur coup ces prochaines semaines trois gazoducs majeurs ralliant la Chine, l’Allemagne et la Turquie. A travers plus de 2.000 kilomètres de forêts de pins et de sols gelés, le premier tronçon de ce gazoduc titanesque – inauguré le 2 décembre –, relie les champs gaziers de Sibérie orientale à la frontière chinoise, dans la région de l’Amour.

 

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La portion chinoise devrait être achevée en 2022-2023 et amener 38 milliards de m3 de gaz par an jusqu’à la ville de Shanghai, pour rassasier l’inépuisable appétit énergétique du géant chinois, premier importateur mondial d’hydrocarbures. Le tube s’accompagne d’un énorme contrat d’approvisionnement, estimé à plus de 400 milliards de dollars sur 30 ans, et signé en 2014 après une décennie de négociations.

 

Power of Siberia (« Force de Sibérie »), construit dans des conditions extrêmes, illustre la main tendue de Vladimir Poutine à l’Asie, alors que les relations avec ses traditionnels partenaires occidentaux se sont considérablement tendues depuis le début du conflit ukrainien.

 

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– Nord Stream 2

L’Europe reste encore la priorité du géant gazier russe, malgré les tensions des dernières années. Le controversé Nord Stream 2, arrivant en Allemagne, doit approvisionner l’Europe du Nord et de l’Ouest via la Baltique, en contournant l’Ukraine. Il est d’une capacité de 55 milliards de m3 par an, autant que son frère aîné, Nord Stream 1. Ce projet est dénoncé par l’Ukraine, la Pologne, les pays baltes, mais aussi les Etats-Unis qui y voient un cadeau fait à l’adversaire qu’est le Kremlin. Washington a même menacé le projet de sanctions.

 

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Le tube, qui a coûté 9,5 milliards d’euros, est financé à moitié par Gazprom, à moitié par les Européens: les alemands Wintershall et Uniper, l’anglo-néerlandais Shell, le français Engie et l’Autrichien OMV. Le gazoduc, construit à plus de 80%, devait être initialement lancé avant la fin 2019, mais l’autorisation du Danemark de traverser ses eaux n’ayant été délivrée que fin octobre, la nouvelle date de mise en service n’est pas encore connue. Gazprom espère un lancement prochain, mais l’achèvement du tube dépendra de la météo en mer en plein hiver.

 

Sa mise en service presse, le contrat liant la Russie et l’Ukraine pour le transit gazier vers l’Europe prenant fin en 2019. Et l’Europe occidentale n’a pas envie de revivre les coupures d’approvisionnements hivernales des années 2000 causées par les différends russo-ukrainiens.

 

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– TurkStream

Le sud de l’Europe et la Turquie ne sont pas en reste: le gazoduc TurkStream, contournant également l’Ukraine, doit être inauguré en janvier par Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan. D’une capacité de 31,5 milliards de m3 par an, il travers sur 930 km la mer Noire, comme son prédécesseur Blue Stream. Un des deux tuyaux de TurkStream est destiné à la Turquie et l’autre au sud et sud-est de l’Europe. Sa construction bénéficie d’une météo plus clémente que ses frères nordique et oriental.

 

L’accord d’intention pour sa réalisation entre Gazprom et Botas a été signé en 2014, avant que les relations russo-turques ne se détériorent brusquement après le crash d’un bombardier russe abattu par la Turquie fin 2015. Poutine et Erdogan scellent néanmoins le contrat fin 2016. Le projet symbolise aujourd’hui le rapprochement de la Russie et de la Turquie. D’autant qu’Ankara entretient des relations compliquées avec l’UE et l’Otan.

 

Source : Par L’Obs avec AFP/ Publié le 02 décembre 2019/ Moscou (AFP) –

 

https://www.nouvelobs.com/monde/20191202.AFP9737/chine-ue-turquie-la-russie-lance-trois-gazoducs-majeurs.html/

 

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7 – Commerce : la Chine va exempter de surtaxes le porc et le soja américains

 

Cette annonce couronne une série de gestes d’apaisement, à l’approche de la reprise des négociations entre les deux puissances en octobre. Pékin a annoncé vendredi que certains produits agricoles américains dont le porc et le soja seront exemptés de surtaxes douanières, un geste de bonne volonté supplémentaire au moment où Pékin et Washington doivent se retrouver en octobre pour des pourparlers commerciaux.

 

 «La Chine encourage les entreprises concernées à acheter une certaine quantité de soja et de (viande) de porc en provenance des Etats-Unis», a annoncé l’agence officielle Chine nouvelle. Cette annonce couronne une série de gestes d’apaisement entre les deux premières puissances mondiales, engagées depuis l’an dernier dans une guerre commerciale qui s’est traduite par l’imposition de droits de douane réciproques sur des centaines de milliards de dollars d’échanges bilatéraux.

 

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_ Une nouvelle réunion début octobre

Elle survient après la décision du président américain Donald Trump mercredi de reporter au 15 octobre une hausse des droits de douane sur des produits chinois représentant 250 milliards de dollars d’importations annuelles. Le même jour, la Chine avait annoncé la première l’annulation de droits de douane supplémentaires sur 16 catégories de produits en provenance des Etats-Unis, à compter du 17 septembre et pour un an. La Chine «souhaite que la partie américaine tienne parole (…) et crée les conditions favorables à la coopération dans le domaine de l’agriculture», a précisé Chine nouvelle.

 

Dans le passé, Donald Trump a plusieurs fois accusé Pékin de revenir sur ses promesses d’augmenter ses achats de produits agricoles américains pour réduire l’énorme déficit commercial des Etats-Unis avec la Chine. Les agriculteurs américains — une importante base électorale pour Donald Trump dans l’optique de la présidentielle de 2020 aux Etats-Unis — ont été parmi les plus durement touchés par le bras de fer commercial entre Pékin et Washington. 

 

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Des négociateurs des deux pays doivent se retrouver début octobre à Washington. L’administration Trump a indiqué jeudi qu’elle souhaitait «des progrès substantiels» dans les prochaines négociations.  «La Chine encourage les entreprises concernées à acheter une certaine quantité de soja et de (viande) de porc en provenance des Etats-Unis», a annoncé l’agence officielle Chine nouvelle.

 

Source : Par Le Figaro avec AFP/ Publié le 13 septembre 2019/ Mis à jour le 13 septembre 2019/

 

https://www.lefigaro.fr/flash-eco/commerce-la-chine-exempte-de-surtaxes-le-porc-et-le-soja-americains-20190913/

 

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8 – Guerre commerciale USA-Chine : l’accord commercial avec la Chine va doper la croissance américaine, affirme le secrétaire au Trésor

 

L’accord commercial entre les États-Unis et la Chine ainsi que le nouveau traité de libre-échange nord-américain avec le Canada et le Mexique vont dynamiser la croissance de l’économie américaine, a affirmé dimanche le secrétaire au Trésor. «Il ne fait aucun doute que l’AEUMC (accord États-Unis, Mexique, Canada) et l’accord avec la Chine vont ajouter de la croissance de manière significative», a déclaré Steven Mnuchin sur Fox News, qualifiant l’accord avec Pékin de «traité historique».

 

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«Nous nous attendons avec impatience à une économie en bonne santé en 2020», a-t-il également déclaré. Alors que les chiffres de la croissance du dernier trimestre 2019 seront dévoilés le 30 janvier, il a rappelé que le gouvernement s’attendait pour l’an passé à une croissance de l’ordre de 2,5% voire 3%. «Cela pourrait être plus proche des 2,5%» en raison des difficultés de Boeing, un poids lourd des exportations américaines, a-t-il expliqué. «Sinon, cela aurait été 3%», a-t-il assuré.

 

Le constructeur américain est confronté à une crise inédite avec l’immobilisation depuis près d’un an de toute la flotte mondiale de ses appareils 737 MAX après deux accidents tragiques. Il s’est résolu à arrêter début janvier la production de son avion vedette faute de pouvoir le livrer aux compagnies clientes, ce qui va peser dans les exportations américaines. La croissance américaine s’est élevée à 3,1% au premier trimestre 2019, à 2% au deuxième trimestre et à 2,1% au troisième trimestre en rythme annuel.

 

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Le traité commercial sino-américain, qui doit être signé mercredi prochain à Washington, sera partiel. «Il ne comprend pas» tous les sujets de contentieux, a reconnu Steven Mnuchin. Il n’en demeure pas moins que «pour la première fois, nous avons un accord complet sur les problématiques technologiques, les services financiers, les achats» supplémentaires de biens chinois ainsi qu’un «vrai mécanisme pour faire appliquer» l’accord, a-t-il fait valoir.

 

Le ministre de Donald Trump a indiqué que les questions de cybersécurité, autre grosse pomme de discorde avec Pékin, feraient partie de la seconde phase de l’accord dont les négociations doivent commencer dans la foulée de la signature de la phase 1. Cet accord «est une grande victoire pour le président» Donald Trump qui brigue une second mandat, a-t-il conclu.

 

Source : Publié le Dimanche 12 Janvier 2020/ Par Belga

 

https://www.sudinfo.be/id161138/article/2020-01-12/guerre-commerciale-usa-chine-laccord-commercial-avec-la-chine-va-doper-la/

 

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