MATIERES PREMIERES AGRICOLES : ces nouvelles données stratégiques
21 novembre 2018  >  By:   >  A LA UNE, ECONOMIE MONDE, FINANCES ET AFFAIRES, STRATEGIES  >  No Comment   //   730 Views

 

« Matières premières agricoles/ le sucre remonte, le café et le cacao à la peine : Le cours mondial du sucre a remonté cette semaine avec le début de la récolte de canne au Brésil, tandis que les cours du café et du cacao se sont tassés. Ces matières premières sont cotées sur le LIFFE, le marché londonien des contrats sur les produits agricoles. Selon l’Unica, la production de sucre de la région centre-sud, principale productrice de canne à sucre du Brésil, s’est établie à 1,98 million de tonnes sur la première quinzaine de juin, contre 2,39 millions sur la même période l’année précédente. Le café a reculé sur la semaine, particulièrement dans le cas du robusta. Les prix du cacao se sont inscrits en léger retrait sur la semaine. « Les marchés sont plutôt en berne à moyen terme, car la météo semble plutôt bonne en Afrique de l’Ouest », principale région de production du cacao, a commenté Jack Scoville, analyste chez Price Futures Group. »

 

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1 – La filière bois adopte de nouvelles mesures stratégiques

 

Le nouveau Contrat stratégique de la filière bois insiste, pour les quatre ans à venir, sur la transformation numérique des entreprises, le partage des données et le BTP. Il ne répond toutefois pas à l’ensemble des problèmes du secteur. Après avoir piloté un premier contrat stratégique ces trois premières années, la filière bois rempile sur la période 2018-2022. Signé ce vendredi 16 novembre, ce document insiste, pour la période 2018-2022, sur la nécessité de renforcer l’innovation dans l’univers du cadre de vie (aménagement intérieur, santé, sport, bureaux…), de mener à bien les projets de bâtiments utilisés lors des Jeux olympiques de Paris 2024, et d’accompagner la croissance des entreprises de la filière (travail sur compétences liées à la transformation numérique, mise en place d’un accélérateur de PME).

 

« La filière bois s’engage à être plus conquérante, par l’innovation, la numérisation, la formation, et l’exportation. C’est par cette proactivité qu’elle saura créer davantage de valeur ajoutée à chaque échelon de la chaine de transformation », indique le président du Comité stratégique de la filière bois, Luc Charmasson. Un moyen, pour la filière qui compte 60 000 entreprises, 372 000 emplois directs et génère 53 milliards d’euros de chiffre d’affaires, de répondre aux critiques d’Emmanuel Macron. « La France a une des plus grandes forêts d’Europe mais importe du bois pour construire, c’est donc qu’il y a un problème ! On doit réorganiser la filière, elle créera beaucoup plus d’emplois », lançait, en avril dernier, le Président de la République.

 

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_ Une forte offensive dans le bâtiment

Pour répondre à ces critiques, le contrat stratégique 2018-2022 entend créer davantage de synergies au sein de la filière. Les données de prospective économique seront partagées entre les différents acteurs (scieries, architectes…). Les professionnels s’engagent également à « adapter l’offre de la première transformation au besoin des marchés de la deuxième transformation ». Le document fait en revanche l’impasse sur les relations entre les scieurs et les propriétaires de forêts, plombées par l’essor des exportations de grumes de chêne vers la Chine (de 50 000 à 500 000 m3 en dix ans). Un plan lié à la matière et énergétique de 1,3 million de tonnes annuels de déchets de bois non dangereux stockés en décharge sera bouclé d’ici à 2020.

 

Les objectifs sont aussi ambitieux dans le domaine du bâtiment : la part de marché du bois dans l’habitat collectif neuf doit grimper de 3% à 6% à l’horizon 2022. Pour la maison individuelle, l’objectif est de passer de 10% à 15%. La part de marché du bois dans les solutions de réhabilitation et de rénovation des logements individuels devra, elle, s’accroître de 20%. Un plan de développement de la filière bois française à l’international sera par ailleurs mené avec le concours de FrenchTimber, l’association pour la promotion des bois et sciages français.

 

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_ « Améliorer la valorisation de la ressource »

Dans un rapport choc en 2017, Jean-Marie Ballu, un consultant qui a auparavant occupé plusieurs postes à responsabilité dans la filière, affirmait que celle-ci « ne s’était jamais aussi mal portée ». Il appelait à la modernisation des installations pour développer la transformation de produits à base de feuillus. « Le comité stratégique de la filière Bois doit travailler à sécuriser l’approvisionnement des entreprises, améliorer la valorisation de la ressource forestière », affirme le contrat signé ce jour. Les débats qui agitent la filière ne sont pas clos.

 

FRANCK STASSI / MATÉRIAUX , BOIS , BOIS – AMEUBLEMENT / PUBLIÉ LE 16/11/2018

 

https://www.usinenouvelle.com/article/la-filiere-bois-adopte-de-nouvelles-mesures-strategiques.N770414

 

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2 – AFRIQUE ÉCONOMIE : La filière cacao se mobilise contre la déforestation

 

Comment lutter contre la déforestation liée au cacao en Côte d’Ivoire ? Depuis la révélation, il y a un an, de l’ampleur des dégâts, à savoir la disparition de 80 % des forêts du pays, dont des forêts classées, les industriels du chocolat et les pays d’origine se sont regroupés de manière inédite dans une « Initiative cacao et forêt » pour stopper la déforestation. Et ils viennent de la présenter à Paris.

 

Elle a fait le déplacement à Paris. Julienne Assoko Kouadio produit du cacao dans l’est de la Côte d’Ivoire et elle n’aime pas qu’on fasse porter aux planteurs la responsabilité de la déforestation. « Ce n’est pas les planteurs de cacao qui ont défriché les forêts, ce sont des gens qui sont venus d’ailleurs pour s’infiltrer dans les forêts classées de Côte d’Ivoire pendant la crise, pendant la guerre. » Sur la question de la présence d’Ivoiriens, Julienne Assoko Kouadio réplique immédiatement : « Tu es là, tu as ta chose, et quelqu’un est en train de la prendre, toi tu fais quoi ? Tu vas en prendre ! Le gouvernement est là, le ministère de l’Agriculture est là. Ils savent maintenant, mais ils font quoi ? »

 

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_ Nouveau code forestier

Les autorités ivoiriennes ont longtemps fermé les yeux, mais elles se sont décidées à agir. D’ici la fin de l’année, elles devraient présenter aux députés un nouveau code forestier, qui permettra selon Koffi Rodrigue Nguessan, directeur de la maîtrise de l’eau et de la modernisation des exploitations au ministère de l’Agriculture, de mieux surveiller les forêts classées. « La technologie va faire son entrée telle que les images satellitaires qui seront beaucoup plus utilisées, il y a aussi des dispositions visant l’introduction des communautés locales dans la surveillance et dans la gestion des forêts », détaille-t-il.

 

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_ Cartographie des plantations avec Nestlé

De Mars à Mondelez en passant par Barry Callebaut, Nestlé ou Cemoi, les industriels du chocolat, qui ne veulent plus être associés à la déforestation, sont moteurs dans l’« Initiative Initiative cacao et forêt ». Ils vont accompagner le gouvernement ivoirien, mais aussi les gouvernements ghanéen et colombien. C’est un partenariat, une première. Nestlé aidera la Côte d’Ivoire à cartographier les plantations de cacao. Jean-Manuel Bluet directeur du développement durable du géant suisse du chocolat. « L’objectif est de finir la cartographie fin 2019 et l’idée, c’est de comparer ces cartes avec des cartes qui montrent les zones de front de la déforestation pour pouvoir accélérer la collaboration avec les autorités publiques et mettre en œuvre de façon commune des politiques d’arrêt de la déforestation. », explique-t-il. Puis d’ajouter : « On est persuadé que la surveillance satellitaire va permettre de vérifier de façon concrète avec des moyens un peu modernes que les produits qu’on achète ne sont pas issus de zones où il y a de la déforestation ».

 

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_ Droit de propriété des planteurs sur les arbres

Une stratégie qu’il faudra mettre en œuvre en même temps sur le caoutchouc et l’huile de palme, précise le représentant de Nestlé, toutes les matières premières produites sur un même territoire. Enfin, pour encourager les cacaoculteurs à reforester leur verger, le nouveau Code forestier ivoirien offrira aux planteurs un droit de propriété sur les arbres plantés.

 

Par Claire Fages / Diffusion : lundi 8 octobre 2018

 

http://www.rfi.fr/emission/20181008-filiere-cacao-mobilise-contre-deforestation

 

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3 – Marché agricole des céréales : reprise du blé

 

Le retard des semis américains de blé d’hiver a permis aux cours de se redresser. La chute du pétrole a à l’inverse empêché le colza de profiter de la belle reprise du soja US. Malmené vendredi et lundi dernier, le blé Euronext a sensiblement rebondi hier soir. La céréale à paille a notamment été relancée par la baisse de l’euro face au dollar mais aussi par un renforcement de ses fondamentaux. Les semis d’hiver affichent ainsi un retard de 4 % par rapport à l’an dernier, tandis que les stocks russes enregistrent une réduction notable par rapport à l’an dernier.

 

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Le maïs n’a par contre profité de cette jolie dynamique du blé et a terminé la séance légèrement dans le rouge. Le manque d’informations sur ce marché et la vente annulée de 200 kt de maïs US vers une destination inconnue ont plombé la tendance. Les États-Unis ont par contre confirmé la vente de 124 kt de fève de soja vers une destination inconnue tandis que la fin des moissons américaines prend du retard. Tout comme le maïs, le colza n’a toutefois pas saisi cette opportunité, préférant terminer sur une note stable. Le pétrole a en effet dégringolé hier soir (- 6 % !) après  que la Russie a montré des signes de réticences à diminuer sa production. Dans ce contexte, l’ensemble du marché des huiles a été pénalisé.

 

21 NOVEMBRE 2018/

 

https://www.terre-net.fr/marche-agricole

 

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4 – Matières premières agricoles : le sucre remonte, le café et le cacao à la peine

 

Le cours mondial du sucre a remonté cette semaine avec le début de la récolte de canne au Brésil, tandis que les cours du café et du cacao se sont tassés. Ces matières premières sont cotées sur le LIFFE, le marché londonien des contrats sur les produits agricoles. Selon l’Unica, la production de sucre de la région centre-sud, principale productrice de canne à sucre du Brésil, s’est établie à 1,98 million de tonnes sur la première quinzaine de juin, contre 2,39 millions sur la même période l’année précédente. « Avec la météo un peu sèche, nous sommes désormais légèrement optimistes sur les perspectives des prix », a commenté Nick Penney, courtier chez Sucden.

 

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Le café a reculé sur la semaine, particulièrement dans le cas du robusta. La récolte brésilienne a commencé, un moment important pour le marché puisque le Brésil est le premier producteur mondial d’arabica et un producteur important de robusta. « Le robusta qui est récolté va arriver plus vite sur le marché pour des raisons comptables », ont expliqué les analystes du courtier I&M Smith, qui soulignent par ailleurs que la demande occidentale est en berne pendant l’été. A plus long terme, les analystes du courtier Sucden préfèrent pour leur part se concentrer sur la demande asiatique. « Les marchés d’Europe et d’Amérique du Nord sont matures, tandis qu’il y a un potentiel de croissance en Asie du Sud et du Sud-Est », expliquent-ils dans leur rapport trimestriel. Ils notent toutefois que les barrages culturels seront nombreux dans ces régions, où la boisson traditionnelle reste le thé.

 

Les prix du cacao se sont inscrits en léger retrait sur la semaine. « Les marchés sont plutôt en berne à moyen terme, car la météo semble plutôt bonne en Afrique de l’Ouest », principale région de production du cacao, a commenté Jack Scoville, analyste chez Price Futures Group. La semaine précédente, de violentes inondations avaient paralysé Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire, premier exportateur mondial. « A plus long terme, ces intempéries ont au moins humidifié la terre, ce qui était essentiel pour que la récolte de 2018-2019 soit un succès », ont expliqué les analystes de INTL FC Stone.

 

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_ Prix mondiaux

Sur le Liffe, la tonne de ROBUSTA pour livraison en septembre valait 1.691 dollars vendredi à 12H10 GMT, contre 1.707 dollars le vendredi précédent à 10H10 GMT. Sur l’ICE Futures US de New York, la livre d’ARABICA pour livraison en septembre valait 112,65 cents, contre 116,55 cents sept jours auparavant. A New York, la livre de SUCRE BRUT pour livraison en octobre valait 12,20 cents, contre 12,34 cents sept jours auparavant. A Londres, la tonne de CACAO pour livraison en décembre valait 1.805 livres sterling, contre 1.813 livres sterling le vendredi précédent. A New York, la tonne pour livraison en septembre valait 2.422 dollars, contre 2.525 dollars sept jours plus tôt.

 

Par Alain Jeannin/ Publié le 29/06/2018/

 

https://la1ere.francetvinfo.fr/matieres-premieres-agricoles-sucre-remonte-cafe-cacao-peine-604495.html

 

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5 – MUER L’AGRICULTURE EN UNE ACTIVITÉ INDUSTRIELLE DE PRODUCTION ET TRANSFORMATION

 

Tel est le chemin que doivent emprunter les pays africains pour assurer leur autosuffisance alimentaire, sortir les zones rurales de la pauvreté et emprunter la voie de l’industrialisation, en vue de leur émergence économique. Selon les statistiques de la Banque africaine de développement (BAD), pour les économies africaines, l’agriculture – qui représente 16,2 % du PIB du continent et fournit du travail à plus de 60 % de sa population – est la clé de l’accélération de la croissance, de la diversification et de la création d’emplois. Certains gouvernements, convaincus de ce que le travail de la terre est la voie du salut, ont lancé des opérations dites « révolutions vertes », pour développer l’agriculture afin, d’une part, d’assurer l’autosuffisance alimentaire des populations et, d’autre part, de produire des denrées destinées à l’exportation, ce qui pourrait permettre d’engranger les devises dont les pays ont besoin.

 

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_ Une production insuffisante

Seulement, l’objectif de satisfaire les besoins alimentaires des populations est toujours loin d’être atteint. Les pays sont en effet encore contraints d’importer, en y sacrifiant leurs maigres ressources financières, des centaines de milliers de tonnes de riz ou de farine de blé pour satisfaire leurs besoins domestiques, souvent parce que leur production de denrées alimentaires est insuffisante. De même, les cultures de rente, souvent exportées à l’état brut, et donc sans aucune valeur ajoutée, ne rapportent pas les devises en quantité suffisante, en tout cas pas en mesure de favoriser l’essor économique. Cette situation maintient la plupart des pays au stade peu enviable de pourvoyeurs de matières premières agricoles et autres, et d’importateurs de produits finis. Ce qui, compte tenu de la détérioration des termes de l’échange, ne peut qu’être préjudiciable au développement de leurs économies.

 

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_ Passer à une agriculture de seconde génération

La solution, pour y faire face, pourrait consister à développer l’agriculture, passer d’une agriculture extensive à une agriculture intensive pour maximiser la production. Le secteur est encore effet dans nombre de pays entre les mains des petits paysans qui entretiennent généralement des exploitations modestes, deux à trois hectares, sans intrants agricoles et avec des techniques et du matériel rudimentaires. Ainsi que le recommande Adenwumi Adesina, le président de la BAD, il faut faire en sorte que « l’agriculture cesse d’être perçue comme un secteur de développement qui aurait pour seule vocation de gérer la pauvreté et les moyens de subsistance, et la muer en une activité industrielle de production et transformation de produits alimentaires et ainsi créer de la richesse pour les propriétaires et des emplois décents pour la main-d’œuvre ».

 

C’est peut-être le lieu d’interpeler l’élite des pays concernés pour qu’elle s’implique un peu plus dans l’agriculture, afin que l’on passe effectivement à une « agriculture de seconde génération ». Face au manque d’intérêt des investisseurs étrangers pour ce secteur, l’élite est bien placée pour investir dans des exploitations de moyenne et de grande importance, recourir au machinisme agricole et à l’usage d’intrants susceptibles de booster la productivité et la production. Bref, il faudrait que naisse en Afrique une classe d’entrepreneurs agricoles.

 

L’augmentation de la production agricole doit pouvoir ouvrir la voie à une industrie de transformation pour que les pays cessent d’exporter les produits agricoles à l’état brut. Ceci leur permettrait de satisfaire la demande locale, notamment en ce qui concerne les produits alimentaires, d’apporter de la valeur ajoutée aux produits destinés à l’exportation, – et donc de gagner plus de devises -, et de fournir du travail à une main d’œuvre de plus en plus abondante, notamment chez les jeunes. Les États doivent pouvoir, eux aussi, jouer leur partition, notamment en facilitant l’accès à la terre, en aménageant les infrastructures de transport et en organisant les circuits de distribution.

 

Marc OMBOUI/ Par Marc Omboui / 13 avril 2018

 

https://afriqueexpansionmag.com/2018/04/13/muer-lagriculture-activite-industrielle-de-production-transformation/

 

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6 – Les 5 tendances à suivre en 2018 par les industries agroalimentaires

 

La confiance, le « soin de soi », le stress, l’individualité et la durabilité apparaissent comme les 5 tendances qui reflètent les thématiques consommateurs clés de 2018. Chacune d’entre elles touchera les consommateurs, les fabricants et les distributeurs en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique en Asie-Pacifique et en Amérique en 2018. Ces tendances internationales 2018 alimentaire et boissons sont révélées par Mintel via le résultat d’une collaboration entre 60 experts analystes de Mintel sur plus d’une douzaine de pays dans le monde. «Il s’agit de concepts actuels mais qui intègrent également des éléments constituant des évolutions des prédictions Mintel de l’agroalimentaire pour 2016 et 2017 qui sont toujours aussi influentes dans de nombreux pays et catégories », explique Jenny Zegler, analyste Global Food and Drink chez Mintel.

 

 

_ Synthèse et points pertinents examinés :

  • La transparence totale et absolue
  • Des fabricants plus ouverts au sujet des ingrédients, des procédures de fabrication et de la chaîne d’approvisionnement
  • La sécurité sanitaire, source de préoccupation
  • Nouvelle vague des clean labels
  • Des consommateurs soucieux de leur bien-être
  • Des produits à base d’ingrédients naturels
  • Le pouvoir par les plantes
  • Faire appel aux nouvelles sensations
  • Proposer de nouvelles textures
  • Créer des expériences consommateurs
  • Voir les saveurs
  • Engager des consommateurs plus jeunes
  • Une nouvelle ère de la personnalisation est en vue grâce à l’expansion des achats alimentaires en ligne
  • Une ère de produits et de promotions ciblés voit peu à peu le jour
  • Un défi pour les marques, des ouvertures pour les nouveaux arrivants
  • Vers la science comestible
  • De la viande cultivée en laboratoire
  • Des consommateurs soucieux de l’écologie
  • La technologie va ébranler la chaîne d’approvisionnement traditionnelle en 2018

 

Celine Agromedia/ 2 janvier 2018/

 

http://www.agro-media.fr/analyse/5-tendances-a-suivre-2018-industries-agroalimentaires-27353.html

 

 

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7 – Investir : Les matières premières agricoles

 

Les matières premières agricoles sont de plus en plus populaires auprès des investisseurs grâce à la place particulière qu’elles occupent dans l’économie. En effet et bien que renouvelables, ces matières premières font l’objet d’une forte spéculation car les capacités de production faiblissent avec le temps, alors que la demande explose. Si vous souhaitez vous aussi investir sur le prix de ces matières premières, voici des explications sur leur cours et les possibilités d’évolution de ce marché fructueux. 

 

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_ Les matières premières agricoles

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_ Qu’appelle-t-on « matières premières agricoles » ?

On regroupe dans les matières premières agricoles les produits issus de l’agriculture et considérés comme de premières nécessités, cotées sur un marché spécifique et dont les prix évoluent au fil du temps. Parmi les matières premières agricoles les plus connues, on retrouve par exemple les céréales comme le blé, le maïs, le riz ou le soja, mais aussi le bois ou encore le coton et le café. Ces matières premières agricoles sont cotées sur le marché de Chicago aux Etats-Unis ou sur le marché de New-York et Sydney.

 

Ces matières premières sont parmi les actifs les plus importants de l’ensemble des marchés en ce sens qu’ils représentent généralement la base de notre alimentation. Les agriculteurs qui produisent ces matières premières les vendent suivant un prix déterminé à l’avance selon les termes d’un contrat, et ce, quelles que soient les fluctuations de prix que peuvent subir ces actifs par la suite. C’est cette particularité qui fait des matières premières agricoles des supports d’investissement très attractifs pour les traders du monde entier qui profitent des évolutions de prix de ces dernières.

 

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_ L’évolution probable du prix des matières premières agricoles :

Comme tout actif de Bourse, les matières premières agricoles sont échangées sur un marché spécifique sur lequel leur prix est amené à évoluer en fonction de l’offre et de la demande.  Certaines de ces valeurs sont échangées sur le marché de Chicago comme le blé, l’avoine ou encore le soja, alors que d’autres le sont sur le marché de New-York comme le café et le sucre, ou sur le marché de Londres.

 

Les analystes anticipent déjà une forte hausse des prix de ces matières premières sur le long terme en raison de différents facteurs dont :

L’augmentation de la population mondiale et donc l’augmentation des besoins en alimentation et de la demande.

La baisse de la fertilité des sols à cause d’une exploitation trop intensive

L’érosion des sols à cause des produits chimiques et pesticides utilisés à grande échelle.

Enfin, l’avancée des déserts due à un prélèvement d’eau trop important et qui menace une grande partie des terres cultivées, ce qui entrainera, à terme, une baisse notable de la production.

A cause de toutes ces problématiques auxquelles les gouvernements ne parviennent pas, pour le moment, à trouver une solution, la demande en matières premières agricoles devrait, tôt ou tard, devenir supérieure à l’offre. Or, une telle situation aura pour effet direct de faire flamber les prix de ces matières premières agricoles.

 

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_ Histoire des matières premières agricoles :

Il est intéressant de se pencher sur l’histoire des matières premières agricoles puisque ces produits ont de tous temps été échangés par l’homme. Leur prix a donc toujours été influencé par l’offre et la demande, et ce, bien avant le premier système de cotation officiel. C’est en effet le niveau de prix de ces matières premières sur le long terme qui ont influencé l’équilibre commercial et économique du monde. Avec le temps, les différents procédés technologiques mis en place ont permis d’améliorer la production pour répondre à une offre de plus en plus importante, ce qui a permis un temps de maintenir les prix à un niveau stable. Mais ce système atteint aujourd’hui ses limites.

 

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_ Les indicateurs qui influencent le cours des matières premières agricoles :

Pour spéculer sur le prix des matières premières agricoles, il convient de connaître les principaux indicateurs à suivre. Voici un résumé des statistiques et éléments à explorer en détail :

Le niveau de la demande mondiale est primordial et doit être connu en permanence.

Les conditions météorologiques et tous les évènements climatiques importants ont généralement une influence forte sur le niveau des prix de ces matières premières.

Enfin, les investissements technologiques et les innovations du secteur de l’agriculture permettent une vue d’ensemble plutôt correcte de ce marché et permettent d’anticiper des baisses de coût. Dans tous les cas, n’oubliez pas de suivre les indicateurs de l’analyse technique et de coupler les informations obtenues entre elles.

 

Source : www.strategie-bourse.com/

 

https://www.strategie-bourse.com/matieres-premieres-agricole.html

 

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8 – Trading sur le cours du cacao

 

Parmi les matières premières alimentaires les plus échangées au monde, le cacao arrive en très bonne position. Les volumes de transaction quotidiens sur cette denrée sont tels qu’il devient très intéressant de le trader, que ce soit par le biais de produits dérivés comme les CFD ou en achetant des actions de sociétés chargées de la production de cacao. Retrouvez ici toutes les informations essentielles à une spéculation efficace sur le cacao ainsi que quelques conseils sur les indicateurs à privilégier pour ce faire. 

 

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_ Trading sur le cours du cacao

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_ Présentation générale du cacao :

Tout le monde sait ce qu’est le cacao, soit une matière première servant principalement à la fabrication du chocolat et consommée dans toutes les parties du monde. Mais le cacao intervient également dans la fabrication d’autres produits dérivés de l’agroalimentaire. C’est sous la forme de fève que se présente le cacao échangé majoritairement sur les marchés. La production de cacao est majoritairement localisée en Afrique de l’Ouest avec plus de 70% du cacao mondial. Cette production est plus particulièrement répartie entre la Côte d’Ivoire qui génère 43% de la production totale et le Ghana avec 21% de cette même production. Le reste de la production de fèves de cacao mondiale est issue de l’Amérique du Sud avec le Brésil, mais aussi en partie de l’Indonésie.

Il est intéressant de noter que c’est sous leur forme brute, soit en fèves, que le cacao est généralement exporté depuis les pays producteurs vers les pays consommateurs. Une fois arrivées à destination, les fèves de cacao sont transformées par broyage dans les pays industrialisés. Les pays qui consomment le plus de cacao sont les pays européens, mais aussi les pays d’Amérique du Nord comme les Etats-Unis et le Canada ainsi que le Japon.

 

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_ Informations utiles à propos du cacao de Bourse :

Le cacao est produit et vendu sous la forme de fèves sur les marchés internationaux. Sa production est en grande partie réalisée en Afrique de l’Ouest qui produit plus de 70% du cacao mondial. C’est plus précisément la Côte d’Ivoire et le Ghana qui sont les deux plus grands producteurs de cacao actuellement. Le reste de la production est assurée par le Brésil et l’Indonésie. C’est sous leur forme brute que les fèves de cacao sont exportées et échangées. Ce sont les importateurs qui effectuent ensuite le broyage des fèves dans le but de la transformation du cacao. Les pays qui réalisent le plus d’importation de fèves de cacao sont actuellement l’Europe, l’Amérique du Nord et le Japon.

 

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_ Cotation du cacao sur le marché boursier :

Les échanges de cacao se déroulent principalement en physique ou sous la forme de contrats à terme sur le LIFFE ou London International Financial Futures and options Exchange, qui dépend de la bourse européenne NYSE-Euronext, ainsi que sur le marché américain du NYMEX ou New-York Mercantile Exchange. La négociation du cacao en Bourse représente plus de 3 millions de transactions chaque année et 10 tonnes de fèves de cacao échangées. L’évolution du cours du cacao sur le marché boursier dépend de plusieurs facteurs extérieurs comme les conditions météorologiques des pays producteurs, mais aussi la demande mondiale et donc la santé économique des pays importateurs ou encore la valeur du dollar américain, devise dans laquelle est coté le cacao.

 

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_ Analyse historique du cours du caco :

Il est très intéressant de procéder à l’analyse historique des cours du cacao de ces dernières années. Les graphiques boursiers du NYMEX montrent en effet de très fortes variations du prix de cette matière première agricole tant à court qu’à long terme. On remarque également que le cours du caco suit une tendance haussière à long terme depuis mars 2013, tendance entrecoupée de légers retracements baissiers ponctuels. Cette tendance haussière semble suffisamment forte pour se poursuivre dans les années à venir et il reste donc intéressant de prendre position sur cette matière première sur le long ou sur le court terme.

 

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_ Pourquoi le cours du chocolat flambe ?

La principale raison à la hausse actuelle de la valeur du chocolat est bien entendu l’écart qui se creuse entre l’offre de plus en plus faible, et une demande stable. La demande a même tendance à augmenter du fait des pays émergents qui consomment de plus en plus de cacao. En parallèle, à cause de plantations non renouvelées et de problèmes de climat, la production semble avoir du mal à suivre la cadence, d’autant que d’autres produits de base comme l’huile de palme intéressent actuellement les agriculteurs. Il est donc temps de vous intéresser à cet actif pour le moins rentable tant à court qu’à long terme et de le négocier sur le marché boursier.

 

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_ Les produits boursiers pour investir sur le chocolat :

Il existe plusieurs manières de trader le chocolat en tant qu’actif boursier. Utiliser les produits dérivés peut en être un exemple avec certains ETF ou ETC qui suivent l’évolution de l’indice du cacao. De nombreux brokers Forex proposent également à leurs clients de spéculer sur le chocolat à l’aide des CFD qui utilisent directement le prix de l’actif sous-jacent à la hausse mais aussi à la baisse.

 

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_ Les indicateurs à suivre pour le trading du cacao :

Pour spéculer efficacement sur les fèves de cacao, vous devez tenir compte de différents indicateurs à court terme dont voici les principaux :

. La demande, qui dépend essentiellement du pouvoir d’achat des ménages dans les pays industrialisés. Toutefois, cette donnée a une influence relativement faible sur les cours.

. Les conditions de production : Il peut ici s’agir de conditions météorologiques particulières ou de tensions géopolitiques concernant les pays producteurs de cacao.

. Le cours des autres matières premières agricoles peut également influencer ceux du cacao qui est parfois considéré comme une des valeurs refuges de ce secteur. Lorsque les cours d’autres valeurs de ce marché baissent, les investisseurs peuvent revendre leurs positions pour investir sur le cacao.

. Investissez sur la hausse ou la baisse du cours du cacao : Le cacao est une matière première intéressante à trader pour les particuliers. Grâce aux courtiers en ligne, investissez directement à la hausse comme à la baisse sur le cours de cet actif en mettant en place des stratégies précises.

 

Source : www.strategie-bourse.com/ novembre 2018

 

https://www.strategie-bourse.com/trading-cacao.html

 

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