FINANCES/ MONNAIE ELECTRONIQUE : nouveaux défis (mobile money, cryptomonnaies, fin des billets de banque…)
23 octobre 2018  >  By:   >  A LA UNE, ECONOMIE ET FINANCES, ELECTRONIQUE/ NUMERIQUE/ INFORMATIQUE, FINANCES ET AFFAIRES  >  No Comment   //   566 Views

 

« Economie/ La cybercriminalité fait perdre 3 milliards de dollars à l’Afrique subsaharienne : La cybercriminalité fait perdre aux pays d’Afrique subsaharienne quelque 3 milliards de dollars par an, soit 0,20% du PIB de la région, selon une étude publiée le 21 février par McAfee, une société spécialisée dans la protection contre les attaques informatiques, et le think tank Center for Strategic and International Studies(CSIS). La région Moyen-Orient-Afrique du Nord (MENA) perd, quant à elle, 5 milliards de dollars par an en raison des cyber-fraudes et des attaques informatiques, selon le même rapport. Les plus grosses pertes sont cependant enregistrées dans la région Asie de l’Est & Pacifique (200 milliards de dollars par). Viennent ensuite l’Europe et l’Asie centrale (180 milliards de dollars par an), l’Amérique du Nord (175 milliards), l’Amérique latine et les Caraïbes (30 milliards) et l’Asie du Sud (15 milliards).

A l’échelle mondiale, la cybercriminalité coûte désormais 608 milliards de dollars par an, un chiffre en augmentation en raison de la compétence grandissante des pirates et l’essor des cryptomonnaies. »

 

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1 – La disparition de l’argent liquide inquiète la Suède

 

Une grande partie des Suédois n’utilisent quasiment plus d’espèces. Un rapport parlementaire se penche sur les risques de ce bouleversement. « No Cash Accepted ». En Suède, cette affichette est de plus en plus répandue dans les magasins comme dans les restaurants. Ce qui n’embarrasse pas les Suédois, eux-mêmes massivement convertis au paiement par carte bancaire ou mobile. Cette disparition accélérée des espèces inquiète les autorités suédoises, rapporte l’agence Bloomberg. Un rapport sur la question doit être publié cet été, dans le cadre d’un examen parlementaire plus large sur la politique de la banque de Suède.

 

« Si cette disparition des liquidités arrive trop rapidement, il pourrait être difficile de maintenir l’infrastructure » de gestion des liquidités, estime Mats Dillen, le responsable de l’enquête parlementaire, interrogé par Bloomberg. « On risque d’entrer dans une spirale négative pouvant menacer cette infrastructure », insiste-t-il. « C’est ce type de problème que nous examinons de plus près ».

 

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_ La fin du liquide en 2030 ?

La Suède pourrait effectivement  bientôt devenir le premier pays du monde à se passer d’argent liquide.  Selon l’économiste Niklas Arvidsson, de l’Institut royal de technologie de Stockholm, ce basculement pourrait avoir lieu d’ici à 2030. Alors qu’en 2010, 40 % des achats dans le commerce se réglaient encore par cash, ce pourcentage est tombé à 15 % en 2016, selon la banque centrale suédoise. Les pièces et billets ne pèsent plus que 2 à 3 % du PIB, contre 7 % aux Etats-Unis et près de 10 % dans la zone euro. L’année dernière, le montant des liquidités en circulation en Suède est tombé à son niveau le plus bas depuis 1990 et a chuté de plus de 40 % par rapport à son pic, atteint en 2007. Les baisses de 2016 et 2017 ont été les plus importantes jamais enregistrées,  d’après les statistiques officielles.

 

Statistiques officielles suédoises

 

_ L’appli Swish, massivement adoptée

Les banques font valoir l’argument de la sécurité pour justifier la fermeture rapide des distributeurs automatiques et le passage de la moitié des agences bancaires du pays à des fonctions « zéro cash ». C’est d’ailleurs elles qui ont introduit en 2012 l’application Swish, qui permet de transférer de l’argent en temps réel d’un compte à un autre et sans commission. L’application a été largement adoptée par les Suédois, traditionnellement friands d’innovation. Elle compte maintenant 6,2 millions d’utilisateurs, soit plus de 60 % de la population,  d’après le « Guardian ».

 

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. 36 % des Suédois ont abandonné le cash

Les habitudes des Suédois ont changé du tout au tout en quelques années. D’après le  sondage annuel d’Insight Intelligence, publié le mois dernier et relayé par Bloomberg, seuls un quart d’entre eux ont réglé des achats en cash au moins une fois par semaine en 2017, contre 63 % il y a seulement quatre ans. On compte même 36 % de Suédois qui n’utilisent quasiment plus d’espèces, ou alors seulement une ou deux fois par an.

 

36 % des Suédois n\'utilisent plus de cash ou alors seulement quelques fois dans l\'année. - Insight Intelligence

 

Cette mort programmée de l’argent liquide ne plaît pourtant pas à tout le monde. Des associations, réunies sous l’étendard « Kontantupproret », pour « rébellion en faveur du liquide », jugent que les paiements électroniques ne sont pas adaptés aux personnes âgées, aux malvoyants, ou encore aux immigrants tout juste arrivés dans le pays. En attendant, la banque centrale de Suède anticipe déjà la fin des espèces  en réfléchissant depuis 2016 à la création d’une « e-couronne ». Cette monnaie numérique n’aurait pas pour objectif de remplacer la couronne mais « d’être son complément », a toutefois rassuré l’institution.

 

Leïla Marchand/ @LeilaMarchand/ LEILA MARCHAND/ Le 21/02/2018

 

https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0301322667500-la-disparition-de-largent-liquide-inquiete-la-suede-2155404.php

 

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2 – Bientôt la fin de l’argent liquide ?

 

Force est de constater que, face à la montée en puissance des modes de paiements alternatifs (paiement mobile, PayPal et cryptomonnaies, en plus du par carte sans contact), les espèces se dirigent peu à peu vers l’obsolescence. Mais jusqu’à quel point ? En viendra-t-on à voir le liquide et les distributeurs de billets disparaître dans un avenir proche ?

 

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_ Le prix réel du cash

Pour y voir plus clair, posons d’abord la question du coût de revient effectif d’une transaction liquide. En effet, si pour le consommateur, il n’y a pas de coût supplémentaire associé à la transaction à proprement parler, au-delà du coût du bien acheté, la production et la mise en circulation des pièces et des billets coûtent de l’argent. En effet, si on prend en compte les frais d’impression de billets, lesquels font l’objet de l’intégration de plus en plus d’éléments de sécurité plus coûteux, une transaction en liquide coûterait en moyenne 30 centimes. À cela s’ajoutent les frais imputés au commerçant pour la comptabilité et le transport des espèces à la banque.

 

Par ailleurs, si on considère l’état de relégation de la petite monnaie (pièces de 1, 2 et 5 cents d’euros) au fond de nos poches, sacs et vide poches, il est clair que leur fonte par la banque centrale constitue une perte d’argent. Ce à quoi certains pays ont déjà mis fin en arrêtant leur production, parmi lesquels l’Italie qui n’accepte plus (depuis cette année) les dénominations de 1 et 2 cents pour le paiement aux parcmètres, distributeurs et péages.

 

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_ Les nouveaux modes de débit

Ces cinq dernières années, notre façon de nous dédouaner de nos dus s’est progressivement éloignée de ces monnaies sonnantes pour se diriger vers une dématérialisation de l’argent. En première ligne, le sans contact qui se retrouve partout et pour tout (supermarchés, boulangerie, mais aussi à l’église et sur les marchés) – sur le seul mois de juin 2017, le sans contact représentait déjà 12 % des transactions effectuées en France. Mais on annonce que le paiement par téléphone serait le véritable avenir du paiement dématérialisé avec la création d’applications bancaires et l’arrivée bientôt en France de Samsung Pay.

 

Outre la propagation concrète de ces nouveaux outils de paiement, on ne présente plus les devises électroniques qui ont fait l’objet d’une vaste couverture médiatique ces derniers mois en raison de la croissance phénoménale de leur valeur. Et pas seulement celle du Bitcoin, qui fait figure de vitrine principale, mais aussi celle de l’Ethereum parmi d’autres crypto monnaies. Cette dernière, plus mûre que le Bitcoin technologiquement parlant, serait, selon certains, l’avenir du paysage financier tel que nous le connaissons.

 

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_ Les bénéfices d’un monde sans cash

Les arguments en faveur de la dématérialisation de nos modes de paiement ne manquent pas : aspect pratique (qui paie désormais sans contact sait de quoi il s’agit), fin de la contrefaçon et une meilleure régulation – bien qu’évidemment, l’argent dématérialisé représente, lui aussi, ses défis. Selon Érick Lacourrège, directeur général chargé des services à l’économie et du réseau, et de la fabrication des billets, la Banque de France n’anticiperait pas de disparition des espèces à horizon visible (d’ici 10 à 20 ans). Mais elle investirait dans une production – et un recyclage – adaptés à leur utilisation, prévue à la baisse dans les années à venir.

 

Dimanche 15 Avril 2018/

 

http://www.alterinfo.net/Bientot-la-fin-de-l-argent-liquide_a137566.html

 

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3 – Afrique/Côte d’Ivoire : 17 milliards F CFA de transactions par jour via mobile money

 

Les transactions financières quotidiennes via mobile money représentent un volume 17 milliards FCFA, soit 25,9 millions d’euros, en Côte d’Ivoire, a indiqué ce jeudi le ministre ivoirien de l’Économie numérique à la tribune de l’African Digital Week qui se tient à Abidjan. Selon le Bruno Koné, ce sont 10 millions d’Ivoiriens qui disposent d’un compte mobile money, soit 40% d’une population ivoirienne estimée autour de 25 millions d’individus. Si le mobile money était consacré au départ aux transferts d’argent, son utilisation a évolué et sert également pour le paiement de factures (eau, électricité, etc.), des frais d’inscription dans les écoles et aux concours de l’administration, le e-commerce, etc.

 

C’est certainement au regard du succès du mobile money que le fisc ivoirien a décidé de s’y intéresser de près. L’annexe fiscale 2018 décrié par le secteur privé prévoit une ponction de 0,5% sur le montant des transferts d’argent. Une imposition qui, d’après le fisc, va représenter une encaisse de 10 milliards FCFA (15,24 millions d’euros) pour le Trésor ivoirien.

 

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. 17 millions d’abonnés à internet

Les autres indicateurs du secteur de la téléphonie mobile ont également enregistré une forte progression, a relevé Bruno Koné. Le nombre d’abonnements a quasiment doublé depuis 2011, passant de 16 millions à 30 millions fin 2017. 17 millions d’Ivoiriens sont abonnés à internet (contre 200 000 en 2011), et 3,5 millions disposent d’un compte Facebook.

 

Par Jean-Mermoz Konandi/ 19 janvier, 2018

 

https://www.financialafrik.com/2018/01/19/cote-divoire-17-milliards-fcfa-de-transactions-par-jour-via-mobile-money/

 

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4 – Banques & Assurances : L’Afrique subsaharienne domine le marché mondial du Mobile Money

 

Pionnière du transfert d’argent mobile, l’Afrique subsaharienne est toujours le leader mondial du secteur avec 19,9 milliards de dollars de transactions en 2017, soit 63% du chiffre mondial, et représentent les deux tiers du volume total des transactions. Avec ce chiffre la zone enregistre près de la moitié de tous les clients enregistrés dans le monde, selon les chiffres que vient de publier la GSMA, association qui représente près de 800 opérateurs et constructeurs de téléphonie mobile à travers 220 pays du monde. En 2017, l’industrie mondiale du transfert d’argent mobile a traité des transactions d’une valeur de 1 milliard de dollars Us par jour et généré des revenus directs de plus de 2,4 milliards dollars. L’Afrique subsaharienne a été identifiée comme un marché leader à cet égard.

 

A la même année, l’Afrique de l’Ouest et du Centre ont été les régions à la croissance la plus rapide du continent, entraînées par une forte croissance des comptes enregistrés dans les pays comme le Cameroun, la Côte d’Ivoire et le Ghana. Cette expansion fulgurante témoigne de la maturité du secteur dans cette zone du continent, comme l’illustrent les nouvelles tendances comme la croissance accélérée de l’interopérabilité des banques, l’adoption croissante des smartphones, la prolifération des entreprises FinTech, la numérisation de nouveaux secteurs de l’économie, et les efforts renouvelés des entreprises et des gouvernements pour atteindre les plus vulnérables et les moins bien desservis.

 

Par Amadjiguéne Ndoye/ 15 mars, 2018

 

https://www.financialafrik.com/2018/03/15/lafrique-subsaharienne-domine-le-marche-mondial-du-mobile-money/

 

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5 – MOBILE MONEY : L’AFRIQUE Y TROUVE SON COMPTE

 

Suite  au faible taux d’accès de la majorité des populations africaines aux services des banques classiques, l’arrivée du Mobile Money représente une opportunité rapidement saisie. En effet, lancé pour la première fois au Kenya en 2007 par l’opérateur Safaricom (filiale du groupe britannique de télécommunications Vodafone), le mode de paiement Mobile Money est reproduit aujourd’hui dans près de 89 pays à travers le monde. A l’origine, le projet  kenyan rassemble 500 personnes dans le but de leur faciliter, à l’aide du réseau des revendeurs de crédits de communications,  le remboursement de microcrédits octroyés par l’institution de micro-finance Faulu Kenya.  A l’évaluation six mois après, un test pilote a permis de se rendre compte que les clients de la micro-finance ont remboursé leur dette en utilisant les services de l’opérateur mobile Safaricom.

 

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_ M-Pesa, précurseur du Mobile Money

Concrètement, c’est  la simplicité et l’efficacité des transactions qui  poussent rapidement les clients à franchir le cap pour effectuer des opérations non prévues par le système. Ainsi, les jalons d’une nouvelle aventure venaient d’être posés. Cette expérience pilote du Kenya aboutit au service M- Pesa, une sorte de banque dans les poches qui permet le paiement par téléphone portable. Selon les experts, le principe est simple : via un SMS, le détenteur d’une SIM d’un opérateur peut envoyer et recevoir de l’argent, payer  ses factures, posséder un compte et même obtenir un micro-crédit.

 

En 2014, une enquête conduite par le cabinet Boston Consulting Group(BCG) relève qu’en Afrique, moins de 30% de personnes ont accès aux services bancaires traditionnels. Mais, en 2019, soutient encore  le BCG, environ 250 millions de personnes pourraient accéder aux services de la banque grâce au Mobile Money (Argent mobile). Cette expansion pourrait tirer son fondement dans la facilité de création de  compte, la célérité dans les transactions  et les coûts abordables des opérations. Les analyses du Cabinet BCG soulignent  par ailleurs qu’environ un milliard de  dollars de gains découleront des services Mobile Money.

 

A l’observation,  ils sont de plus en plus nombreux en Afrique, les opérateurs de télécommunications qui exploitent des services Mobile Money. Après le test concluant de l’opérateur kenyan  Safaricom, sont arrivés dans le secteur  les opérateurs Orange,  MTN, Airtel… qui enregistrent de grandes performances dans leur portefeuille Mobile Money en Côte d’Ivoire, en Tanzanie en Ouganda, en Afrique du Sud et dans de nombreux autres pays africains.

 

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_ L’Afrique sub-saharienne adopte Mobile Money

Il est à noter  que la concurrence devient chaque jour plus  rude dans ce segment du marché financier. Face à Mobile Money se trouvent les établissements non bancaires de transfert d’argent (Western Union et Money Gram) qui dominaient le marché de transfert d’argent avant l’arrivée du Mobile Money, et les banques. Mais, progressivement, les opérateurs du mobile ont pensé au partenariat pour renforcer leurs activités. En 2015, Western Union et MTN se sont associés pour lancer en Côte d’ivoire et au Rwanda, un service permettant aux clients de recevoir des fonds transférés depuis une des agences du groupe  américain (Jeune  Afrique, 08-07-2015), alors que le groupe Orange lançait un service international de transfert d’argent pour ses abonnés entre ses filiales de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Sénégal, du Mali, entre autres  pays africains.

 

Selon les statistiques disponibles,  le dynamisme de Mobile Money en Afrique de l’Ouest s’est traduit par l’ouverture de 104,5 millions de comptes de mobile en 2017 pour une valeur de transactions de 5,3 milliards de dollars US. Sur un plan plus large, 34% du total des comptes de mobile sont ouverts en Afrique sub-saharienne. Dans un rapport intitulé « Mobilisation des recettes fiscales dans l’UMOA, l’obstacle de l’informel, le levier du mobile money », publié  par le Groupe de réflexion L’Afrique des Idées en 2017, une pénétration de 100% du Mobile Money  peut réduire de moitié le manque à gagner fiscal des pays de l’Afrique de l’Ouest. On peut conclure que pour les Etats africains, Mobile Money constitue un important levier d’élargissement de l’assiette fiscale.

 

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_ Impact positif sur le recouvrement fiscal

Dans le même sillage, il faut souligner que le taux de recouvrement de la TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée) devrait être amélioré  et le prélèvement de la TVA sur les transactions des entreprises   mieux contrôlé. Bien plus, la commercialisation des services de Mobile Money ne peut offrir aux pays africains des ressources fiscales additionnelles à travers les impôts sur les revenus prélevés auprès des opérateurs de Mobile Money. Selon le même rapport,  une pénétration de 10% du Mobile Money génèrerait des recettes fiscales  à hauteur de 31,8 milliards de FCFA (64 millions de dollars US) en Afrique de l’Ouest. Cette valeur correspond à des recettes fiscales supplémentaires  équivalentes à 0,06% du Produit Intérieur Brut (PIB) des pays de la zone. Des gains substantiels qui,  associés à la traçabilité fiscale des établissements financiers classiques,  renforcent les ressources mobilisées au profit du développement des pays africains qui hébergent les services du Mobile Money.

 

Par Jean-Mathias KOUEMEKO – 21 août 2018869 0

 

https://afriqueexpansionmag.com/2018/08/21/mobile-money-lafrique-y-trouve-compte/

 

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6 – Économie/ Le e-commerce français a bondi au premier trimestre

 

ÉDITO/ Sur les trois premiers mois de 2017, les ventes sur Internet ont progressé de 14,2% par rapport au premier trimestre 2016. Les ventes par internet ont progressé de 14,2 % en France durant les trois derniers mois, par rapport à la même période de l’an dernier. Elles ont atteint 20 milliards d’euros, soit 2,2 milliards de plus qu’il y a un an, selon les chiffres de la Fédération de la vente à distance (Fevad). Le nombre d’achats explose littéralement, avec 290 millions de transactions. Un chiffre multiplié par quatre depuis 2010. C’est à la fois le nombre de Français qui commandent par Internet qui progresse (nous sommes désormais 36 millions à acheter d’un clic, un million de plus que l’année dernière) et le nombre d’achats par individu (neuf par trimestre désormais).

 

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Le corollaire, c’est que le montant moyen du panier diminue. Les Français achètent de plus en plus souvent de cette façon, mais pour un valeur un peu moindre qu’auparavant. C’est 69 euros en moyenne. La Fevad explique tout simplement cette chute par la banalisation de l’achat par Internet. C’est désormais un mode d’achat normal. Le prix moyen du panier se rapproche de celui du panier effectué dans les magasins. Cette banalisation s’explique notamment par la forte croissance des achats effectués sur les terminaux mobiles (les téléphones) : +31% d’un an sur l’autre. 

 

Si la tendance se prolonge, les magasins vont-ils être moins nombreux, ou plus petits ? Toutes les enseignes se mettent massivement à l’Internet. Pour autant, ils insistent tous sur la complémentarité entre ces deux modes de ventes. Un acte d’achat peut être initié sur le web, et finalisé dans un magasin. Ou bien l’inverse.

 

François Lenglet et Loïc Farge/ PUBLIÉ LE 19/05/2017/ MIS À JOUR LE 19/05/2017/

 

https://www.rtl.fr/actu/conso/le-e-commerce-francais-a-bondi-au-premier-trimestre-7788613831

 

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7 – Sept (7) crypto-monnaies prometteuses à suivre en 2018 et 2019

 

Voici 7 crypto-monnaies prometteuses à connaitre et à suivre de près cette année et en 2019. Si vous souhaitez investir, vous devez d’abord effectuer des recherches vous-même pour vous faire votre propre avis (surtout avec les nouvelles crypto-monnaies). Cet article ne constitue pas une recommandation d’investissement et a pour objectif de faire connaitre les principales devises virtuelles aux novices.

 

Nous avons maintenant passé le milieu de l’année et il est temps de faire un point sur le marché des monnaies virtuelles. Il y a désormais plus de 1600 jetons en circulation et déceler les meilleures crypto-monnaies (vrais projets) des arnaques est devenu le quotidien des crypto-investisseurs. Nous avons tâché de lister les 7 crypto actifs sur lesquels nous avons tendance à croire qu’il s’agit de projets sérieux. Ce n’est pas un classement mais une liste sans ordre. Nous vous informons également que nous allons évoquer les projets que nous jugeons viables et pas forcément les plus rentables.

 

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 Ethereum / Ether (ETH)

Ethereum est devenu une référence pour créer des devises (ERC-20) et des applications décentralisées, on compte des centaines de crypto-monnaies et plus de 1000 DApps sur son réseau fonctionnant grâce à la devise nommée ether. Son fondateur et actuel dirigeant, Vitalik Buterin, est connu pour être une personne extrêmement intelligente et sérieuse malgré son jeune âge (24 ans). De grosses mises à jour baptisées Sharding et Plasma arrivent et visent à améliorer Ethereum.

 

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 Binance Coin (BNB)

Le Binance Coin a été créé par l’entreprise Binance propriétaire de l’échangeur du même nom. Le BNB est utilisé sur la plateforme pour économiser sur les frais lors des trades. Nous avons décidé de l’inclure dans cette liste car Binance prévoit de construire sa propre blockchain et un exchange décentralisé avec au coeur du service le Binance Coin. L’entreprise semble très compétente et a su imposer son échangeur comme une référence en seulement 6 mois. Il faut aussi savoir que Binance rachète et brûle des BNB chaque trimestre afin de réduire l’offre en circulation.

 

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 Stellar (XML)

L’objectif de l’organisation à but non lucratif Stellar est de proposer des infrastructures financières aux organismes et associations autour de la planète. Co-fondé par un des anciens fondateurs de Ripple, Stellar a séduit le géant IBM qui souhaite notamment utiliser la devise pour faire concurrence à Ripple avec un système plus décentralisé.

 

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 Bitcoin (BTC)

Le bitcoin est toujours dans la course aujourd’hui malgré son essoufflement notamment au niveau de sa capacité à gérer des opérations lors des périodes de fortes affluences. La première crypto-monnaie créée est encore soutenue par beaucoup de personnes influentes et développeurs. Des améliorations comme le Lightning Network ou le support SegWIT sont en cours de développement.

 

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 VeChain (VEN)

L’organisation blockchain chinoise VeChain s’est rapidement faite connaitre dans le secteur. Son objectif est de relier les objets à l’internet en utilisant la blockchain et la technologie IdO (Internet des Objets). Sa crypto-monnaie VEN trône désormais dans le top 20 des crypto-monnaies et certains partenariats et projets-pilotes nous laissent à penser que la devise a de l’avenir. On peut notamment citer sa collaboration avec LVMH (Moët Hennessy Louis Vuitton) et BMW ou encore son projet-pilote pour lutter contre la contrefaçon du vin en Chine.

 

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 Ripple (XRP)

Malgré les reproches de beaucoup d’investisseurs concernant la centralisation et le manque d’usage du jeton XRP, l’entreprise Ripple a séduit de nombreuses institutions financières sur tous les continents. Le projet étant relativement sérieux, nous pensons que le XRP a sa place dans cette liste malgré sa forte centralisation qui va à l’encontre des principes de la monnaie virtuelle.

 

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 IOTA (MIOTA)

Comme VeChain, la fondation IOTA souhaite connecter les objets à l’internet. Depuis quelques mois, l’organisation enchaine les partenariats, on peut citer la multinationale Bosch, la grande banque norvégienne DNB ou encore l’organisme UNOPS. IOTA a récemment présenté un usage réel avec une borne intelligente permettant de recharger les voitures électriques. D’importantes organisations sont intéressées par sa technologie unique nommée Tangle et cela nous laisse penser que la devise va rester dans la course.

 

Maryam/ 25 juin 2018/

 

https://cryptonaute.fr/classement-crypto-monnaie-prometteuse-connaitre-potentiel/

 

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8 – Economie/ La cybercriminalité fait perdre 3 milliards de dollars à l’Afrique subsaharienne

 

La cybercriminalité fait perdre aux pays d’Afrique subsaharienne quelque 3 milliards de dollars par an, soit 0,20% du PIB de la région, selon une étude publiée le 21 février par McAfee, une société spécialisée dans la protection contre les attaques informatiques, et le think tank Center for Strategic and International Studies(CSIS). 

 

La région Moyen-Orient-Afrique du Nord (MENA) perd, quant à elle, 5 milliards de dollars par an en raison des cyber-fraudes et des attaques informatiques, selon le même rapport. Les plus grosses pertes sont cependant enregistrées dans la région Asie de l’Est & Pacifique (200 milliards de dollars par). Viennent ensuite l’Europe et l’Asie centrale (180 milliards de dollars par an), l’Amérique du Nord (175 milliards), l’Amérique latine et les Caraïbes (30 milliards) et l’Asie du Sud (15 milliards).

 

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A l’échelle mondiale, la cybercriminalité coûte désormais 608 milliards de dollars par an, un chiffre en augmentation en raison de la compétence grandissante des pirates et l’essor des cryptomonnaies. McAfee et le CSIS avaient évalué ce coût à 445 milliards en 2014. «Nous ne nous attendions pas à une augmentation aussi spectaculaire.», a déclaré James Lewis, expert en cyber-sécurité et vice-président du CSIS. Le numérique a transformé à peu près tous les aspects de notre vie, notamment la notion de risque et la criminalité, de sorte que l’activité criminelle est plus efficace, moins risquée, plus rentable et plus facile que jamais.», a souligné de son côté Steve Grobman, expert de McAfee.

 

En ce qui concerne l’origine des cybercriminels, la palme revient à la Russie grâce au niveau de ses hackers et à son mépris pour les autorités policières des pays occidentaux. «La Corée du Nord vient en deuxième position, utilisant les cryptomonnaies pour financer son régime, mais nous voyons aujourd’hui un nombre grandissant d’autres centres de cybercriminalité (…) comme le Brésil, l’Inde et le Vietnam.», précise le vice-président du CSIS. L’étude révèle, par ailleurs, que le vol de propriété intellectuelle a représenté environ un quart du coût total de la cybercriminalité en 2017.

 

Jeudi, 22 février 2018/ (Agence Ecofin) –

 

https://www.agenceecofin.com/economie/2202-54610-la-cybercriminalite-fait-perdre-3-milliards-de-dollars-a-l-afrique-subsaharienne

 

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