FINANCES/ BOURSES MONDIALES : tendances haussières et frilosités au nord et résultats décevants au Sud (Afrique)
11 juillet 2019  >  By:   >  A LA UNE, ECONOMIE ET FINANCES, FINANCES ET AFFAIRES  >  No Comment   //   127 Views

 

« BOURSE/ Afrique/ Pire performance de la Bourse de Johannesburg depuis dix ans : Casablanca, Abidjan, Lagos… En ce début de 2019, Jeune Afrique dresse le bilan de l’année écoulée dans les principales places financières du continent. En Afrique du Sud, l’indice principal de la Bourse de Johannesburg a reculé de 11,4 % sur fond de montée des tensions économiques à l’échelle mondiale. L’indice principal de la Bourse sud-africaine, le Johannesburg Stock Exchange (JSE) All Share Index, a reculé de 11,4 % en 2018, sa pire performance depuis 2008. L’indicateur avait connu une augmentation de 17,5 % en 2017. Le JSE All Share Index a pâti cette année des inquiétudes des investisseurs quant à la hausse des taux d’intérêts américains, aux tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis et au ralentissement de la croissance mondiale. »

 

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1 – EUROPE/ BOURSES : LES BOURSES NE PROFITENT PAS DU RAPPORT SUR L’EMPLOI

 

Les Bourses européennes tendent à s’enfoncer dans le rouge (-0,5% à Londres, Paris et Francfort), le rapport sur l’emploi aux Etats-Unis ne permettant pas de redresser un moral plombé par les commandes industrielles allemandes décevantes parues ce matin. L’économie américaine a généré 224.000 emplois non agricoles en juin, là où le consensus n’en espérait que 160.000, mais le taux de chômage a augmenté de 0,1 point à 3,7%, alors qu’il était attendu stable à 3,6%. Attendues en stabilité par le consensus, les commandes à l’industrie allemande ont chuté de 2,2% en mai par rapport au mois précédent, après une hausse de 0,4% en avril (chiffre révisé par rapport à +0,3% estimé auparavant).

 

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« Les chiffres de ce jour soutiennent une fois de plus notre attente que l’économie allemande s’est affaissée au deuxième trimestre et que les espoirs d’une amélioration notable au troisième diminuent », réagissait ce matin Commerzbank. Sur le front des valeurs, Osram Licht prend 1,8% à Francfort, ses instances dirigeantes ayant décidé de soutenir la proposition de rachat de la part de Bain Capital et The Carlyle Group, à un prix de 35 euros par action.

 

En baisse de 4,5%, Adecco fait figure de lanterne rouge du SMI après que Deutsche Bank soit passé de « conserver » à « vente » sur le groupe de ressources humaines, son objectif de cours revenant à 50 francs suisses. International Airlines Group (IAG) concède 0,2% à Londres alors que selon le média espagnol Okdiario, la compagnie aérienne hispano-britannique va lancer, dans les 15 jours qui viennent, une OPA sur Norwegian.

 

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2 – MARCHÉS : Les Bourses asiatiques saluent la reprise des discussions Chine/USA

 

Le Nikkei a pris 2,13% (+454,05 points) à 21.729,97 points et l’indice Topix a gagné 2,17% (+33,71 points) à 1.584,85 points. Les Bourses asiatiques ont fini la séance en nette hausse lundi, la première suivant le sommet du G20 à Osaka, les investisseurs saluant la reprise des discussions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, après deux mois de tensions au paroxysme. A l’issue des échanges, la Bourse de Tokyo a rebondi de 2,13%, l’indice Nikkei des 225 valeurs vedettes prenant 454,05 points à 21.729,97 points, tandis que l’indice élargi Topix a gagné 2,17% (+33,71 points) à 1.584,85 points.

 

En Chine, la Bourse de Shanghai a grimpé de 2,22% à 3.044,90 points, et celle de Shenzhen a bondi de 3,46%, à 1.616,55 points. La Bourse de Hong Kong était fermée en raison d’un jour férié. Les acteurs du marché espéraient, à l’issue d’une rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping samedi, une trêve dans l’escalade de taxes douanières et de menaces entre les Etats-Unis et la Chine, et ils l’ont eue.

 

Ils ont en outre été agréablement surpris par les propos du président américain évoquant un possible assouplissement des restrictions américaines contre le géant technologique chinois Huawei. Du côté des devises, le dollar remontait à 108,35 yens, contre 107,69 yens vendredi à la clôture de la place tokyoïte. L’euro se relevait à 122,75 yens contre 122,50 yens.

 

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SECTEUR DE L’ÉLECTRONIQUE DOPÉ

A Tokyo, le fabricant de galettes de silicium Sumco (+3,20% à 1.323 yens), le spécialiste des machines de tests Advantest (+6,24% à 3.150 yens) ou encore le fleuron Sony (+2,35% à 5.781 yens) ont bénéficié du possible allègement de restrictions envers Huawei et de l’apaisement des tensions commerciales sino-américaines. En Chine, OFILM Group (+9,95% à 8.626 yuans) et BOE Technology (+9,88% à 3,78 yuans) ont grimpé.

 

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LES CONSTRUCTEURS D’AUTOMOBILES APPRECIÉS

Le repli du yen face au dollar et à l’euro a été l’un des facteurs derrière la hausse des actions de Toyota (+2,78% à 6.874 yens) et Nissan (+2,33% à 789,60 yens).

 

CHIMIE SECOUÉE

A l’inverse, des entreprises du secteur de la chimie comme JSR (-2,00% à 1.667 yens) ont été affectées par la décision du Japon de durcir les conditions d’exportation vers la Corée du Sud de trois produits utilisés dans la fabrication d’écrans et puces.

 

L’ALCOOL GRIMPE EN CHINE

Le géant Kweichow Moutai a dépassé la barre des 1.000 yuans à la clôture pour la première fois (+4,86% à 1.031,86 yuans), Wuliangye Yibin a bondi (+6,82% à 126 yuans).

 

1 juil 2019/

 

https://www.allnews.ch/content/march%C3%A9s/tokyo-bondit-espoir-de-r%C3%A9solution-du-diff%C3%A9rend-chineusa/

 

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3 – Bourse/ CAC40 : entame de second semestre en fanfare, pétrole +2,6%

 

La Bourse de Paris pulvérise ses records absolus: le CAC40 ‘gross return’ (calculé de la même façon que le DAX) s’est envolé jusque vers 15.180, pulvérisant ses sommets de fin avril 2019 et de fin mai 2018. Après plus de 20% de gain au 1er semestre (un record depuis 2013), le CAC40 entame le second semestre sur un rythme haletant, avec +1% en moyenne depuis 9H30 ce matin. 

 

Le CAC 40 ‘PX1’ s’est hissé un peu au-delà des 5.600 et se stabilise entre 5.580 et 5.590 points. L’Euro-Stoxx50 (+1,1%) refranchit en force le palier des 3.500, s’appuyant sur la bonne tenue des banques. En marge du sommet du G20 samedi à Osaka, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping ont convenu d’une trâve sur les tarifs douaniers et de relancer les négociations commerciales entre les deux pays. ‘Les marchés ont obtenu ce qu’ils espéraient : aucun accord commercial n’a été scellé, évidemment, mais les deux parties ont manifesté l’intention de reprendre leurs pourparlers et de ne plus relever leurs droits de douane dans l’immédiat’, réagit Kyle Rodda, analyste chez IG.

 

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Certains commentateurs redoutent cependant que cette trêve ne soit que temporaire et qu’elle soit rendue difficile par le ralentissement économique en cours. Ces inquiétudes sur la santé de l’économie pourraient venir à menacer la poursuite du rally haussier, alors que les marchés d’actions américains s’apprêtent à pulvériser leurs sommets historiques dès les 1ères transactions.

 

Le Dow Jones devrait pulvériser les 27.000Pts, le S&P500 pourrait tutoyer les 3.000 et le Nasdaq bondir par-delà les 8.100 et peut-être franchir les 8.140. Rappel: en dépit du conflit commercial sino-américain, le Dow Jones vient de signer sa meilleure performance pour un mois de juin depuis 1938 et l’un des meilleurs 1er semestre de son histoire avec plus de 16,5% de progression depuis le début de l’année (d’après ses niveaux de préouverture).

 

Les nombreuses statistiques au programme cette semaine vont sans doute mettre à l’épreuve ces solides scores affichés du côté de Wall Street. Aujourd’hui, les investisseurs ont pris connaissance de l’indice PMI final IHS Markit du secteur manufacturier de la zone euro. Il s’inscrit en dessous de la barre des ’50’ se repliant de 47,7 en mai à 47,6 en juin, un niveau légèrement inférieur à son estimation flash (47,8). La bonne surprise du jour provient du PMI manufacturier français qui grimpe à contre courant tous les PMI publiés ce matin chez nos voisins, ce 50,6 vers 51,9.

 

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Mais le point d’orgue de la semaine sera la publication, vendredi, de la statistique de l’emploi américain, qui permettra d’affiner les pronostics avant la prochaine réunion de la Fed. Cette journée de lundi restera également marquée par une flambée du pétrole de +2,5% à New York (vers 60,1$ sur le WTI)sur l’anticipation d’un accord de réduction de la production de l’OPEP qui sera soutenu par la Russie. Les parapétrolières flambent avec +7% sur CGG et +6,8% sur Vallourec, Technip engrange +2,4%. A noter toutefois que les marchés américains seront fermés jeudi pour ‘Independence Day’.

 

Du coté des valeurs, Société Générale (+2%) fait évoluer l’organisation de sa Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs avec la création d’une business unit Relations Clients, Conseil et Solutions de Financement (Global Banking and Advisory). Cette nouvelle BU, placée sous la responsabilité de Pierre Palmieri, regroupe le conseil, les marchés de capitaux et les financements et ‘vise à proposer aux grands clients de la banque l’offre de services la plus intégrée’.

 

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Faisant suite à la signature d’un accord en février dernier avec le britannique Compass Group, Casino annonce avoir finalisé la cession de R2C, sa filiale spécialisée en restauration collective, aucun terme financier n’étant précisé. Dassault Systèmes annonce avoir été désigné par le Groupe PSA comme ‘premier et le seul éditeur de logiciels à être officiellement reconnu par le constructeur automobile comme un partenaire numérique privilégié pour son programme de transformation numérique’. 

Latécoère fait part de de l’intention de Searchlight Capital Partners de lancer une offre publique d’achat volontaire en numéraire visant les titres de la société, ainsi que cela a été annoncé le 28 juin, au prix de 3,85 euros par action.

 

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https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/CAC40-entame-de-second-semestre-en-fanfare-petrole-2-6–28837314/

 

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4 – Bourses : Le pétrole américain au-dessus des 60 dollars après l’accord russo-saoudien

 

Le cours du baril de pétrole WTI a dépassé les 60 dollars lundi au début des échanges européens, après l’annonce ce week-end d’une entente entre la Russie et l’Arabie saoudite pour limiter leur production de pétrole. Vers 08H35 GMT (10H35 HEC), le baril de la référence américaine du brut, pour livraison en août, cotait à 60,04 dollars, en hausse de 2,69% par rapport à la clôture de vendredi. Il est monté une heure plus tôt jusqu’à 60,28 dollars, son plus haut niveau depuis la fin mai. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre, dont c’est le premier jour d’utilisation comme contrat de référence, prenait 2,76% à 66,53 dollars à Londres.

 

Destinée à soutenir les cours du brut, la prolongation des réductions de production « pour six ou neuf mois » a été annoncée par le président russe Vladimir Poutine vendredi en marge du G20 d’Osaka. « Cela éloigne une incertitude majeure pour le marché, alors qu’on ne savait pas précisément où la Russie se plaçait concernant une prolongation de l’accord », ont expliqué Warren Patterson et Wenyu Yao, analystes pour ING.

 

« Et ce plan est également supporté par le ministre iranien du Pétrole Bijan Namdar Zanganeh », a ajouté Bjarne Schieldrop, analyste pour SEB, alors que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires, dont fait partie la Russie, se réunissent lundi et mardi à Vienne pour débattre de ce sujet.  son arrivée dans la capitale autrichienne, M. Zanganeh a cependant dénoncé le caractère selon lui unilatéral de l’entente entre Moscou et Ryad.

 

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Pour autant, Téhéran soutiendra le renouvellement des plafonds de production, dont le pays est jusqu’ici exempté compte tenu du retour des sanctions américaines qui étranglent ses exportations de brut, a précisé le représentant iranien. Les 24 pays de l’Opep+, qui pompent la moitié du pétrole du globe, avaient décidé en décembre d’abaisser leur offre cumulée de 1,2 million de barils par jour (mbj) pour soutenir les cours, qui restent contenus malgré la recrudescence des tensions géopolitiques au Moyen-Orient.

 

« La trêve commerciale entre les Etats-Unis et la Chine fait également monter les prix du pétrole ce matin », a ajouté M. Schieldrop. Donald Trump et Xi Jinping ont évité le pire en décrétant samedi une trêve dans leur guerre commerciale lors du sommet du G20 d’Osaka. Les tensions entre les deux pays font monter les craintes d’un ralentissement de la croissance mondiale, synonyme d’un affaiblissement de la demande d’or noir.

 

ktr/pn/jul/ 01/07/2019/ Londres (awp/afp) –

 

https://www.zonebourse.com/WTI-2355639/actualite/Le-petrole-americain-au-dessus-des-60-dollars-apres-l-accord-russo-saoudien-28835581/

 

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5 – Economie : Poutine et Ben Salman d’accord pour prolonger l’accord Opep+ sur le pétrole

 

La Russie et l’Arabie saoudite se sont accordées sur une prolongation de six à neuf mois de l’accord de réduction de la production de pétrole entre pays membres et non membres de l’Opep, a annoncé samedi Vladimir Poutine. Le président russe, qui s’exprimait à l’issue d’une rencontre bilatérale avec le prince héritier d’Arabie saoudite Mohamed ben Salman en marge du sommet du G20, a précisé que l’accord serait prolongé dans sa forme actuelle et sur les mêmes volumes. L’accord existant porte sur une réduction de la production de 1,2 million de barils par jour. Il arrive à échéance ce dimanche.

 

Les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, la Russie et d’autres pays producteurs, liés dans le cadre de l’alliance Opep+, doivent se réunir lundi et mardi à Vienne pour discuter de la suite. A son arrivée dans la capitale autrichienne dimanche, le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, a déclaré que l’accord serait probablement prolongé de neuf mois. « Nous, la Russie et l’Arabie saoudite, nous soutiendrons une prolongation », a dit Poutine depuis Osaka samedi. « Pour ce qui est de la durée de cette prolongation, nous devons encore décider si elle sera de six ou de neuf mois. »

 

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Selon Kirill Dmitriev, directeur général du Fonds d’investissement direct russe, le pacte en vigueur depuis 2017 a permis une stabilisation des cours du pétrole et, de fait, une amélioration de l’ordre de 110 milliards de dollars des recettes que l’Etat russe dégage de la production et de la vente de pétrole. Depuis le début de l’année, le cours du Brent, brut de référence, a gagné 25%. Mais le ralentissement de la croissance économique mondiale de même que la hausse de la production de brut américain pourraient peser sur les cours.

 

30/06/2019/ OSAKA, Japon, 30 juin (Reuters)/ (Katya Golubkova; Henri-Pierre André pour le service français, édité par Jean Terzian)

 

https://www.zonebourse.com/PETROLE-4948/actualite/Poutine-et-Ben-Salman-d-accord-pour-prolonger-l-accord-Opep-sur-le-petrole-28833615/

 

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6 – ACTUALITÉS DES MARCHÉS/ Bourse/ Cours du pétrole : Le pétrole termine en forte hausse à New York

 

Les cours du pétrole ont terminé en forte hausse mercredi sur le Nymex, grâce à une baisse plus forte que prévu des stocks américains. Les stocks américains de pétrole brut ont diminué près de trois fois plus qu’attendu la semaine dernière avec l’augmentation de l’activité des raffineries, a annoncé mercredi l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA).

 

Les stocks de brut ont baissé de 9,5 millions de barils à 458,99 millions. Les économistes attendaient en moyenne une diminution de 3,1 millions de barils. Le contrat d’août sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 2,60 dollars, soit 4,50%, à 60,43 dollars le baril. Le Brent échéance septembre a pris 2,85 dollars, soit 4,44%, à 67,01 dollars le baril.

 

REUTERS | LE 10/07/19/ 10 juillet (Reuters) –

 

https://investir.lesechos.fr/marches/actualites/le-petrole-termine-en-forte-hausse-a-new-york-1860820.php/

 

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7 – Bourse/ Cours des métaux/ Prix des métaux : les tarifs des métaux en juillet 2019

 

De nombreuses matières premières sont cotées en bourse et le cours des métaux est souvent très volatil. Pour les métaux précieux comme l’or ou l’argent, la cotation de référence est celle du London Bullion Market Association (LMBA), qui établit des « fixings » deux fois par jour. Les transactions des métaux dits « non ferreux » (aluminium, cuivre, plomb et zinc) passent majoritairement  par le London Metal Exchange (LME), qui représente 80% des échanges mondiaux. L’acier, l’inox ou la ferraille ne font pas l’objet de cotations en bourse et sont échangés par contrats entre acheteurs et vendeurs, ou par l’intermédiaire de négociants. Retrouvez ci-dessous tous les prix des métaux actualisés chaque mois.

 

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Les prix des métaux en juin 2019

Métal Prix
Acier 0,57 €/kg
Inox 2,086 €/kg
Aluminium 1,568 €/kg
Or 39,8 €/g
Argent 0,5 €/g
Cuivre 5,296 €/kg
Fer 0,088 €/kg
Plomb 1,597 €/kg
Zinc 2,414 €/kg
Ferraille 0,245 €/kg

 

 Quel est le prix d’un kilo de cuivre ?

En mai 2019, le cours du cuivre s’établit à 6 018 dollars la tonne, en baisse de 6,5% sur un mois et en baisse de 11,8% sur un an. Le prix du cuivre au kilo s’établit donc à 6,02 dollars, soit 5,3 euros au cours actuel. Le cuivre est le troisième métal le plus utilisé au monde après le fer et l’aluminium. C’est aussi l’un des plus anciens à avoir été exploité par l’homme, les premiers objets en cuivre datant de plus de 7 000 ans. Métal de couleur rougeâtre, le cuivre est un excellent conducteur thermique et électrique.

Comme l’or et l’argent, il est ductile et facilement malléable. Le cuivre est très prisé de l’industrie électrique et électronique : fabrication de câbles, batteries, circuits électroniques, mais aussi dans la tuyauterie, les transports, ou la fabrication de pièces de monnaie. Le cuivre est aussi largement utilisé dans les alliages comme le bronze ou le laiton. Le cours du cuivre est particulièrement sensible à la conjoncture économique et peut subir de brutales variations. Le prix du cuivre indiqué est tiré des statistiques de la Banque mondiale, pour un fil ou cathode de cuivre de grade A à 99.9935% de pureté.

 

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Quel est le prix de l’inox au kilo ?

En février 2019, le prix de l’inox s’établit à 2 371 dollars la tonne, en hausse de 1,1% sur un mois et en baisse de 10,8% sur un an. L’inox (nom courant de l’acier inoxydable) est un alliage d’acier (fer et carbone) auquel on a ajouté du chrome à hauteur de minimum 10,5%. C’est la formation d’une couche d’oxyde de chrome à la surface de l’acier qui lui confère sa résistance à la corrosion. On peut parfois l’enrichir avec du nickel ou du molybdène pour augmenter son caractère anti-corrosif. L’inox est utilisé dans la fabrication de pièces automobile, de couteaux, d’électroménager, la construction, l’industrie alimentaire et pétrochimique, ou encore pour des applications médicales. Le prix indiqué est un prix composite calculé par MEPS, le leader mondial de l’analyse marché de l’acier, à partir d’inox de type 304 sur trois régions (Europe, Asie, Amérique du Nord).

 

_ Quel est le prix de l’aluminium ?

En mai 2019, le prix de l’aluminium s’établit à 1 781 dollars la tonne, en baisse de 3,5% sur un mois et en baisse de 22,5% sur un an. L’aluminium est un métal fabriqué à partir du minerai de bauxite. Léger, malléable et ductile (capacité à s’étirer sans se rompre), il très prisé dans l’automobile, l’électromécanique, les emballages ou l’aéronautique. Il est également utilisé comme catalyseur et comme additif dans la chimie. Excellent conducteur, l’aluminium tend de plus en plus à remplacer le cuivre, plus cher et plus lourd, pour les câbles électriques.

La fabrication d’aluminium nécessitant une grosse quantité d’énergie, son prix est étroitement lié à celui du pétrole. Au prix payé aux fonderies et aux négociants, il faut de plus ajouter une « prime lingot », qui couvre les coûts de transport et d’assurance. Le prix de l’aluminium indiqué ici est tiré des statistiques de la Banque mondiale, établies à partir des chiffres du London Metal Exchange (LME), pour un lingot d’aluminium d’une pureté minimale de 99,7%.

 

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_ Quel est le prix de l’or ?

En mai 2019, le prix de l’or s’établit à 1 284 dollars l’once, en baisse de 0,2% sur un mois et en baisse de 1,5% sur un an. L’or est côté au London Bullion Market Association (LBMA), la principale place d’échange pour l’or physique dans le monde. Plus de la moitié de la demande mondiale (4 080 tonnes en 2013) est absorbée par la joaillerie, 10% par l’industrie, 10% par les banques centrales, le reste étant de « l’investissement ». Ces dernières années, l’Inde et la Chine ont pris une place prépondérante sur le marché et représentaient 54% de la demande mondiale en 2013. Le cours de l’or est aussi fortement influencé par la spéculation et le cours du dollar (plus le billet vert monte, plus le cours de l’or baisse).

De par son caractère inaltérable et sa rareté, le métal jaune a toujours joué un rôle de valeur refuge pour les investisseurs et les petits épargnants. Contrairement à la monnaie, il ne peut pas être dévalué ni être englouti dans la faillite d’une banque. En cas de risque d’inflation, le cours de l’or a donc tendance à augmenter. L’investissement dans l’or physique permet aussi de diversifier ses placements sur un support qui ne dépend pas directement des marchés financiers. Le prix de l’or indiqué ici est tiré des statistiques de la Banque mondiale, établies à partir des chiffres du fixing de l’après-midi de Londres, pour un or fin à 99,5%.

 

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Quel est le prix de l’argent ?

En mai 2019, le prix de l’argent s’établit à 15 dollars l’once, en baisse de 2,7% sur un mois et en baisse de 11,1% sur un an. Après l’or, l’argent est le deuxième métal précieux le plus échangé sur les marchés. Ce métal blanc est utilisé pour la fabrication de bijoux et d’objets d’usage courant tels que des couverts, mais aussi sous forme d’alliage pour améliorer la dureté d’un métal notamment. L’argent est également recherché par l’industrie électronique (piles, batteries, ordinateurs, téléphones…), pour les panneaux photovoltaïques, la purification de l’eau et la pharmacie. La moitié de  la demande est ainsi absorbée pour des usages industriels. L’argent est aussi une valeur d’investissement au même titre que l’or. Les courbes des prix des deux métaux suivent d’ailleurs généralement des trajectoires parallèles. Le prix de l’argent indiqué ici est tiré des statistiques de la Banque mondiale, établies à partir des chiffres du fixing de l’après-midi de Londres, pour un argent raffiné à 99,9%.

 

Quel est le prix du fer ?

En mai 2019, le prix du fer s’établit à 100 dollars la tonne, en hausse de 6,9% sur un mois et en hausse de 51,5% sur un an. L’abondance de l’offre et le ralentissement de la demande tirent les prix vers le bas. Alors que les prix avaient triplé entre 2006 et 2011, ils sont redescendus depuis pratiquement à leur niveau d’avant-crise. La Chine, l’Australie et le Brésil sont les principaux pays producteurs. Le fer est le métal le plus utilisé dans le monde et l’un des plus abondants sur terre. Le minerai de fer est majoritairement utilisé dans des hauts fourneaux pour la fabrication de l’acier ou de la fonte. Le prix du fer indiqué ici est tiré des statistiques de la Banque mondiale, pour le minerai de fer importé de Chine (la référence du marché), à teneur minimale 62%.

 

Quel est le prix du plomb ?

En mai 2019, le prix du plomb s’établit à 1 815 dollars la tonne, en baisse de 6,4% sur un mois et en baisse de 23,1% sur un an. Le plomb est un métal non ferreux mou, lourd et très malléable. Il est principalement utilisé dans la fabrication de piles et batteries électriques, la fabrication de munitions, les gaines de câbles électriques, ou sous forme d’oxyde de plomb dans le verre ou les tubes cathodiques. Du fait de sa résistance aux rayonnements X et radioactifs, le plomb est aussi utilisé dans la radiologie et l’industrie atomique. Ce métal a longtemps été un matériau de choix dans la tuyauterie, mais il a  été interdit en 1995 pour les canalisations en raison de sa toxicité. Le prix du plomb indiqué ici est tiré des statistiques de la Banque mondiale, établies à partir des chiffres du London Metal Exchange (LME), pour du plomb raffiné à 99,97% minimum.

 

Quel est le prix du zinc ?

En mai 2019, le prix du zinc s’établit à 2 743 dollars la tonne, en baisse de 6,5% sur un mois et en baisse de 10,4% sur un an. Le zinc est un métal bleu-gris. Environ la moitié de la production est destinée à la galvanisation, un traitement qui consiste à recouvrir un autre métal d’une couche de zinc dans le but de le rendre résistant à la corrosion. L’autre usage principal est son utilisation dans les alliages comme le laiton (combiné avec du cuivre), utilisé dans l’automobile, les appareils ménagers ou les composants électriques. Le zinc est enfin utilisé sous forme d’oxyde dans l’industrie chimique, par exemple pour renforcer et protéger les caoutchoucs et les plastiques, dans les peintures ou les produits pharmaceutiques. Le prix du zinc indiqué ici est tiré des statistiques de la Banque mondiale, établies à partir des chiffres du London Metal Exchange (LME), pour du zinc avec un degré de pureté minimal de 99,95%.

 

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Quel est le prix de l’acier ?

En février 2019, le prix de l’acier s’établit à 648 dollars la tonne, en baisse de 1,7% sur un mois et en baisse de 9,9% sur un an. Alliage constitué de fer et de carbone, l’acier est un des métaux les plus utilisés dans le monde. L’acier industriel se présente sous deux formes principales : les produits longs (barres, tubes, fils…), utilisés dans la construction, l’ingénierie mécanique et l’énergie, et les produits plats (plaques, tôles, bobines…), utilisés notamment dans l’automobile, l’emballage, les appareils, le bâtiment ou la machinerie lourde. Son prix est très dépendant de la conjoncture économique et de la demande industrielle. Le prix indiqué est un prix composite calculé par MEPS, le leader mondial de l’analyse marché de l’acier, à partir de produits longs et plats sur trois régions (Europe, Asie, Amérique du Nord).

 

Quel est le prix de la ferraille ?

En avril 2019, le prix de la ferraille broyée (type E40) s’établit à 245 euros la tonne, en baisse de 0,4% sur un mois et de 13,1% sur un an.

  • Le prix de la vieille ferraille d’épaisseur inférieure à 6 mm (type E1C)s’établit à 230 euros la tonne, en baisse de 2,1% sur un mois et de 9,1% sur un an.
  • Le prix de la vieille ferraille d’épaisseur supérieure à 6 mm (type E3)s’établit à 230 euros la tonne, stable sur un mois et en baisse de 9,8% sur un an.
  • Le prix des tournures d’aciers (type E5M)s’établit à 183 euros, stable sur un mois et en baisse de 10,7% sur un an.
  • Le prix des chutes neuves de ferraille d’épaisseur inférieure à 3 mm (type E8) s’établit à 235 euros, stable sur un mois et en baisse de 11,7% sur un an.

Les ferrailles proviennent des emballages jetés, des bâtiments, des machines et véhicules, des chutes de fonte ou d’acier récupérés dans la sidérurgie. Une fois fondue, la ferraille sert de matière première pour la fabrication d’acier. Les prix indiqués ici sont des prix moyen des ferrailles d’origine régionale, rapportés par la Fédération française de l’acier (FFA).

 

Mis à jour le 01/07/2019/ REUTERS | LE 10/07/19/ 10 juillet (Reuters) –

 

https://www.journaldunet.fr/patrimoine/guide-des-finances-personnelles/1146972-prix-des-metaux-les-tarifs-des-metaux-en-juillet-2019/

 

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8 – Marchés financiers : Au lendemain du 4 juillet, la Bourse américaine pulvérise des records

 

Au Canada comme aux États-Unis, dans une semaine écourtée par un jour férié de part et d’autre, le S&P 500, la moyenne industrielle Dow Jones et l’indice Nasdaq composé ont tous fracassé des records dans la foulée du sommet du G20 au Japon, qui s’est essentiellement soldé par un apaisement des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine.

 

Toutes les grandes places boursières mondiales ont dégagé des gains. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX s’est inscrit à moins de 1 % de son sommet d’avril. Les investisseurs ont levé le pied à la fin de la semaine après la publication aux États-Unis de données positives sur l’emploi qui auraient affaibli les arguments en faveur d’une baisse des taux par la Réserve fédérale américaine (la Fed) d’ici la fin du mois.

 

Les rendements souverains ont glissé en début de semaine, notamment en raison des inquiétudes qui pèsent sur l’économie mondiale, puis ont brusquement remonté à la suite de la publication des données sur l’emploi vendredi. Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, avait contribué à la tendance baissière en prévenant, dans un discours, des dangers du protectionnisme et d’un « ralentissement généralisé ».

 

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Les rendements ont continué de fléchir et les obligations ont prolongé leur remontée à l’annonce de plusieurs remaniements très médiatisés (la présidente du Fonds monétaire international, la Française Christine Lagarde, remplacera Mario Draghi à la tête de la Banque centrale européenne, et le président américain Donald Trump a annoncé qu’il prévoit de nommer Christopher Waller et Judy Shelton au conseil d’administration de la Fed). Ces nominations amèneront probablement les deux banques centrales à adopter des positions plus conciliantes et à abaisser les taux d’intérêt. 

 

Les rendements des obligations allemandes à 10 ans ont plongé plus profondément en territoire négatif pour atteindre leur plus creux dans les annales, alors que les rendements des bons du Trésor américain à 10 ans ont chuté à leur plus bas depuis la période qui a précédé l’élection de M. Trump. Au Canada, les rendements sur les obligations à 10 ans, inférieurs à ceux des obligations à deux ans, ont inversé pour la première fois, dans le présent cycle économique, la courbe des taux à « 10 ans/2 ans ».

 

Les rendements obligataires ont rebondi lorsque des gains vigoureux au chapitre de l’emploi ont incité les investisseurs à réduire leurs attentes à l’égard de la baisse des taux de la Fed, de 50 à 25 points de base. La multiplication des craintes sur la croissance mondiale a aussi fait ployer les cours du pétrole, même si la Russie et l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) se sont entendues pour proroger leur accord de contingentement de la production.

 

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Au Canada, la progression des titres boursiers a été à la traîne des autres grandes places boursières, peut-être à cause de la barre, censément supérieure à celle de la Fed, que la Banque du Canada a fixée pour les baisses de taux d’intérêt. Cette barre a sans doute été relevée parce que, selon les statistiques, l’économie canadienne a pris beaucoup de mieux après avoir frôlé un taux de croissance de zéro dans les deux derniers trimestres. D’ailleurs, en mai, la balance commerciale des marchandises a été positive pour la première fois en 11 mois.

 

Le secteur de la technologie a mené l’avancée du TSX. L’industrie et l’immobilier ont eux aussi été solides. Le secteur de la santé a été plombé par les titres de certaines entreprises de cannabis, en particulier Cronos Group Inc., qui a cédé une partie de ses gains de la semaine précédente. Par contre, la technologie a été musclée par le rebond de Shopify Inc., qui avait déprimé son secteur la semaine précédente.

 

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Dans l’indice S&P 500, l’énergie a été le seul secteur à afficher un recul. Celui des communications s’est le plus illustré. Au-delà du rapport sur l’emploi, les statistiques économiques ont été contrastées. L’indice des directeurs d’achat du secteur manufacturier (PMI) de Markit s’est relevé d’un cran, alors qu’un baromètre comparable de l’Institute for Supply Management (ISM) a fléchi (mais moins qu’attendu). Dans les services, l’indice Markit PMI a reculé et l’ISM a monté.

 

Ailleurs (au Royaume-Uni, en Chine, en Inde et dans la zone euro), les indices PMI ont été essentiellement négatifs et les commandes du secteur manufacturier allemand ont été étonnamment faibles, sans que tout cela ne vienne toutefois assombrir l’optimisme des marchés boursiers. En Italie, les titres boursiers ont monté en flèche : la Commission européenne a en effet décidé de ne pas sanctionner le pays malgré sa lourde dette.

 

Source : www.groupeinvestors.com/fr/ 5 juillet 2019

 

https://www.groupeinvestors.com/fr/dans-les-medias/les-marches-cette-semaine/

 

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9 – BOURSE/ Afrique : La pire performance de la Bourse de Johannesburg depuis dix ans

 

Casablanca, Abidjan, Lagos… En ce début de 2019, Jeune Afrique dresse le bilan de l’année écoulée dans les principales places financières du continent. En Afrique du Sud, l’indice principal de la Bourse de Johannesburg a reculé de 11,4 % sur fond de montée des tensions économiques à l’échelle mondiale. L’indice principal de la Bourse sud-africaine, le Johannesburg Stock Exchange (JSE) All Share Index, a reculé de 11,4 % en 2018, sa pire performance depuis 2008. L’indicateur avait connu une augmentation de 17,5 % en 2017.

 

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Le JSE All Share Index a pâti cette année des inquiétudes des investisseurs quant à la hausse des taux d’intérêts américains, aux tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis et au ralentissement de la croissance mondiale. En 2008, l’année du déclenchement de la crise financière mondiale avec la faillite de la banque d’investissement américaine Lehman Brothers, la Bourse de Johannesburg avait reculé de 27 %.

 

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_ Bonne performance des sociétés minières

L’action qui a connu la plus forte progression est celle de l’entreprise Montauk Holdings, filiale d’une société américaine spécialisée dans la captation du méthane des sites d’enfouissement de déchets, avec une augmentation de 55 %. Suivent ensuite les sociétés Anglo American Platinum (production de platine) et Altron (télécoms et informatique), avec une hausse respective de 54 % et de 51 %. À noter également, la bonne performance de la société aurifère AngloGold Ashanti (+41 %) et de l’opérateur mobile Telkom (+35 %).

 

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_ Steinhoff et Aspen en recul

Se distinguent à la baisse les titres de l’entreprise de santé Ascendis Health (-76 %), ainsi que ceux des groupes immobiliers Rebosis Property Fund (-72 %) et Fortress Reit (-65 %). Dans les plus fortes baisses de l’année figurent également Steinhoff (-66 %), dans la tourmente depuis le départ de directeur général Markus Jooste à la fin 2017, et Aspen (-51 %), qui a cédé en 2018 sa division nutrition infantile à Lactalis. Parmi les opérations qui ont marqué le Johannesburg Stock Exchange en 2018, figurent les entrées en bourse du distributeur Libstar et du pétrolier Vivo Energy en mai, du transporteur Grindrod Shipping en juin et du concessionnaire Motus Holdings.

 

11 janvier 2019/ Par Victor Bérenger/ Mis à jour le 12 janvier 2019/

 

https://www.jeuneafrique.com/702860/economie/2018-a-la-bourse-6-6-la-pire-performance-de-la-bourse-de-johannesburg-depuis-dix-ans/

 

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