ECONOMIE/ COMMERCE/ TECHNOLOGIES : nouvelles réalités, sur fond de difficultés et d’incertitudes
12 octobre 2018  >  By:   >  A LA UNE, ECONOMIE ET FINANCES, ECONOMIE MONDE, FINANCES ET AFFAIRES, SCIENCE/ TECHNOLOGIES D’AVENIR  >  No Comment   //   709 Views

 

« Economie/ La Banque mondiale abaisse ses prévisions de croissance pour l’Afrique subsaharienne en 2018, à 2,7% : La Banque mondiale a abaissé, dans un rapport publié le 3 octobre, ses prévisions de croissance économique pour l’Afrique subsaharienne à 2,7%, en 2018, contre une précédente estimation de 3,1%, en raison notamment de la croissance plus lente que prévu des grandes économies de la région. « Le ralentissement de la reprise en Afrique subsaharienne s’explique par la lente expansion des trois plus grandes économies de la région, en l’occurrence le Nigeria, l’Angola et l’Afrique du Sud », a précisé l’institution. »

 

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1 – Les désastres climatiques coûtent de plus en plus cher

 

Selon un rapport de l’ONU, les catastrophes naturelles ont provoqué 2908 milliards de pertes économiques entre 1998 et 2017. Soit une hausse de 151% en vingt ans. Mercredi, la Floride attendait, anxieuse, l’impact de Michael. Classé au rang de catégorie 4 sur une échelle allant jusqu’à 5, l’ouragan pourrait provoquer des dégâts majeurs. Le même jour, le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes a publié son dernier rapport sur le coût économique des désastres naturels au cours des vingt dernières années. Entre 1998 et 2017, les catastrophes naturelles liées au climat et à des phénomènes géophysiques ont tué 1,3 million de personnes. 4,4 milliards d’individus ont été blessés, sont devenus sans abri, ont été déplacés ou ont nécessité une aide d’urgence.

 

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_ Plus de 2900 milliards de dollars de pertes

D’un point de vue économique, les pays touchés par de tels phénomènes extrêmes ont subi des pertes économiques directes évaluées à 2908 milliards de dollars, dont 77% sont directement liés au climat. Cette évolution ne manquera pas de rappeler les avertissements de Nicholas Stern, l’économiste britannique, lancés dans un rapport de 2006 sur les coûts économiques futurs du changement climatique. Elle alarmera peut-être même les climatosceptiques. Par rapport à la période 1978-1997, la hausse du coût économique des catastrophes climatiques se chiffre à 151%.

 

En termes monétaires absolus, les Etats-Unis sont de loin les plus touchés. Ils ont subi des pertes chiffrées à 945 milliards de dollars. La Chine, qui a connu pourtant un plus grand nombre de catastrophes naturelles durant la période, est seconde, avec des pertes de 492 milliards. Le Japon suit avec des pertes de 376 milliards. L’Inde et Porto Rico n’ont pas été épargnés, enregistrant des pertes économiques de respectivement 79,5 et 71,7 milliards.

 

Trois pays européens sont dans le top dix des plus touchés: l’Allemagne l’Italie et la France. Mais le tableau n’est pas complet, nombre de pays en voie de développement ne procédant pas à une évaluation économique des désastres naturels. Les événements climatiques les plus dévastateurs ont été les ouragans Katrina, Rita et Wilma qui ont causé des pertes de 201 milliards de dollars aux Etats-Unis et en Amérique centrale. En 2008, le séisme du Sichuan en Chine a représenté un coût de 96 milliards et, en 2011, le séisme (suivi d’un tsunami) à Tohoku au Japon a coûté 228 milliards.

 

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_ Perte de 17,5% du PIB pour Haïti

Représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU pour la réduction des risques de catastrophes, Mami Mizutori le martèle: «L’analyse du rapport indique clairement que les pertes économiques dues à des phénomènes météorologiques extrêmes ne sont pas soutenables et qu’elles sont un frein majeur à l’éradication de la pauvreté dans les régions qui y sont exposées.» Si les pays développés sont fortement touchés par l’impact de catastrophes naturelles, celles-ci causent des pertes relativement marginales par rapport à leur produit intérieur brut (PIB). Ce n’est pas le cas pour les pays à revenu faible ou moyen qui subissent de plein fouet de tels événements. A titre d’exemple, ceux-ci ont représenté une perte de 17,5% du PIB pour Haïti, 12,2% pour Porto Rico et 7,4% pour la Corée du Nord.

 

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_ Sept fois plus de risques de mourir dans les pays en développement

Si en termes économiques, les pays riches connaissent les plus grandes pertes du fait de leurs infrastructures plus denses et plus développées, les pays à revenu moyen et faible subissent un coût humain bien plus élevé. Dans les pays à bas revenu, 130 personnes sur un million meurent en moyenne des suites de catastrophes naturelles alors que dans les pays riches, on n’en compte «que» 18. Les habitants des pays à bas revenu ont sept fois plus de risques de mourir dans de telles circonstances que dans des pays développés.

 

Les catastrophes les plus dévastatrices en termes économiques sont les tempêtes (46%, soit 1330 milliards de dollars), les séismes (23%) et les inondations (23%). Les tremblements de terre sont de loin les phénomènes les plus meurtriers comptant pour 56% des morts. Ils sont suivis des tempêtes (17%) et des températures extrêmes (13%). Les inondations touchent le plus grand nombre de personnes, plus de 2 milliards durant les vingt dernières années, davantage que les sécheresses et les tempêtes.

 

Stéphane Bussard/ Publié mercredi 10 octobre 2018 /Modifié jeudi 11 octobre 2018 /

 

https://www.letemps.ch/economie/desastres-climatiques-coutent-plus-plus-cher

 

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2 – TECHNLOGIES AVANCEES : La technologie des missiles russes a rendu obsolète une marine américaine valant 1 trillion de dollars

 

Les temps ont changé et l’Amérique ne peut plus projeter sa puissance militaire comme elle l’a fait en Irak. Cette époque est révolue. Au cours des 500 dernières années, les pays européens – le Portugal, les Pays-Bas, l’Espagne, la Grande-Bretagne, la France et, pendant une courte période, l’Allemagne – ont pu piller une grande partie de la planète en projetant leur puissance navale outre-mer. Étant donné qu’une grande partie de la population mondiale vit le long des côtes et qu’une grande partie de la population mondiale fait du commerce sur l’eau, les navires armés qui surgissent brusquement de nulle part ont pu mettre les populations locales à leur merci.

 

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Les armadas pouvaient piller, imposer un tribut, punir les désobéissants, puis utiliser ce pillage et ce tribut pour construire d’autres navires, élargissant ainsi la portée de leurs empires navals. Cela a permis à une petite région, avec peu de ressources naturelles, peu d’avantages naturels proche de l’indigence et riche en maladies transmissibles, de dominer le monde pendant un demi-millénaire. L’héritier ultime de ce projet naval impérial est les Etats-Unis qui, avec l’ajout de la puissance aérienne, avec sa flotte de gros porteurs d’avions et son immense réseau de bases militaires à travers la planète, est supposé pouvoir imposer la Pax Americana au monde entier. Ou plutôt, pendant la brève période qui s’est écoulée entre l’effondrement de l’URSS et l’émergence de la Russie et de la Chine en tant que nouvelles puissances mondiales et la mise au point de nouvelles technologies antinavires et antiaériennes. Mais ce projet impérial est maintenant terminé.

 

Avant l’effondrement de l’Union Soviétique, les militaires américains n’osaient généralement pas menacer directement les pays auxquels l’URSS avait étendu sa protection. Néanmoins, en utilisant sa puissance navale pour dominer les voies maritimes qui transportent le pétrole brut et en insistant pour que le pétrole soit négocié en dollars américains, les États-Unis ont pu vivre au-delà de leurs moyens en émettant des instruments de dette libellés en dollars et en forçant les pays du monde entier à investir dans ces instruments. Ils importaient tout ce qu’ils voulaient en utilisant de l’argent emprunté tout en exportant de l’inflation, siphonnant l’épargne des gens à travers le monde.

 

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Au cours de ce processus, les États-Unis ont accumulé des niveaux absolument stupéfiants de dette nationale – au-delà de tout ce qui a été vu auparavant, en termes absolus ou relatifs. Lorsque cette bombe de la dette explosera enfin, la dévastation économique s’étendra bien au-delà des frontières américaines. Et elle explosera, une fois que la pompe à richesse pétrolière, imposée au monde par la supériorité navale et aérienne américaine, cessera de fonctionner. La nouvelle technologie des missiles a rendu un empire naval facile à vaincre à moindre coût. Auparavant, pour mener une bataille navale, il fallait avoir des navires qui surpassaient ceux de l’ennemi en vitesse et en puissance d’artillerie. L’armada espagnole a été coulée par l’armada britannique. Plus récemment, cela signifiait que seuls les pays dont l’industrie pouvait égaler celle des États-Unis pouvaient rêver de s’y opposer militairement.

 

Mais la situation a changé : les nouveaux missiles russes qui peuvent être lancés à des milliers de kilomètres de distance, sont imparables et il suffit d’un seul pour couler un destroyer et de deux pour couler un porte-avions. On peut maintenant couler l’armada américaine sans avoir sa propre armada. La taille relative des économies américaine et russe ou les budgets de défense ne sont pas pertinents : les Russes peuvent construire plus de missiles hypersoniques beaucoup plus rapidement et à moindre coût que les Américains ne pourraient construire de nouveaux porte-avions.

 

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Tout aussi important est le développement de nouvelles capacités de défense aérienne de la Russie : les systèmes S-300 et S-400, qui peuvent essentiellement fermer l’espace aérien d’un pays. Partout où ces systèmes sont déployés, comme en Syrie, les forces américaines sont maintenant forcées de rester hors de portée. Avec l’évaporation rapide de sa supériorité navale et aérienne, tout ce à quoi les Etats-Unis peuvent recourir militairement est l’utilisation de grandes forces expéditionnaires – une option politiquement désagréable et qui s’est avérée inefficace en Irak et en Afghanistan.

 

Il y a aussi l’option nucléaire, et bien que son arsenal nucléaire ne soit pas susceptible d’être neutralisé dans un avenir proche, les armes nucléaires ne sont utiles qu’à titre dissuasif. Leur valeur particulière est d’empêcher les guerres de s’intensifier au-delà d’un certain point, mais ce point se situe bien après l’élimination de leur domination navale et aérienne mondiale. Les armes nucléaires sont bien plus qu’inutiles pour renforcer le comportement agressif d’une personne contre un adversaire doté de l’arme nucléaire ; ce serait inévitablement un geste suicidaire. Ce à quoi les États-Unis sont maintenant confrontés est essentiellement un problème financier de dette non remboursable et une pompe à richesse défaillante, et cela devrait être un point indubitablement évident que le déclenchement d’explosions nucléaires partout dans le monde ne résoudrait pas les problèmes d’un empire en faillite.

 

Les événements qui signalent de vastes changements d’époque dans le monde apparaissent souvent mineurs lorsqu’ils sont considérés isolément. La traversée du Rubicon par Jules César n’était qu’une simple traversée de rivière ; la rencontre et la fraternisation des troupes soviétiques et américaines à l’Elbe était, relativement parlant, un événement mineur, loin de l’ampleur du siège de Leningrad, de la bataille de Stalingrad ou de la chute de Berlin.

 

Pourtant, elles ont signalé un changement tectonique dans le paysage historique. Et nous venons peut-être d’assister à quelque chose de semblable avec la récente et pathétiquement minuscule bataille de la Ghouta orientale en Syrie, où les États-Unis ont utilisé un faux incident d’armes chimiques comme prétexte pour lancer une attaque simulée sur certains aérodromes et bâtiments en Syrie. L’establishment de la politique étrangère américaine voulait montrer qu’il est toujours important et qu’il a un rôle à jouer, mais ce qui s’est réellement passé, c’est que la puissance navale et aérienne américaine est apparue presque entièrement comme étant à côté de la plaque.

 

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Bien sûr, tout cela est une terrible nouvelle pour les institutions militaires et de politique étrangère des États-Unis, ainsi que pour les nombreux membres du Congrès américain dans les districts desquels opèrent des contractants militaires ou dans lesquels se trouvent des bases militaires. Évidemment, c’est aussi une mauvaise nouvelle pour les entrepreneurs de la défense, pour le personnel des bases militaires et pour beaucoup d’autres. C’est aussi une terrible nouvelle économique, car les dépenses de défense sont à peu près le seul moyen efficace de relance économique dont le gouvernement américain est politiquement capable. Les  » postes prêts à l’emploi  » d’Obama, si vous vous souvenez bien, n’ont rien fait pour prévenir la chute spectaculaire du taux de participation au marché du travail, ce qui est un euphémisme pour désigner l’inverse du taux de chômage réel.

 

Il y a aussi le merveilleux plan qui consiste à jeter beaucoup d’argent dans le SpaceX d’Elon Musk (tout en continuant à acheter des moteurs de fusée d’importance vitale aux Russes – qui envisagent actuellement de bloquer leur exportation vers les États-Unis en représailles à d’autres sanctions américaines). En bref, enlevez le stimulus de la défense, et l’économie américaine fera un gros boum suivi d’un bruit de sifflement qui diminuera progressivement. 

 

Inutile de dire que toutes les personnes impliquées feront de leur mieux pour nier ou cacher le plus longtemps possible le fait que la politique étrangère et les establishments de défense américains ont été neutralisés. Ma prédiction est que l’empire naval et aérien de l’Amérique ne coulera pas parce qu’il sera vaincu militairement, et ne sera pas démantelé une fois que les nouvelles sur son obsolescence auront circulé ; au lieu de cela, il sera forcé de réduire ses opérations par manque de fonds. Il y aura peut-être encore quelques coups bruyants avant qu’il n’abandonne, mais la plupart du temps, nous entendrons beaucoup de gémissements. C’est ainsi que cela s’est passé pour l’URSS ; c’est aussi ainsi que cela se passera pour les États-Unis.

 

Par Dmitry Orlov/ 22 avril 2018/ Technologie/Sciences Réseau International

 

https://reseauinternational.net/la-technologie-des-missiles-russes-a-rendu-obsolete-une-marine-americaine-valant-1-trillion-de-dollars/

 

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3 – TECHNLOGIES AVANCEES : Les USA menacent l’Inde de sanctions pour un éventuel achat des systèmes russes S-400

 

Les États-Unis se sont dits être préoccupés par les projets de l’Inde d’acquérir des armes russes, notamment des systèmes S-400, et reconnaissent la possibilité de l’introduction de sanctions contre ce pays à cause de cela, selon un responsable américain.

Lors de son intervention à la Fondation Carnegie pour la paix internationale à Washington, le secrétaire adjoint américain à la Défense pour les affaires sécuritaires en Asie-Pacifique, Randall Schriver, a estimé qu’il ne pouvait pas garantir à l’Inde qu’elle sera exemptée de la loi CAATSA (loi sur la lutte contre les adversaires de l’Amérique par les sanctions). «Je ne peux pas vous dire qu’ils ne seront pas exposés [aux sanctions, ndlr], que nous ferons une exception. C’est le Président qui prendra cette décision, lorsqu’il fera face à une nouvelle plateforme et possibilité que l’Inde a acquis de la Russie», a-t-il déclaré.

 

Le secrétaire adjoint américain à la Défense pour les affaires sécuritaires en Asie-Pacifique a en outre rappelé que Washington se préoccupait des projets de l’Inde d’acheter des systèmes russes S-400. L’entente pour l’acquisition de systèmes antiaériens russes S-400 a été conclue entre Vladimir Poutine et le Premier ministre indien Narendra Modi en octobre 2016. L’été suivant, les USA ont adopté la loi sur la lutte contre les adversaires de l’Amérique par les sanctions (CAATSA), qui menace notamment de sanctions secondaires les pays achetant des armements russes.

 

© AFP 2018 SAJJAD HUSSAIN/ INTERNATIONAL/ 29.08.2018/ Mis à jour 30.08.2018/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201808291037868108-usa-inde-systemes-s400/

 

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S-400 pour la Turquie: le département d’État évoque des sanctions contre de nombreux pays

 

L’achat de systèmes sol-air russes S-400 par la Turquie pourrait provoquer l’adoption de sanctions américaines contre de nombreux pays, d’après le département d’État. La Turquie ne sera pas le seul pays à être visé par des sanctions américaines, si elle achète des systèmes de missiles sol-air russes S-400, a déclaré jeudi le département d’État américain. «Nous sommes opposés à l’éventuel achat de S-400 par nos partenaires et alliés partout dans le monde […]. Nous avons clairement fait comprendre que cela peut provoquer l’adoption de sanctions dans le monde entier», a indiqué la porte-parole du département d’État, Heather Nauert.

 

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S-400 russes pour la Turquie: les livraisons commenceront en 2019

Les États-Unis ont déjà menacé d’imposer des sanctions contre Ankara pour de tels achats. «Quand un allié de l’Otan comme la Turquie utilise des S-400, c’est contraire à notre politique», a ajouté Mme Nauert. Rosoboronexport, agence d’État russe chargée de la vente des armements russes à l’exportation, procèdera à la réalisation du contrat sur la livraison des S-400 à la Turquie en 2019, d’après le directeur de l’agence, Alexandre Mikheïev.

 

En raison de l’intention d’Ankara d’acheter des systèmes S-400, le Congrès américain a adopté le 25 juillet un amendement à la dernière version du budget de la défense pour 2019, qui gèle les livraisons de chasseurs F-35 à la Turquie. Les États-Unis cherchent à persuader leurs alliés et partenaires de renoncer aux importations d’armes russes. Des officiels américains ont affirmé avoir empêché la signature de contrats pour des milliards de dollars.

 

https://fr.sputniknews.com/international/201808231037788968-s400-turquie-usa-sanctions-pays/

 

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4 – Economie/ La Banque mondiale abaisse ses prévisions de croissance pour l’Afrique subsaharienne en 2018, à 2,7%

 

La Banque mondiale a abaissé, dans un rapport publié le 3 octobre, ses prévisions de croissance économique pour l’Afrique subsaharienne à 2,7%, en 2018, contre une précédente estimation de 3,1%, en raison notamment de la croissance plus lente que prévu des grandes économies de la région.

« Le ralentissement de la reprise en Afrique subsaharienne s’explique par la lente expansion des trois plus grandes économies de la région, en l’occurrence le Nigeria, l’Angola et l’Afrique du Sud », a précisé l’institution. « La baisse de la production de pétrole en Angola et au Nigeria a annulé l’effet de la hausse des prix du pétrole. En Afrique du Sud, la faible croissance de la consommation des ménages a été aggravée par une contraction du secteur de l’agriculture », a-t-elle expliqué.

 

Les économies des pays d’Afrique subsaharienne, qui avaient enregistré des taux de croissance élevés jusqu’en 2015, ont vu leurs performances baisser après la chute des prix des matières premières, depuis mi-2015. En avril, la Banque mondiale avait prédit que la reprise économique de la région devrait s’accélérer en 2018, avec une croissance moyenne attendue de 3,1% sur l’ensemble de l’année en cours, contre 2,3% durant l’année écoulée.

 

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L’économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique, Albert Zeufack (photo), a recommandé aux pays d’Afrique subsaharienne de cesser de gaspiller leurs ressources financières et d’améliorer leur productivité afin de soutenir la reprise économique dans la région. «  Les décideurs politiques de la région doivent se donner les moyens de gérer les nouveaux risques découlant de changements dans la composition des flux de capitaux et de la dette », a-t-il souligné. Selon lui, la dette publique élevée, la dépréciation  des monnaies nationales et la hausse des taux d’intérêt pourraient compromettre la capacité de certains pays africains à assurer le service de la dette.

 

(Agence Ecofin)/ Mercredi, 03 octobre 2018/

 

https://www.agenceecofin.com/economie/0310-60522-la-banque-mondiale-abaisse-ses-previsions-de-croissance-pour-l-afrique-subsaharienne-en-2018-a-2-7

 

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5 – ETATS-UNIS/ Nucléaire : les Etats-Unis restreignent les exportations vers la Chine

 

Selon Washington, les vols chinois de priorité intellectuelle américaine dans ce secteur se sont multipliés. De nouvelles règles s’appliqueront uniquement aux futures licences ou aux cas encore à l’étude des autorités de régulation. Les Etats-Unis ont annoncé jeudi un tour de vis dans les transferts de technologie nucléaire civile vers la Chine pour lutter contre leur «détournement illégal» à «des fins militaires ou non autorisées».

 

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«Ces mesures de sécurité nationale sont le fruit d’un réexamen de la politique gouvernementale lancé à la suite d’inquiétude au sujet des efforts de la Chine pour obtenir du matériel nucléaire, des équipements et de la technologie avancée en provenance de sociétés américaines», a déclaré le ministère américain de l’Energie dans un communiqué au moment où Washington a lancé une offensive tous azimuts contre Pékin, sur fond de guerre commerciale. Les vols chinois de priorité intellectuelle américaine dans ce secteur se sont «accelérés» dernièrement, a accusé un responsable du gouvernement américain lors d’un échange avec la presse. Dès lors, selon le ministre de l’Energie Rick Perry, cité dans le communiqué, «les Etats-Unis ne peuvent plus ignorer les implications» des agissements chinois «pour la sécurité nationale».

 

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_ Une décision préjudiciable pour l’industrie américaine

Concrètement, les nouvelles règles, qui vont s’appliquer «immédiatement» mais uniquement aux futures licences ou aux cas encore à l’étude des autorités de régulation, prévoient «une présomption de refus». Cela concerne notamment la coopération avec le géant étatique China General Nuclear Power Group, «actuellement inculpé pour conspiration en vue de voler de la technologie nucléaire américaine», selon le ministère. Un responsable du gouvernement américain a expliqué que l’administration avait conscience «de l’importance du marché chinois pour les exportations de biens et services nucléaires américains». Les exportations nucléaires américaines vers la Chine ont représenté quelque 170 millions de dollars en 2017, a-t-il souligné. Il s’agit du deuxième débouché pour cette industrie américaine dans le monde, derrière le Royaume-Uni.

 

«L’industrie américaine risque de pâtir de cette décision à court terme», a reconnu le responsable. Mais selon lui «l’effort concerté de la Chine pour copier et détourner les produits nucléaires américains provoquerait sur le long terme une perte permanente de marchés mondiaux et d’emplois aux Etats-Unis». «Cette politique profitera aux sociétés et travailleurs américains en permettant de conserver un avantage compétitif sur le gouvernement chinois», a-t-il ajouté.

 

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_ Une nouvelle mise en garde de Donald Trump

Washington a récemment remis au premier plan ces accusations de vol de propriété intellectuelle. Cette escalade accompagne la guerre commerciale engagée entre les deux premières économies de la planète. Dans ce qui ressemble à une campagne de pression sur tous les fronts pour faire plier Pékin, l’administration Trump a multiplié ces dernières semaines les attaques frontales contre les autorités chinoises, accusées pêle-mêle de violations massives des droits de l’Homme, de militarisation indue de la mer de Chine du Sud et même d’ingérence dans les élections américaines.

 

Jeudi, le président américain a une nouvelle fois mis en garde avec virulence la Chine sur le front commercial, évoquant les taxes douanières supplémentaires récemment imposées sur 250 milliards de dollars d’importations chinoises. «Je peux faire beaucoup plus si je veux», a-t-il menacé le président américain. «Je ne veux pas le faire, mais il faut qu’ils viennent à la table des négociations», a-t-il ajouté. «Franchement, je crois qu’ils pensent que les Américains sont bêtes. Les Américains ne sont pas bêtes.»

 

AFP/ Publié vendredi 12 octobre 2018 /

 

https://www.letemps.ch/monde/nucleaire-etatsunis-restreignent-exportations-vers-chine

 

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6 – BOURSE/ Décrochage spectaculaire de Wall Street, précipitée dans sa chute par la technologie

 

Pour éviter la surchauffe et une résurgence de l’inflation, la Réserve fédérale américaine a relevé les taux par trois fois cette année. Donald Trump l’a critiqué vivement. Les marchés asiatiques et européens décrochaient à leur tour jeudi matin. Le président Donald Trump a une nouvelle fois vivement critiqué la banque centrale américaine mercredi alors qu’un vent de panique boursière a éprouvé Wall Street devant l’inquiétude des investisseurs vis-à-vis de la remontée des taux d’intérêt. «La Fed est tombée sur la tête» a lâché le président américain après la clôture, s’en prenant une fois de plus à la politique de resserrement monétaire de la banque centrale.

 

Au cours de sa pire séance depuis février, l’indice vedette de la place new-yorkaise, le Dow Jones Industrial Average, a chuté de 3,15%, à 25 598,74 points, alors qu’il avait atteint un sommet historique il y a huit jours. Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a quant à lui accusé son plus fort recul depuis plus de deux ans, perdant 4,08%, à 7 422,05 points. L »indice élargi S&P 500 a abandonné 3,29% à 2 785,68 points.

 

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_ Chute des bourses asiatiques, ouverture en baisse en Europe

Les Bourses asiatiques ont également fortement chuté jeudi. L’indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a clôturé en recul de près de 3,89% à 22 590,86 points, et l’indice élargi Topix a abandonné 3,52% à 1701,86 points. En Chine, l’indice composite de la Bourse de Shanghai a cédé 5,22% à 2583,46 points, soit son plus bas niveau de clôture depuis novembre 2014. La Bourse de Shenzhen a cédé 6,45% à 1293,9 points, tombant à son plus bas depuis septembre 2014. La Bourse de Hong Kong était également en forte baisse de près de 4% à moins d’une heure de la clôture. La Bourse suisse a elle aussi ouvert en net repli jeudi. A 9h15, le Swiss Market Index (SMI) accusait un recul de 1,22% à 8784,49 points, le Swiss Leader Index (SLI) de 1,45% à 1396,05 points et le Swiss Performance Index (SPI) de 1,16% à 10 357,24 points.

 

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_ Une fuite des investisseurs

Précédant les propos de Donald Trump prononcés peu avant la tenue d’un meeting en Pennsylvanie (nord-est), la porte-parole de la Maison Blanche avait tenu des propos rassurants. «Les fondamentaux et l’avenir de l’économie américaine restent incroyablement forts», a affirmé Sarah Sanders soulignant «les succès historiques de la politique du président Trump», avec un taux de chômage au plus bas depuis près de 50 ans. La chute de mercredi a été alimentée par une dégringolade des valeurs technologiques, traditionnel moteur de la hausse des indices, mais particulièrement malmenées depuis une semaine. L’indice regroupant ces valeurs au sein du S&P 500 a ainsi perdu 4,77% mercredi et s’affiche désormais en baisse de plus de 8% depuis jeudi dernier.

 

«Les valeurs de la technologie souffrent car les gérants de portefeuille se détournent de ce secteur de croissance pour aller vers des entreprises qui présentent davantage de sécurité», voire vers d’autres produits financiers, a réagi Tom Cahill de Ventura Wealth Management. Véritable champion à Wall Street, Apple a ainsi dégringolé mercredi de 4,63%, sa plus mauvaise séance depuis avril 2016. Cette fuite des investisseurs s’inscrit dans un contexte de fin de la politique très accommodante de la banque centrale américaine (Fed), engagée dans un processus de hausse des taux d’intérêt. Ces relèvements de taux ont pour conséquence de renchérir le coût du crédit pour les ménages et les entreprises. Le président Donald Trump a encore critiqué les tours de vis de la banque centrale ces deux derniers jours.

 

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_ L’inquiétude après les propos de Jerome Powell

«Les acteurs du marché s’attendent à une hausse des taux cette année et à plusieurs l’an prochain. Mais chaque nouveau commentaire de la Fed, à l’instar de ceux de Jerome Powell la semaine dernière, nous fait penser que l’institution va être encore plus agressive», a affirmé Tom Cahill. Les investisseurs ont été troublés par des commentaires mercredi dernier de Jerome Powell, le président de la Fed, estimant que la banque centrale était «encore très loin» du taux «neutre» auquel elle aspire, celui qui favorise la croissance sans nourrir de hausse des prix. Une façon de suggérer qu’il faut anticiper plusieurs remontées de taux dans les mois à venir.

 

Depuis, les taux d’emprunt américains, qui évoluent de concert avec les taux de la banque centrale, ont bondi. Ils marquaient une pause mercredi, le taux sur la dette des Etats-Unis à 10 ans évoluant vers 23 heures (heure Suisse) à 3,167% contre 3,206% la veille à la clôture, et celui à 30 ans à 3,346% contre 3,369% mardi soir. Mais ils avaient atteint la veille leur plus haut niveau depuis respectivement 2011 et 2014. Cette hausse des taux est également le signal que le marché obligataire devient plus rémunérateur, et qu’il concurrence désormais davantage le marché des actions. «Les marchés actions ont profité (pendant des années) d’un afflux de capitaux car les taux ont été dérisoires. Alors que ces taux remontent, les capitaux vont au bout du compte moins se diriger vers les actifs boursiers risqués et davantage vers les bons du Trésor à court terme», a jugé Jack Ablin de Cresset Wealth Advisors.

 

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_ Le FMI justifie les hausses de taux

La directrice du FMI Christine Lagarde a justifié jeudi les hausses de taux de la banque centrale américaine au vu du contexte économique actuel, dans une réponse indirecte aux critiques du président américain Donald Trump. De tels relèvements de taux «sont un développement nécessaire» et «inévitable» pour les économies comme les États-Unis enregistrant une croissance robuste, une inflation accrue et un chômage «extrêmement bas», a-t-elle insisté lors d’une conférence dans l’île indonésienne de Bali.

 

Pour autant, Christine Lagarde, qui s’exprimait en marge d’une réunion annuelle du Fonds monétaire international (FMI), a reconnu que le resserrement des taux américains se combinait d’une façon «inédite» avec de vives tensions commerciales pour assombrir la conjoncture mondiale. Ce resserrement de politique monétaire, «attendu au vu de la situation (économique) actuelle aux États-Unis et probablement bientôt en Europe», aboutit «à accroître le coût du financement pour de nombreux pays, notamment les économies émergentes», a-t-elle observé. «Cela prend la forme de variations (dans le cours) des devises et de fuites de capitaux», a averti la responsable du Fonds.

 

AFP/ Publié jeudi 11 octobre 2018/ Modifié jeudi 11 octobre 2018/

 

https://www.letemps.ch/economie/decrochage-spectaculaire-wall-street-precipitee-chute-technologie

 

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