AGRICULTURE/ MATIERES PREMIERES : Céréales, café, cacao, chocolat, sucre…(nouveaux défis, nouvelles perspectives)
25 septembre 2019  >  By:   >  A LA UNE, ECONOMIE AFRIQUE, ECONOMIE MONDE, INFORMATIONS GENERALES, STRATEGIES  >  No Comment   //   31 Views

 

« Afrique/ Agriculture : La mécanisation devra cibler de manière spécifique les jeunes afin de rendre l’agriculture plus attrayante, notamment au niveau de l’emploi et de l’entrepreneuriat. Une mécanisation complète de la chaîne de valeur implique d’améliorer l’accès aux services de mécanisation et aux intrants de qualité tels que l’engrais et les semences, de mettre en place des systèmes efficaces de gestion des ressources en eau et notamment l’irrigation et de réduire les pertes intervenant pendant et après les récoltes avec de meilleures batteuses et de meilleures méthodes de séchage et de stockage.

Il s’agit également d’ajouter de la valeur aux produits avec de meilleurs procédés de broyage, de transformation et d’emballage et d’améliorer l’accès aux marchés par le biais de meilleurs moyens de transport. »

 

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1 – La mécanisation stimule le développement durable de l’Afrique

 

L’agriculture est indispensable au développement de l’Afrique mais il est également fondamental d’en développer la mécanisation afin d’augmenter la productivité agricole, de réduire les pertes surgissant pendant et après les récoltes et de répondre à la hausse de la demande alimentaire. Tel était le principal message de la septième édition de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD7) qui s’est tenu, à Yokohama, au Japon.

 

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L’Afrique subsaharienne détient la plus grande surface de terres arables non cultivées mais le taux de productivité est bien inférieur aux autres régions en développement. Les rendements représentent seulement près de la moitié de la moyenne nationale, soit bien en dessous des niveaux de croissance nécessaires afin de satisfaire la demande alimentaire, elle-même stimulée par la croissance démographique. La mécanisation peut permettre de combler cet écart de rendement.

 

Lors de l’évènement parallèle organisé en marge du TICAD7 par la Coalition pour le développement du riz africain (CARD), un cadre de travail destiné à favoriser une mécanisation agricole durable en Afrique a été présenté par la Commission de l’Union Africaine (CUA) et par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

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«Grâce à une mécanisation adaptée, l’agriculture de petite échelle peut se transformer en entreprise plus orientée vers une logique de marché tout en améliorant la productivité agricole et en aidant les agriculteurs à sortir de la pauvreté. Pour parvenir à cet objectif, nous devons améliorer l’accès aux services de mécanisation, » a déclaré Qu Dongyu, le directeur général de la FAO, lors de son discours prononcé au cours de l’évènement.

 

« Nous devons soulager les agriculteurs d’un travail manuel souvent difficile, surtout les femmes, qui doivent à la fois travailler dans les champs et s’occuper de leurs foyers, » a ajouté le directeur général de la FAO. Lancé l’année dernière, le cadre de travail trouve un écho dans la région en aidant les pays à remplacer leurs outils désuets par des méthodes modernes de mécanisation afin de parvenir à la sécurité alimentaire et au développement agricole et de stimuler la croissance économique dans son ensemble.

 

Le cadre expose les étapes prioritaires à mettre en place dans le cadre des stratégies nationales de mécanisation, dont le fait d’apprendre des autres régions du monde qui ont connu une transformation significative de leur secteur agricole en l’espace de 30 à 40 ans et celui de soutenir le développement de politiques et  de programmes en vue d’atteindre les objectifs du continent africain.

 

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Au 21ème siècle, la mécanisation peut permettre de soutenir considérablement l’ensemble de la chaîne de valeur agricole. Stimulée par le secteur privé, la mécanisation devra être respectueuse de l’environnement, intelligente face au climat, viable économiquement et financièrement abordable, en particulier  pour les agriculteurs de petite échelle qui représentent la grande majorité des agriculteurs africains.

 

La mécanisation devra cibler de manière spécifique les jeunes afin de rendre l’agriculture plus attrayante, notamment au niveau de l’emploi et de l’entrepreneuriat. Une mécanisation complète de la chaîne de valeur implique d’améliorer l’accès aux services de mécanisation et aux intrants de qualité tels que l’engrais et les semences, de mettre en place des systèmes efficaces de gestion des ressources en eau et notamment l’irrigation et de réduire les pertes intervenant pendant et après les récoltes avec de meilleures batteuses et de meilleures méthodes de séchage et de stockage.

Il s’agit également d’ajouter de la valeur aux produits avec de meilleurs procédés de broyage, de transformation et d’emballage et d’améliorer l’accès aux marchés par le biais de meilleurs moyens de transport.

 

1 septembre 2019 / libemaroc

 

https://afriqueactudaily.com/index.php/2019/09/01/la-mecanisation-stimule-le-developpement-durable-de-lafrique/

 

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2 – Côte d’Ivoire/ Café : La Côte d’Ivoire affiche la plus forte croissance mondiale d’exportation de café

 

Les exportations de café (Robusta) de Côte d’Ivoire affichent la plus forte hausse mondiale en volumes sur la période octobre 2018 à fin janvier 2019, selon les statistiques de l’Organisation internationale du café (OIC) publiées aujourd’hui. Elles passent de 182 000 sacs de 60 kilos d’octobre 2017 à janvier 2018 à 503 000 sacs d’octobre 2018 à fin janvier 2019.

 

La Côte d’Ivoire devient ainsi le onzième exportateur de café, Arabica et Robusta confondus, contre un seizième rang un an auparavant. Sur la seule scène africaine, Abidjan passe du troisième rang au second rang, derrière l’Ethiopie.

 

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_ Afrique : exportations de café en 2018 & 2019
en milliers de sacs de 60 kg
janv-18 janv-19 Oct/Janv. 2018 Oct/Janv. 2019 Variation %
Monde 10 778 11 059 394 41 964 6,60%
– Arabica 6 490 6 633 252 27 261 8%
– Robusta 4 289 4 426 141 14 703 4,10%
Afrique 519 539 2 099 2 463 17,30%
– Angola 0 1 0 1
– Burundi 20 15 83 75 -9,20%
– Cameroun 35 17 80 38 -52,40%
– RCA 2 2 4 3 -34,30%
– RDC 12 12 48 48 0%
– Côte d’Ivoire 76 107 182 503 176,40%
– Ethiopie 234 200 1 105 1 007 -8,90%
– Ghana 1 1 2 2 -3,60%
– Kenya 34 47 185 229 24,10%
– Liberia 1 1 4 3 -40,10%
– Madagascar 4 4 12 13 8,10%
– Malawi 2 3 4 4 7,60%
– Rwanda 30 25 116 120 3,10%
– Sierra Leone 1 1 7 6 -11%
– Tanzanie 66 101 257 400 55,70%
– Togo 0 1 3 5 52%
– Zambie 1 1 6 5 -13,30%
– Zimbabwe 0 0 1 1 8,60%
 

Source : CommodAfrica à partir des données de l’OIC

 

04 MARS 2019/ PAR COMMODAFRICA

 

http://www.commodafrica.com/04-03-2019-la-cote-divoire-affiche-la-plus-forte-croissance-mondiale-dexportation-de-cafe/

 

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3 – Cacao/ Côte d’Ivoire : la Première dame plaide pour une poursuite des importations américaines de cacao

 

En Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, la Première dame, a plaidé hier auprès d’une délégation de sénateurs américains, une poursuite des achats de cacao ivoirien par les USA. Cette initiative intervient alors que des sénateurs démocrates Ron Wyden de l’Oregon et Sherrod Brown de l’Ohio ont demandé, le mois dernier, l’application de mesures prohibant les importations de cacao issu du travail forcé des enfants dans les exploitations. Ceci à la suite de la publication par le Washington Post d’une enquête baptisée « Cocoa’s Child Workers » indiquant entre autres que le travail infantile restait un problème important dans la nation éburnéenne.   

 

« L’article du Washington Post dit vrai, mais c’est quelque chose qui n’est pas courant. Il s’agit d’un cas isolé parce qu’il existe des plantations qui n’emploient pas des enfants. Je pense que cela [l’embargo sur le cacao ivoirien, ndlr] punira un pays tout entier et les producteurs qui luttent pour survivre. Cela serait injuste envers le travail que ces derniers effectuent », a confié à Reuters, Mme Ouattara.  

 

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Pour la Côte d’Ivoire, un blocage des exportations de cacao à destination des Etats-Unis représenterait un manque à gagner considérable. Les USA représentent en effet la troisième destination pour les fèves ivoiriennes après la Belgique et les Pays-Bas. D’après le dernier rapport de la Commission du commerce international des USA sur les échanges avec l’Afrique subsaharienne, les importations américaines de cacao et de produits dérivés depuis la Côte d’Ivoire ont atteint 1 milliard $ en 2016. 

 

Il faut souligner que le gouvernement ivoirien a annoncé, en juin dernier, qu’il allouerait 5 milliards FCFA à la lutte contre le travail infantile dans les exploitations de cacao d’ici 2021.

 

Date de création: 06 août 2019/ (Agence Ecofin) –

 

https://www.agenceecofin.com/cacao/0608-68330-cote-d-ivoire-la-premiere-dame-plaide-pour-une-poursuite-des-importations-americaines-de-cacao/

 

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4 – ECONOMIE/ Cacao : le pari risqué de la Côte d’Ivoire et du Ghana pour imposer un prix plancher

 

Les deux plus importants producteurs mondiaux ont suspendu les ventes pour la récolte 2020-2021 afin d’imposer aux acheteurs un minimum de 2 600 dollars la tonne. Le pari est risqué, non dénué d’arrière-pensées politiques, mais justifiable dans ses intentions. La Côte d’Ivoire et le Ghana ne forment pas encore un cartel à la manière de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), mais, en unissant leurs forces, les deux voisins d’Afrique de l’Ouest qui assurent près des deux tiers de la production mondiale de cacao ont engagé une épreuve de force avec le reste de la filière.

 

Le 12 juin, à Accra, les deux pays ont annoncé qu’ils suspendaient les ventes de fèves de la récolte 2020-2021 – les ventes se font essentiellement par anticipation – tant que négociants, transformateurs et chocolatiers n’auront pas accepté de se soumettre à un prix plancher de 2 600 dollars (2 300 euros) la tonne. « Nous avons souhaité que nos producteurs ne vivent plus au gré du marché et vivent décemment de leur travail », justifie Yves Koné, le directeur général du Conseil café-cacao (CCC), la structure publique ivoirienne chargée de réguler ce secteur stratégique.

 

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Une réunion est prévue mercredi 3 juillet à Abidjan afin d’instaurer un mécanisme d’application de cette décision « historique », selon les gouvernants des deux pays. « Je ne peux pas imaginer que nos partenaires refusent cette décision, car eux-mêmes répètent qu’il faut améliorer le prix aux planteurs », poursuit M. Koné, soucieux de minimiser les tensions avec le reste du secteur alors que la sanction est tombée sans concertation préalable.

 

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_ Parents pauvres

En effet, les planteurs, qui cultivent le plus souvent de petites parcelles, demeurent à ce jour les parents pauvres de la filière. Selon l’Organisation internationale du cacao, 5 % à 10 % seulement des 100 milliards de dollars générés chaque année par la vente de chocolat leur reviennent et, en dollars constants, le prix de la fève a été divisé par près de quatre en quarante ans. « Le prix demandé, à peine au-dessus de celui du marché actuel [environ 2 500 dollars la tonne], n’est pas démesuré. La démarche est louable et fait sens, mais je doute de sa pérennité », juge un acheteur, circonspect sur la méthode employée par la nouvelle alliance et dubitatif sur les conséquences de son annonce.

 

Sous l’impulsion des présidents ivoirien, Alassane Ouattara, et ghanéen, Nana Akufo-Addo, un rapprochement s’est opéré depuis plus d’un an entre les deux Etats. Alors que la différence de prix proposé aux planteurs de part et d’autre de la frontière a fait des années durant le jeu de la contrebande – chacun voulant vendre là où le prix est le plus avantageux –, les deux voisins ont réduit ce différentiel et harmonisé leur système de vente.

 

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Pour les deux nations, la question de la rémunération du travail des planteurs est d’une extrême sensibilité. Selon les estimations, les revenus du cacao font vivre près du tiers de la population en Côte d’Ivoire. « Mais un passage à un prix plancher à 2 600 dollars la tonne ne sortira pas le producteur de la pauvreté, remarque un responsable de la filière. S’il venait à empocher 70 % de ce prix, en produisant au mieux une tonne par an, il n’obtiendra pour lui et sa famille que 150 dollars par mois. Une solution serait de tripler le prix d’achat, même si cette mesure comporte le risque d’aggraver la surproduction. »

 

De l’avis général, la principale mesure que devraient prendre la Côte d’Ivoire et le Ghana pour obtenir de meilleurs revenus de « l’or brun » serait de contrôler leur production. Ainsi, en Côte d’Ivoire, d’où près du quart du cacao sort désormais illégalement de forêts classées, la production a quasiment doublé en une décennie.

 

Derrière l’annonce faite à Accra apparaissent en filigrane les calendriers électoraux ivoirien et ghanéen. Les deux pays se préparent chacun à une élection présidentielle incertaine à l’automne 2020, au moment où débutera la récolte soumise à ce prix plancher. Selon des experts de la filière, l’objectif à court terme de la mesure serait de faire remonter les cours du cacao, tant pour offrir un prix aux cultivateurs plus conforme aux promesses électorales que pour remplir les caisses de campagne. « Le CCC et le Cocoa Board forment chacun un Etat dans l’Etat qui ne rend compte qu’en très haut lieu. Ces deux structures rapportent beaucoup d’argent, propre et moins propre », euphémise l’acteur de la filière cité précédemment.

 

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_ « Forces occultes du marché »

Dans les mémoires demeure le souvenir d’un précédent au nom évocateur : « La guerre du cacao », lorsque, entre 1987 et 1988, Félix Houphouët-Boigny, en lutte contre « les forces occultes du marché », avait bloqué les exportations dans l’espoir de faire remonter les cours. Après avoir stocké pendant seize mois des centaines de milliers de tonnes, le vieux président ivoirien s’était finalement résolu à vendre ses fèves à prix cassé.

 

Quelque trente ans plus tard, la filière s’interroge sur les conséquences de la nouvelle bataille enclenchée par Abidjan et Accra. Selon des bons connaisseurs, les principales entreprises transformatrices de fèves que sont ADM, Barry Callebaut, Cargill ou Olam seraient plus enclines à accepter le diktat, puisqu’elles répercutent les hausses des cours aux chocolatiers et ne peuvent se tourner vers d’autres pays producteurs… dans un premier temps.

 

Mais comment réagiront les marchés ? Ne vont-ils pas faire de ce prix plancher également un prix plafond ? « Dans un environnement aussi volatil, les fonds prendront-ils le risque d’un préfinancement et ne joueront-ils pas le cours à la baisse ? », s’interroge une bonne source. Les acheteurs ne seront-ils pas tentés d’acheter au dernier moment ? Enfin, les distributeurs seront-ils intégrés à la solution ? Ces derniers sont encore tenus en dehors de toute discussion alors que ce sont eux qui réalisent les meilleures marges du secteur.

 

Cyril Bensimon/ Publié le 01 juillet 2019/ Mis à jour le 02 juillet 2019/

 

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/07/01/cacao-le-pari-risque-de-la-cote-d-ivoire-et-du-ghana-pour-imposer-un-prix-plancher_5483897_3212.html/

 

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5 – Mécanisation de l’agriculture en Afrique

 

Mécanisation agricole durable pour une auto-suffisance alimentaire en Afrique, c’est le nouveau plan conjoint mis en place par l’union africaine et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. Multiplier par deux la production agricole sur le continent africain est l’objectif conjoint de l’Union africaine et de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture FAO. 

 

Le programme SAMA qui s’appuie sur dix points vise principalement à éliminer la faim et la malnutrition en Afrique grâce à de nouvelles techniques de mécanisation. Éclairages de Santiago Santos Valle, expert en génie agricole et ailleurs consultant à la FAO. En ligne depuis Rome en Italie.

 

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_ Rwanda : tranformation de la betterave en vin rouge

La succèss story d’Assoumpta Uwamariya, une jeune Rwandaise qui a réussi le pari de transformer la betterave en vin rouge de référence. Direction le Rwanda pour découvrir le karisimbi, un vin rouge à base de betterave qui fait déjà l’unanimité. Pourtant, lorsqu’elle démarrait son projet il y a peu, assoumpta uwamariya était loin d’imaginer la portée de cette boisson qui contient 18 % d’alcool et est vendu à 8 dollars américains.

 

11 oct. 2018 – Mécanisation agricole/

 

https://fr.africanews.com/2018/10/11/mecanisation-de-l-agriculture-en-afrique//

 

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6 – Agro-industrie : le Rwanda se lance dans la transformation d’avocats

 

Le Rwanda sera bientôt doté d’une usine de transformation d’avocats. Cette unité devrait entrer en service en 2019. Et si l’agriculture constituait le vivier du démarrage d’une industrie au Rwanda ? En tout cas, c’est la voie empruntée par le gouvernement rwandais pour la valorisation du monde agricole et surtout la transformation des produits agricoles.

 

Le maire du district de New Huye, situé au sud du pays, vient d’annoncer, le démarrage en 2017 de la construction d’une usine de transformation de l’avocat. Première du genre, cette usine permettra de produire du savon, du vin, de l’huile et de la vaseline à partir de ce fruit surnommé le « beurre du pauvre ».

 

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_ Savon, vin, huile, vaseline….

« L’usine produira du savon, du vin, de l’huile et de la vaseline. Nous n’avons pas encore estimé les coûts de construction mais nous disposons déjà de la matière première », a indiqué Eugène Kayiranga Muzuka, maire du district de New Huye dans une déclaration à la presse locale. La province de New Huye, dans le sud du pays, est réputée pour la qualité de ses avocats dont les variétés les plus connues sont le Hass et le Fuerte.

 

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Dans le cadre de l’implantation de la nouvelle usine, de nouvelles variétés d’avocatiers ont été introduites pour permettre aux producteurs de réaliser des greffes pour l’émergence de nouveaux arbres. La nouvelle unité de transformation, pourra à terme traiter également des productions d’avocats en provenance du Burundi voisin. A noter que l’Ethiopie et l’Afrique du Sud sont les deux plus gros producteurs d’avocats du continent. Il faudra d’ici quelques années, ajouter le Rwanda à cette liste.

 

Par Didier Assogba/ 16/10/2016/ Septembre 2019

 

https://afrique.latribune.fr/entreprises/agriculture/2016-10-16/agro-industrie-le-rwanda-va-lancer-sa-premiere-usine-de-transformation-d-avocats-annoncee-pour-2019.html/

 

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7 – Au tour du Coceral de réviser ses estimations pour les céréales

 

Le début du mois de septembre a été rythmé par l’annonce de la FAO qui prévoit une hausse de la production céréalière mondiale. Fin de semaine dernière, le Coceral (Commerce des grains européen) a lui aussi annoncé l’augmentation de ses estimations pour la production céréalière européenne. Après la FAO, c’est au tour du Coceral de revoir ses prévisions. Toutes céréales confondues, la production européenne a été révisée à 304,9 Mt, soit une hausse de 3,9 Mt par rapport à l’estimation précédente réalisée en mai et 23,4 Mt de plus qu’en 2018.

 

Chaque jour de la semaine, avec « L’info marché du jour », Terre-net sélectionne pour vous une information sur un fait impactant les cours des céréales et/ou des oléagineux. Ainsi, la production européenne de blé tendre est réévaluée à 143,3 Mt (+ 3 Mt par rapport à mai et + 14,5 Mt par rapport à 2018). Une augmentation est également attendue pour la production d’orge, à 60,8 Mt (+ 1,8 Mt par rapport à l’estimation de mai et + 4,8 Mt par rapport à 2018).

 

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La production est en revanche estimée en baisse pour le maïs, à 61,6 Mt (- 1,3 Mt par rapport à mai) mais reste supérieure de 1,7 Mt à celle de 2018. Ces nouvelles informations ont participé à renforcer le sentiment d’une offre mondiale trop importante, ajoutant un peu plus de pression sur les cours. Pour surveiller les évolutions des cours des matières premières agricoles, connectez-vous sur Les marchés agricoles de Terre-net.fr

 

Lundi 23 septembre 2019 / Nathalie Wisotzki • Terre-net Média

 

https://www.terre-net.fr/marche-agricole/actualite-marche-agricole/article/au-tour-du-coceral-de-reviser-ses-estimations-pour-les-cereales-1395-152323.html/

 

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MARCHÉ DES CÉRÉALES : « La hausse de production ne devrait pas affecter les prix en 2019 »

 

À l’issue du conseil spécialisé céréales de FranceAgriMer, Marc Zribi, responsable de l’unité des grains et du sucre a détaillé sa vision de la conjoncture des marchés en sortie d’hiver. Le 14 mars, FranceAgriMer a annoncé une forte hausse des exportations sur la période de 2018-2019 par rapport à l’année dernière. Avec un volume de 9,5 millions de tonnes exporté vers les pays tiers, ces chiffres sont proches de la moyenne des dix dernières années.

 

Selon Marc Zribi, la conjoncture actuelle, avec un bon état des champs en sortie d’hiver, et des conditions favorables dans la plupart des pays producteurs, ne devraient cependant pas entraîner de baisse marquée des prix. « La consommation mondiale augmente, explique Marc Zribi, du fait de la démographie et de la croissance économique, que ce soit la consommation humaine, animale ou industrielle. Le gain de production ne devrait donc pas affecter de manière fondamentale les niveaux de prix. »

 

15.03.19/

 

http://www.lafranceagricole.fr/actualites/marche-des-cereales-la-hausse-de-production-ne-devrait-pas-affecter-les-prix-en-2019-1,6,3094835029.html/

 

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8 – Céréales/ Riz : La production mondiale de riz a atteint 778,6 millions de tonnes en 2018 (FAO)

 

En 2018, la production mondiale de riz a augmenté de 1,5% à 778,6 millions de tonnes d’après la FAO. C’est ce qu’indique l’Observatoire de statistiques internationales sur le riz (Osiriz), dans son dernier rapport sur le marché mondial du riz. Dans le détail, cette amélioration est liée aux conditions climatiques clémentes qui ont régné dans l’hémisphère nord ainsi qu’à des prix à la production plus attrayants.

 

En Asie, la progression de la récolte a été tirée par l’Inde, pays où le volume a crû de 3%, alors que la Chine a accusé une baisse de 1% de sa production. Du côté de l’Afrique, la zone subsaharienne a vu sa production bondir de 6,8 % grâce à des gains enregistrés, notamment dans les pays comme Madagascar et la Tanzanie. En Afrique de l’Ouest, une amélioration de 4,3% a été signalée du fait de la poursuite des programmes gouvernementaux de soutien aux filières locales.

 

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Pour sa part, l’Egypte, autrefois l’un des gros producteurs de riz du continent, a connu une baisse de 23% de son stock, conséquence de la réduction des superficies rizicoles. S’agissant des perspectives mondiales pour 2019, Osiriz indique qu’une récolte en baisse de 777,6 millions de tonnes est attendue. En Asie, les récoltes devraient stagner tandis que l’Afrique pourrait enregistrer une baisse de 5% de sa récolte.

 

Espoir Olodo/ Date de création: 15 juillet 2019/ (Agence Ecofin) –

 

https://www.agenceecofin.com/cereales/1507-67859-la-production-mondiale-de-riz-a-atteint-778-6-millions-de-tonnes-en-2018-fao/

 

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9 – AFRIQUE/ Cameroun : Des milliers de tonnes de riz pourrissent au Cameroun

 

160.000 tonnes sont en train de pourrir dans un entrepôt situé dans le nord du Cameroun, alors que le pays en importe 800.000 tonnes par an. Les commerçants camerounais préfèrent vendre du riz asiatique, moins cher. C’est au cours d’une visite dans les installations de la Société d’expansion et de modernisation de la riziculture de Yagoua, dans l’extrême nord du Cameroun, que Bernard Njonga, président de l’Association camerounaise pour la défense des intérêts collectifs (ACDIC), a fait une découverte étonnante : 160.000 tonnes de riz non décortiqués, stockés parfois depuis 2015, la plus grande partie en état de décomposition.

« J’ai vu un magasin qui a trois fois la superficie d’un stade de football avec plein de riz Paddy. J’ai crié de joie en sachant qu’on pouvait produire autant de riz. Mais après j’ai crié de tristesse en pensant qu’on importe autant de riz. Vous voyez donc le paradoxe !« 

 

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_ Le riz camerounais, inconnu au bataillon

Le Cameroun dépense plus de 150 milliards de francs CFA chaque année, selon une étude de l’ACDIC, pour importer du riz qui est ensuite proposé aux commerçants et consommateurs qui, le plus souvent, n’ont pas accès au riz local. Le riz camerounais, on n’a jamais vu. On ne sait pas où cela se trouve sur le marché. C’est pour cela que nous vendons du riz importé« , confie ce commerçant de Yaoundé. « Je n’ai jamais consommé de riz camerounais, je n’en ai même jamais vu. Je ne vois que du riz qui vient de Chine. Si je trouve du riz camerounais, je le consommerais volontiers« , ajoute ce consommateur.

 

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_ Le riz importé nuit à la santé économique des agriculteurs

Mais l’autre raison est que le riz importé est bien meilleur marché. Il est donc préféré par les commerçants, qui en tirent une meilleure marge bénéficiaire. Bernard Njonga ajoute enfin que cette situation nuit bien entendu à la santé économique des agriculteurs. En effet, les prix pratiqués les empêchent de vendre leur production. « Le magasin est plein et la récolte qui vient est menacée. Car où va-t-on la stoker? On entre dans un cycle de pauvreté avec des producteurs qui ne produisent plus parce qu’ils ne vendent pas. » 

 

Pour dénoncer la situation du riz local, l’ACDIC a lancé une pétition pour obliger le gouvernement à imposer un quota minimum de riz local aux commerçants et grossistes camerounais.

 

Date 09.08.2019/ Auteur Elisabeth Asen

 

https://www.dw.com/fr/des-milliers-de-tonnes-de-riz-pourrissent-au-cameroun/a-49965858/

 

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10 – CHRONIQUE DES MATIÈRES PREMIÈRES : Malgré le prix faible du caoutchouc naturel, la Côte d’Ivoire mise toujours sur l’hévéa

 

Premier producteur africain de caoutchouc naturel, la Côte d’Ivoire accueille à partir de ce lundi une conférence internationale consacrée à cette matière, dont les cours n’ont cessé de baisser depuis une dizaine d’années. Malgré quelques rares envolées, comme début 2017 où il avait fait un bond de 26% en un mois, le cours du caoutchouc naturel reste bas. La tonne se négociait vendredi 19 octobre 2018 autour de 1 430 dollars à Singapour.

 

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C’est loin des 5 000 dollars, il y a 7 ans et la production asiatique – plus de 90% du volume planétaire – encourage peu la remontée des cours. L’offre de la Thaïlande, de l’Indonésie et du Vietnam alimente la surproduction mondiale. Et en plus, l’arrivée à maturité de 100 000 hectares de plantations en Malaisie a fortement perturbé le marché : la production mondiale est passée en trois ans de neuf millions à 13 millions de tonnes en 2017.

 

La demande n’a pas suivi, alors que la production automobile – et donc la fabrication de pneus – était en bonne santé. C’est dans ce contexte que la Côte d’Ivoire accueille la Conférence internationale sur le caoutchouc naturel, qui se tient pour la première fois en Afrique, un continent qui ne pèse pourtant  que 5% de la production mondiale.   

 

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_ La faiblesse des prix ne décourage pas les producteurs

A l’instar d’un pays comme la Malaisie, la production ivoirienne de caoutchouc naturel n’a cessé de croître, avec 468 000 tonnes en 2016, plus de 600 000 tonnes l’année dernière, des prévisions de 720 000 tonnes cette année et le pays table sur une hausse de 20% au cours des trois prochaines années, ce qui n’empêche pas les revenus des producteurs ivoiriens de baisser.

 

La dégringolade des prix ne semble pas les décourager ;  les producteurs ivoiriens sont attirés par un arbre, l’hévéa, qui demande moins d’efforts par rapport aux autres cultures de rentes. Les professionnels de la filière en Côte d’Ivoire veulent – eux – renforcer le segment de la transformation. Une façon de capter la valeur ajoutée et d’atténuer la dépendance à la bourse du caoutchouc de Singapour.

 

Par Stanislas Ndayishimiye/ Diffusion : lundi 22 octobre 2018

 

http://www.rfi.fr/emission/20181022-malgre-le-prix-faible-caoutchouc-naturel-cote-ivoire-mise-toujours-hevea/

 

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11 – CHRONIQUE DES MATIÈRES PREMIÈRES : Les cours du sucre ne décollent pas malgré le déficit annoncé

 

Les dernières statistiques le confirment. Les perspectives de récolte sucrière sont mauvaises dans tous les grands pays exportateurs. Pourtant les cours internationaux du sucre ne décollent pas. C’est un paradoxe que les acteurs du monde sucrier ont du mal à avaler. L’Organisation internationale du sucre (ISO) vient de confirmer la baisse de la production mondiale, particulièrement chez les grands pays exportateurs.

 

L’Inde qui était le premier producteur mondial cette année, devant le Brésil, produira, à cause d’une mauvaise mousson, 15 % de moins de sucre de canne, en 2019-2020. La Thaïlande produira 10 % de moins. Au Brésil ce sera la stagnation après une chute de production déjà l’an dernier, le géant latino-américain privilégiant l’éthanol aux dépens du sucre, mal payé. L’Europe n’exportera presque rien l’an prochain avec des surfaces de betteraves réduites, sans compter les dégats climatiques…

 

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_ L’Europe n’exportera presque rien

Au total on produira moins de sucre sur la planète que l’on en consommera en 2019-2020. Soit un déficit entre l’offre et la demande. Pourtant, les cours mondiaux du sucre restent collés au fond de la courbe, 11 cents de dollars la livre de sucre roux, 306 dollars la tonne de sucre blanc. C’est leur plus bas niveau depuis près d’un an. Le sursaut de fin 2018 n’est qu’un souvenir.

 

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_ Stocks lourds en Inde

Comment expliquer cette absence de réaction des marchés ? Par le volume des stocks de sucre accumulés, ils restent très lourds à court terme, en particulier en Inde. C’est d’ailleurs pour cela que New Delhi vient de subventionner les exportations, afin que les sucriers indiens ne vendent pas à perte. Par ailleurs la consommation de sucre, même si elle continue d’augmenter au niveau mondial, a tendance à voir sa croissance décélérer, le facteur santé joue contre les prix du sucre.

 

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_ Les fonds continuent de parier à la baisse

Mais la raison fondamentale, estime un négociant de sucre, le patron de Marex Commodities, c’est le comportement des fonds d’investissement. « Voilà deux ans qu’ils parient à la baisse des cours du sucre et que ça vaut le coup, alors ils continuent ». Pourtant « quand la courbe va se retourner, prédit cet intermédiaire, ce sera violent ». La question est de savoir quand. En attendant, des producteurs aux usines, tout le secteur sucrier souffre. Les négociants ne sont pas épargnés. Certains comme ED&F Man diminuent leur exposition à cette matière première, d’autres comme Olam ne tradent tout bonnement plus de sucre.

 

Par Claire Fages/ Diffusion : mercredi 4 septembre 2019

 

http://www.rfi.fr/emission/20190904-cours-sucre-decollent-pas-malgre-le-deficit-annonce/

 

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